Collectif Zadig

  • Just Sex & Tattoos

    Mina Zadig

    Le sexe c'est bien, l'amour c'est nul !


    Thunder est tatoueur, sexy, indépendant, et fermement décidé à ne jamais s'engager. Il tient trop à sa liberté !

    Camille est vive, joyeuse, lumineuse... et déterminée à ne pas tomber amoureuse. Elle a déjà donné et ne compte pas recommencer !

    Alors, même si le désir les consume, s'ils sont incapables de se côtoyer sans se sauter dessus, ils ne sont pas en couple. Certainement pas.

    Sex friends ? Voilà, c'est parfait, ça ! Pas de sentiments, pas de complications, que du sexe - explosif, tant qu'à faire.

    Aucun risque que ça leur pète à la figure, pas vrai ?

    ***


    Thunder se rapproche. Je vois sa main droite se rapprocher de moi et j'ai envie de reculer. Il ne m'en laisse pas le temps. Il passe un doigt sous la ceinture de mon vêtement et glisse le long de l'élastique contre la peau de mon ventre qui se couvre de frissons. Je déglutis difficilement parce que ma bouche s'est asséchée d'un coup. Il me tire vers lui et je me retrouve tout contre son corps, le visage levé vers lui. Moi qui pensais qu'être en shorty devant lui ressemblait trop à une invite. Comme s'il avait besoin de ça !

    - Je ne cherche pas de petite amie. Il n'y aura pas de sentiment, seulement de la baise.

    Pourquoi je n'arrive pas à parler ?

    Il ne veut pas de petite amie, pas d'amour. Il veut seulement coucher avec moi. Au moins, il est clair sur le sujet.

    - Je veux perdre mes mains dans tes cheveux.

    Il joint le geste à la parole et ses doigts glissent dans mes boucles. Je n'arrive pas à comprendre ce qui est en train de se passer alors qu'il empoigne mes longues mèches presque rouges, qu'il joue avec, qu'il les peigne délicatement.

    Qu'est-ce qu'il fait, là ?

    C'est pas que je m'en plaigne, mais je pige pas. Il doit lire tout un tas de questions dans mes yeux parce qu'il sourit. Ce mec est désarmant.

    - Ce n'est pas assez évident ?

    - Quoi ?

    - On a assez joué au chat et à la souris, non ?

    ***

    Just Sex & Tattoos, de Mina Zadig, histoire intégrale.

  • Soumise

    Sonya Zadig

    Soumise est une autofiction dans laquelle Sonya Zadig relate son enfance en Tunisie. Cette enfance passée au milieu des femmes lui fait assez vite entrevoir l'impossible tâche qui sera la sienne, celle de tenter de s'affranchir des injonctions de soumission dictées par sa culture arabo-musulmane et légitimées par un texte sacré. À l'adolescence, Sonya sait que sa seule issue sera l'exil, le prix à payer pour advenir en tant que femme. Elle comprendra hélas bien plus tard que malgré le bannissement, malgré l'exil, elle avait emporté dans ses valises le poids de sa religion. Elle réalisera avec effroi que le voile islamique était en réalité cousu à même sa peau.

  • Le 10 mai 1981, la France, par la grâce d'un candidat socialiste, est entrée en superstition. Sept années plus tard, sous le charme d'un président divinisé, elle est entrée en lévitation. Notre pays est ainsi passé d'un excès d'idéologie à un manque d'idées, du combat contre la France des châteaux, cher au coeur de Pierre Mauroy, à l'enrichissement de certains barons du régime, de la lutte contre les inégalités à la multiplication des nouveaux pauvres, des nationalisations conçues comme les fleurons d'une nouvelle croissance à des privatisations gérées comme des opérations de trésorerie à finalité électorale. Onze années de socialisme ont conduit la société française au bord de l'implosion et la tentation extrémiste s'est développée à l'abri du consensus mou. L'organisation du référendum sur le traité de Maastricht vient de rappeler la nécessité, dans une démocratie, du débat d'idées. Les auteurs de cet ouvrage, au-delà de la référence à l'impertinence voltairienne, entendent participer à ce débat pour montrer que la condamnation de l'échec socialiste ne suffit plus et qu'il existe dans tous les domaines (éducation, économie, culture, vie politique, communication, Europe, politique étrangère...) une alternative réformatrice qui évite le double piège des évidences démagogiques et des fatalités technocratiques.

  • Enfant, le narrateur guettait le départ pour l'usine d'Adan, son père, et venait prendre sa place encore chaude au creux du lit conjugal. Là, sa mère Nahima, conteuse d'exception, lui transmettait des bribes de l'histoire familiale. Il traverse en esprit la Méditerranée pour mettre ses pas dans ceux de ses parents, voués à quitter leur terre natale. Le Pain de l'exil s'ouvre sur l'exécution en place publique du père de Nahima, bandit d'honneur, sous les yeux de la petite fille. Il se clôt sur la fuite d'Adan pour la France au moment même où se perpétuent les massacres de Sétif et de Guelma.

    Des neiges éternelles de la Kabylie à la cité ouvrière de la banlieue de Caen, de la forge familiale aux chaînes de montage de l'industrie automobile, Zadig Hamroune entrelace l'âpre réalité et le merveilleux du conte oriental.

  • L'embrasser ou l'insulter ?

    Adèle a toujours rêvé de visiter l'Écosse, mais pas dans ces conditions ! Elle est convoquée par un notaire pour l'héritage d'un grand-père qu'elle n'a jamais connu, sa voiture la lâche sous la pluie, et c'est trempée qu'elle se vautre en plein milieu d'un pub devant une dizaine de Highlanders hilares...

    Le pire dans tout ça ? L'un d'eux, Fyfe, aussi sexy qu'arrogant, lui offre un baiser brûlant et passionné en pleine nuit, au détour d'un couloir. Il réveille en elle un désir aussi puissant que nouveau, et la jeune femme doit lutter pour ne pas y céder.

    Le lendemain, Adèle reçoit en héritage le domaine de son grand-père, où vivent Fyfe et ses amis. Si elle vend, ils perdent tout. Si elle le garde, elle doit changer de vie !
    Le choix demande réflexion, mais impossible de se concentrer quand Fyfe la trouble, la taquine, l'exaspère, lui donne envie de plus, toujours plus...

    Est-elle prête à succomber au charme du Highlander ?

    ***


    - Haaa !

    Pourquoi ça crie ? Merde, je crois que je viens de heurter quelqu'un. Mais qui peut bien se balader dans les couloirs au beau milieu de la nuit ? J'ai ma réponse quand je baisse les yeux et que je la découvre par terre. Je réalise que c'est encore la petite Française qui vient de finir étalée sur le sol.

    Je ne peux pas m'en empêcher et j'éclate de rire alors qu'elle grogne et se relève avec beaucoup de difficultés.

    - Je croyais que les Écossais étaient gentils mais je dois me rendre à l'évidence, ça ne concerne que certains d'entre vous, grommelle-t-elle avec irritation et en se frottant le postérieur.

    - Qu'est-ce que j'y peux si tu ne tiens pas sur tes pieds, ma belle ? je la nargue. Je te signale que c'est la deuxième fois que tu t'étales devant moi.

    - Pauvre crétin, crache-t-elle en français.

    - Ce n'est pas la peine de m'insulter, objecté-je, agacé.

    - Vous pourriez au moins vous excuser, non ?

    - Pourquoi ? Parce que tu passes ton temps le cul par terre ? rétorqué-je avec une envie monumentale de la faire taire.

    - Oh... Espèce de...

    - De quoi ?

    - Et je ne suis pas votre belle. Gardez vos familiarités pour d'autres, s'indigne-t-elle.

    - T'appeler « ma belle » est une familiarité ?

    Je me marre. Je sais que je devrais gagner ma chambre. Je vais déraper, je le sens. Mais merde, la meuf que j'ai sous les yeux n'a plus rien à voir avec celle de tout à l'heure ! Ses cheveux blonds lui arrivent presque au bas du dos et le haut de son pyjama laisse entrevoir une paire de seins dont les bouts pointent à travers le tissu. Elle est carrément bandante et je crois que je disjoncte.

    - J'ai carrément envie de t'embrasser... ma belle, lui susurré-je.

    ***

    Arrogant Highlander, de Mina Zadig, histoire intégrale.

  • L'embrasser ou l'insulter ?


    Adèle a toujours rêvé de visiter l'Écosse, mais pas dans ces conditions ! Elle est convoquée par un notaire pour l'héritage d'un grand-père qu'elle n'a jamais connu, sa voiture la lâche sous la pluie, et c'est trempée qu'elle se vautre en plein milieu d'un pub devant une dizaine de Highlanders hilares...

    Le pire dans tout ça ? L'un d'eux, Fyfe, aussi sexy qu'arrogant, lui offre un baiser brûlant et passionné en pleine nuit, au détour d'un couloir. Il réveille en elle un désir aussi puissant que nouveau, et la jeune femme doit lutter pour ne pas y céder.

    Le lendemain, Adèle reçoit en héritage le domaine de son grand-père, où vivent Fyfe et ses amis. Si elle vend, ils perdent tout. Si elle le garde, elle doit changer de vie !
    Le choix demande réflexion, mais impossible de se concentrer quand Fyfe la trouble, la taquine, l'exaspère, lui donne envie de plus, toujours plus...

    Est-elle prête à succomber au charme du Highlander ?

    ***

    - Haaa !

    Pourquoi ça crie ? Merde, je crois que je viens de heurter quelqu'un. Mais qui peut bien se balader dans les couloirs au beau milieu de la nuit ? J'ai ma réponse quand je baisse les yeux et que je la découvre par terre. Je réalise que c'est encore la petite Française qui vient de finir étalée sur le sol.

    Je ne peux pas m'en empêcher et j'éclate de rire alors qu'elle grogne et se relève avec beaucoup de difficultés.

    - Je croyais que les Écossais étaient gentils mais je dois me rendre à l'évidence, ça ne concerne que certains d'entre vous, grommelle-t-elle avec irritation et en se frottant le postérieur.

    - Qu'est-ce que j'y peux si tu ne tiens pas sur tes pieds, ma belle ? je la nargue. Je te signale que c'est la deuxième fois que tu t'étales devant moi.

    - Pauvre crétin, crache-t-elle en français.

    - Ce n'est pas la peine de m'insulter, objecté-je, agacé.

    - Vous pourriez au moins vous excuser, non ?

    - Pourquoi ? Parce que tu passes ton temps le cul par terre ? rétorqué-je avec une envie monumentale de la faire taire.

    - Oh... Espèce de...

    - De quoi ?

    - Et je ne suis pas votre belle. Gardez vos familiarités pour d'autres, s'indigne-t-elle.

    - T'appeler « ma belle » est une familiarité ?

    Je me marre. Je sais que je devrais gagner ma chambre. Je vais déraper, je le sens. Mais merde, la meuf que j'ai sous les yeux n'a plus rien à voir avec celle de tout à l'heure ! Ses cheveux blonds lui arrivent presque au bas du dos et le haut de son pyjama laisse entrevoir une paire de seins dont les bouts pointent à travers le tissu. Elle est carrément bandante et je crois que je disjoncte.

    - J'ai carrément envie de t'embrasser... ma belle, lui susurré-je.

    ***

    Arrogant Highlander, de Mina Zadig, premiers chapitres du roman.

  • Le sexe c'est bien, l'amour c'est nul !


    Thunder est tatoueur, sexy, indépendant, et fermement décidé à ne jamais s'engager. Il tient trop à sa liberté !

    Camille est vive, joyeuse, lumineuse... et déterminée à ne pas tomber amoureuse. Elle a déjà donné et ne compte pas recommencer !

    Alors, même si le désir les consume, s'ils sont incapables de se côtoyer sans se sauter dessus, ils ne sont pas en couple. Certainement pas.

    Sex friends ? Voilà, c'est parfait, ça ! Pas de sentiments, pas de complications, que du sexe - explosif, tant qu'à faire.

    Aucun risque que ça leur pète à la figure, pas vrai ?

    ***

    Thunder se rapproche. Je vois sa main droite se rapprocher de moi et j'ai envie de reculer. Il ne m'en laisse pas le temps. Il passe un doigt sous la ceinture de mon vêtement et glisse le long de l'élastique contre la peau de mon ventre qui se couvre de frissons. Je déglutis difficilement parce que ma bouche s'est asséchée d'un coup. Il me tire vers lui et je me retrouve tout contre son corps, le visage levé vers lui. Moi qui pensais qu'être en shorty devant lui ressemblait trop à une invite. Comme s'il avait besoin de ça !
    - Je ne cherche pas de petite amie. Il n'y aura pas de sentiment, seulement de la baise.

    Pourquoi je n'arrive pas à parler ?

    Il ne veut pas de petite amie, pas d'amour. Il veut seulement coucher avec moi. Au moins, il est clair sur le sujet.

    - Je veux perdre mes mains dans tes cheveux.

    Il joint le geste à la parole et ses doigts glissent dans mes boucles. Je n'arrive pas à comprendre ce qui est en train de se passer alors qu'il empoigne mes longues mèches presque rouges, qu'il joue avec, qu'il les peigne délicatement.

    Qu'est-ce qu'il fait, là ?

    C'est pas que je m'en plaigne, mais je pige pas. Il doit lire tout un tas de questions dans mes yeux parce qu'il sourit. Ce mec est désarmant.

    - Ce n'est pas assez évident ?

    - Quoi ?

    - On a assez joué au chat et à la souris, non ?

    ***

    Just Sex & Tattoos, de Mina Zadig, premiers chapitres du roman.

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