Eric Verdier

  • Laissez-moi tous mes parents

    Eric Verdier

    • H&o
    • 18 Février 2010

    Aujourd'hui encore, l'" intérêt supérieur de l'enfant " consiste, pour la société et ses juges, à confier la résidence de celui-ci, en cas de séparation du couple, à un seul de ses deux parents, le plus souvent la mère.
    Pourtant, tout le monde le reconnaît, la famille a changé, le rôle du père a évolué. Les parents biologiques ne sont plus les seuls à assurer la protection et l'éducation des enfants. Il y a aussi tous les " autres " parents, ceux qu'Eric Verdier propose de regrouper sous le nom de " coparents ", et qui comprennent les " beaux-parents " (en cas de remariage), mais pas seulement. Or, ce " pas seulement " est souvent ignoré par la loi, ce qui engendre des problèmes innombrables et des souffrances inutiles.
    Afin de rétablir l'équilibre coparental et d'éviter le sentiment d'humiliation de celui ou celle qui n'obtient pas la résidence de l'enfant, il convient de refonder la parentalité sur les valeurs essentielles que sont la clarté, le respect et l'équité : privilégier la résidence alternée et/ou favoriser le parent qui y est ouvert afin de prévenir l'" aliénation parentale "; établir la clarté sur les origines, en particulier en cas d'accouchement sous X, de procréation médicalement assistée ou de recours à une " mère porteuse "; respecter l'équité par l'extension de la définition de conjoint aux pacsés et aux concubins, ouvrant ainsi l'adoption aux couples de même sexe; définir juridiquement un nouveau statut de coparent qui aille au-delà de la " délégation d'autorité parentale ".
    Ainsi, l'intérêt réel de l'enfant sera-t-il enfin pris en compte.

  • La violence scolaire est une réalité effrayante pour beaucoup, minimisée et ignorée pour certains, commentée et exploitée pour d'autres. Dans cet ouvrage des professeurs, chefs d'établissements, inspecteurs, assistants sociaux, CPE, élèves et parents défendent l'idée que pour veiller sur la communauté éducative et prévenir les situations qui dégénèrent et glissent vers le harcèlement, il faut apprendre à repérer le phénomène du bouc émissaire et savoir mettre en oeuvre parfois des procédures de justice restaurative.
    À l'heure où l'on va toujours plus facilement porter plainte, peu de professionnels de l'Éducation nationale (souvent attaqués par le biais de mouvements comme #pasdevague) osent écrire sur cette thématique, en partant de faits précis, en s'essayant à l'analyse de leur pratique, en proposant des modèles de résolution de conflit concrets et expérimentés, en évoquant les doutes, les peurs, les erreurs et les réussites.
    L'ouvrage convoque des auteurs de violences, des victimes et des témoins. En envisageant de soigner les blessures par le truchement de l'écoute, de la réconciliation, de la réparation, du pardon, il relève un défi qu'il est urgent de partager. Selon la phrase attribuée à Gandhi, l'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul !

  • Vivre sa différence n'est pas toujours facile. Que l'on soit un homme ou une femme qui ne se conforme pas aux stéréotypes, que l'on soit gay, lesbienne, bisexuel ou transgenre, ou tout simplement que l'on se cherche encore, on est trop souvent en butte à l'intolérance, au sexisme et à l'homophobie. Il y a pourtant moyen de prévenir, de combattre et de contrecarrer ces attitudes de mépris. Michel Dorais et Éric Verdier, puisant dans leur expérience d'intervenants sociaux, livrent ici des informations, des trucs, des exemples, pour s'en sortir. Ce petit manuel de gayrilla est un guide pratique de survie et d'épanouissement pour les jeunes de la diversité sexuelle.

  • La violence, et la souffrance que celle-ci engendre inévitablement, ne sont souvent ni exprimées ni reconnues de la même manière selon qu'on est un homme ou une femme. Ainsi, la souffrance serait plus féminine et la violence plus masculine. Pourtant, de nombreuses voix s'élèvent aujourd'hui pour affirmer la symétrie des dommages et dénoncer toutes les humiliations : celle des femmes, humiliées dans leur liberté, comme celle des hommes, humiliés dans leur sensibilité. Car une chose est sûre aujourd'hui, dans nos sociétés : les deux sexes sont émetteurs de violence et subissent la souffrance qui en découle. La violence dite masculine est, le plus souvent, associée à la sexualité et au pouvoir par la loi, alors que la violence féminine est, le plus souvent, associée à la parentalité et au pouvoir par le lien.
    Des dysfonctionnements sociétaux importants résultent de cette situation.
    Et l'on voit de nombreux hommes être victimes de suspicions infondées ou subir, dans l'indifférence générale de la société, une violence - directe ou indirecte - dans l'exercice de leur paternité, par exemple.
    Et s'il paraît presque acquis que la PMA (procréation médicalement assistée) sera bientôt accessible à toutes les femmes, il reste scandaleux d'évoquer que les hommes puissent avoir recours à la GPA (gestation pour autrui). Pourquoi ?
    L'objectif de la vingtaine de chercheurs et de citoyens qui ont participé à cet ouvrage innovant sur la violence féminine est, précisément, de sortir de l'impasse sociale dans laquelle nous nous trouvons. Dépasser la guerre des sexes ne pourra se faire que dans une optique conjointe féministe et hoministe, c'est-à-dire incarnant une alliance féconde du féminin libre et du masculin sensible.

  • Une belle aventure. Ce road-book solaire la conte, des oliviers lumineux aux premières gouttes d'or vert en passant par les tables mythiques des Baux-de-Provence, de Florence, de Venise... Un livre vivant, encore chaud de ses photos-reportages, témoignages appétissants et plats de chef cousus main qu'un trait d'huile d'olive Oliviers & Co..

  • Le suicide est l'une des deux premières causes de mortalité chez les jeunes de 15 à 34 ans.
    Les jeunes homo/bi-sexuels masculins ont 4 à 7 fois plus de risque de faire une tentative de suicide que les jeunes hétérosexuels. pour les jeunes filles homo/bi-sexuelles, ce risque est accru de 40 %. pathologie mentale, problèmes existentiels ? ou sujet tabou ? toute question de sexualité relève-t-elle vraiment de la sphère du privé ?
    éric verdier et jean-marie firdion se sont penchés sur ce phénomène inquiétant, ont interrogé les travaux scientifiques ; ils ont rencontré des témoins sur le terrain.
    Leur réponse est claire : l'homophobie, spécialement présente chez les jeunes, a des effets destructeurs pour tous ceux qui perçoivent leur attirance sexuelle comme " différente ", mais aussi pour ceux qui se trouvent stigmatisés à tort. cet ouvrage, particulièrement précieux pour les personnes qui travaillent auprès des jeunes (enseignants, éducateurs, soignants. ), interpellera également les parents et chaque homme, chaque femme, que révolte toute forme de discrimination.

  • Agatha Mercury est une voyante à la réputation solidement installée. Pourtant, quand une jeune femme se rend dans son cabinet de Los Angeles pour lui demander de retrouver son frère jumeau, elle se sent désemparée. Ce cas lui rappelle une affaire ancienne, qui l'a profondément marquée. Mais cette fois, rien ne pourra la détourner de son objectif :
    Sauver cette vie que le destin vient de lui confier...

empty