Meda

  • Ce livre dresse un état des lieux de la société française en 2020, sur le plan à la fois empirique et théorique. Les différents marchés (éducation, emploi, logement, marché conjugal et matrimonial) qui conditionnent l'accès aux statuts sociaux et déterminent les identités et styles de vie en France sont devenus de plus en plus concurrentiels mais aussi de plus en plus cloisonnés. Leurs effets cumulatifs et croisés aboutissent à l'émergence d'une société en silos, dans laquelle les mondes sociaux qui composent l'archipel français se croisent et se côtoient de moins en moins. Partant de grandes enquêtes menées par l'INED et de vingt portraits de Français, l'ouvrage montre les tendances ségrégationnistes à l'oeuvre depuis le tournant des années 2000, renforcées par la crise sanitaire.

    Cet ouvrage est dirigé par Anne Lambert et Joanie Cayouette-Remblière, sociologues à l'Ined et co-directrices de l'unité de recherche LIST (Logement, inégalités spatiales et trajectoires).

  • La France serait le seul des grands pays d'Europe à avoir un taux de chômage élevé, une croissance faible et une dette abyssale. Nous serions les seuls à avoir conservé un Code du travail lourd et rigide, un modèle social affreusement coûteux, et à ne pas encore avoir mené les réformes permettant de nous adapter à la mondialisation et à la révolution technologique.
    Ce discours est radicalement faux. Il masque les vraies raisons de nos difficultés : les dysfonctionnements du capitalisme financier et les mauvaises décisions de politique économique. Incapables de se confronter à cette réalité, les pays européens ont imposé depuis deux décennies des mesures d'austérité qui ont aggravé les inégalités de manière inacceptable et accru la vulnérabilité de tous les systèmes. La crise sanitaire de 2020, en engendrant un choc économique d'une extrême violence, a révélé et exacerbé les disparités internes à notre société.
    Un autre projet est possible. Conjuguant trois disciplines - économie, droit, sociologie - et mobilisant les études les plus récentes, ce livre réfute les explications simplistes, propose un diagnostic puissant et dessine une autre voie qu'il est urgent d'emprunter.
    Édition augmentée d'une préface inédite.

  • Que nous apprend cette crise ? En premier lieu que les humains au travail ne peuvent être réduits à des « ressources ». Les caissier.es, les livreurs, les infirmier.es, les pharmacien.nes, les docteurs, toutes celles et tous ceux qui nous ont permis de continuer à vivre dans la période de confinement en ont été la démonstration vivante.

    Cette pandémie nous montre en second lieu que le travail lui-même ne peut être réduit à une marchandise. Les soins de santé, la prise en charge et l'accompagnement des plus vulnérables sont autant d'activités qui doivent être protégées des seules lois du marché, sans quoi nous risquons d'accroître toujours plus les inégalités, jusqu'à sacrifier les plus faibles et les plus démunis.
    Pour éviter un tel scénario, que faut-il faire ? Démocratiser l'entreprise - c'est-à-dire permettre aux employés de participer aux décisions. Et démarchandiser le travail - c'est-à-dire à la fois protéger certains secteurs des seules lois d'un marché non régulé, mais aussi garantir à chacun l'accès à un travail qui lui permette d'assurer sa dignité.

    Au moment où nous faisons face à la fois au risque pandémique et à celui d'un effondrement climatique, ces deux changements stratégiques nous permettront non seulement d'assurer la dignité de chacun, mais aussi d'agir collectivement pour dépolluer la planète et la sauver.

  • Le travail

    Dominique Méda

    Le développement du chômage l'a montré : travailler est une norme. Dans nos sociétés occidentales, le travail est le principal moyen de subsistance mais aussi une part essentielle des occupations de chacun. L'ordre social s'organise autour de lui. En a-t-il toujours été ainsi ? Assiste-t-on, aujourd'hui, avec la réduction du temps de travail, à une remise en cause de sa valeur ? Va-t-on vers de nouvelles formes de travail ? En croisant les regards historiques et philosophiques avec les résultats des enquêtes sociologiques et économiques les plus récentes, cet ouvrage interroge notre rapport au travail et, battant en brèche les idées reçues, nous invite à repenser sa nature ainsi que la place qu'il prend dans nos vies.

  • Paru en 1995 sous un titre qui suscita la polémique, Le Travail. Une valeur en voie de disparition a été perçu comme un manifeste contre le travail et une prophétie annonçant le déclin de la valeur travail. Le débat qui s'est alors ouvert, auquel fut associé, notamment, Jeremy Rifkin, ne s'est depuis plus refermé.
    Dominique Méda y revient, quinze ans plus tard : la valeur travail s'est-elle dégradée ? Faut-il réhabiliter le travail ? Est-ce la fin du travail ? Elle précise les raisons pour lesquelles le débat auquel elle invitait alors - comprendre si le travail peut ou non, en régime capitaliste, devenir une oeuvre à la fois individuelle et collective - n'a pas pu avoir lieu.
    /> Cet ouvrage démontre, en mobilisant les principaux textes philosophiques et l'histoire des idées politiques, comment le travail est devenu une valeur centrale. Il invite à remettre sur le métier la question lancinante du rôle que tiennent l'échange économique et le travail dans la fabrique du lien social.
    Il propose enfin une voie pour permettre à tous les membres de la société, hommes et femmes, d'accéder non seulement au travail - un travail décent ou soutenable -, mais aussi à l'ensemble de la gamme des activités, qu'elles soient amicales, politiques, parentales ou de développement personnel, qui constituent le bien-être individuel et social.

  • Alors que les pays occidentaux font face à une crise économique et sociale d'une extrême gravité, responsables politiques et experts attendent le salut du seul retour de la croissance. Pourtant, si celle-ci revenait, elle contribuerait sûrement à aggraver la menace écologique à laquelle le monde est confronté. Comment sortir de cette contradiction ? En comprenant pourquoi et comment nous sommes devenus des « sociétés fondées sur la croissance ». En tirant toutes les conséquences du caractère anachronique et pervers des indicateurs - tel le PIB - qui sont devenus nos fétiches. En mettant au coeur de l'action publique ce qui compte pour inscrire nos sociétés dans la durée.
    La reconversion écologique est le seul moyen de maintenir des conditions de vie authentiquement humaines sur Terre, mais elle suppose de rompre avec une partie de nos croyances, liées à l'avènement de la modernité - le caractère intrinsèquement bon de la maximisation de la production, le progrès confondu avec l'augmentation des quantités, la passion de l'enrichissement personnel... Elle exige aussi de mettre un terme à la prétention de l'économie à décrire seule le monde que nous voulons.

    Création Studio Flammarion
    © Flammarion, 2013, pour l'édition originale
    © Flammarion, 2014, pour la présente édition en coll. « Champs »

  • Il y a presque dix ans, Dominique Méda faisait le constat suivant : les femme françaises travaillent de plus en plus, mais les institutions, les mentalités ne se sont pas encore adaptées à cette nouvelle réalité sociale. Qu'en est-il aujourd'hui ? Le "temps des femmes" est-il enfin advenu ? Pour la sociologue, le constat est, hélas, préoccupant. Les inégalités professionnelles entre hommes et femmes ont cessé de se réduire, l'écart des salaires reste significatif (près de 25 %), le temps partiel - qu'il soit choisi ou subi - concerne majoritairement les femmes, lesquelles, par ailleurs, accèdent toujours aussi peu aux postes de responsabilité. Pourquoi cette piètre performance de la France ? Comment expliquer cette résistance à des changements que d'autres pays - nos voisins nordiques par exemple - ont menés avec succès ? Que faire pour relancer une dynamique qui paraît d'autant plus grippée qu'elle ne relève pas de "l'urgence" sociale ? Dominique Méda en appelle à une véritable révolution mentale : il faut inciter les hommes à s'impliquer davantage dans la prise en charge des enfants, déspécialiser les rôles - notamment pour les tâches ménagères -, et reconnaître que certaines activités, jugées peu productives comme tout ce qui touche au care, au soin d'autrui, sont une richesse pour notre pays. Cette révolution est à notre portée.

  • La France serait le seul des grands pays d'Europe à avoir un taux de chômage élevé, une croissance faible et une dette abyssale. Nous serions les seuls à avoir conservé un Code du travail lourd et rigide, un modèle social affreusement coûteux, et à ne pas encore avoir mené les réformes permettant de nous adapter à la fois à la mondialisation et à la révolution technologique.
    Cette vision est radicalement fausse. Incapables de gérer correctement les dysfonctionnements du capitalisme financier, les pays européens ont imposé des mesures d'austérité qui ont aggravé les inégalités de manière inacceptable et accru la vulnérabilité de tous les systèmes. Malgré les coups de trompette macroniens annonçant l'entrée dans un Nouveau Monde, ce sont en réalité les mêmes politiques qui sont aujourd'hui poursuivies. Il nous faut rompre avec elles. Un autre projet est possible. Il est urgent de le mettre en oeuvre.
    Conjuguant trois disciplines - économie, droit, sociologie - et mobilisant les études les plus récentes, ce livre réfute les explications simplistes, propose un diagnostic puissant et dessine une autre voie.

  • Y a-t-il vraiment eu en France une dégradation de la valeur travail ? Les jeunes sont-ils aujourd'hui moins bien disposés à l'égard du travail que les autres tranches d'âge ? Qu'en est-il du rapport au travail des différentes générations, des hommes et des femmes, des Français et des Européens ?
    Cet ouvrage présente à la fois une histoire longue de notre rapport au travail et un voyage dans sa diversité et ses transformations. À l'aide des données issues d'entretiens et des enquêtes européennes, il éclaire les attentes que les individus placent sur le travail - attentes de plus en plus expressives, avec l'espoir d'un possible épanouissement par le travail - et la contradiction de plus en plus vive entre ces attentes et les conditions concrètes du travail et de l'emploi.
    Est-il finalement possible de réconcilier l'ethos contemporain du travail, porté notamment par les femmes et les jeunes, et des organisations de plus en plus soumises aux impératifs de rentabilité et de productivité, en proposant un projet européen fondé sur la qualité de l'emploi ?

  • « La philosophe et sociologue Dominique Méda avait vu juste avant l'heure, prônant l'urgence de revoir la place accordée au travail dans nos vies. Son nouvel opuscule montre combien nous devons changer notre conception de la richesse et du progrès pour sortir du malaise ; et recommande de cesser de vivre les yeux braqués sur le PIB. », La Tribune.« Un petit livre incisif et d'une grande clarté. », Laurent Jeanneau, Alternatives économiques.

  • Pour des millions de personnes, pas de travail du tout, ou pas assez pour en vivre. Pour des millions d'autres, trop de pression, des journées à rallonge... à n'en plus finir. Comment sortir de cette répartition inégalitaire et insupportable du travail ? Comment combattre ce chômage endémique qui ronge la dignité, le présent, l'avenir, l'espoir ? En facilitant les licenciements ? En assouplissant le Code du travail ? Non. Il existe une autre voie.
    S'appuyant sur une analyse très documentée, Pierre Larrouturou et Dominique Méda tournent le dos à ces perspectives régressives pour en proposer une autre : provoquer un choc de solidarité en passant à la semaine de 4 jours. Ils montrent comment cette mesure est capable de créer massivement des emplois sans coût supplémentaire pour les entreprises qui s'engageraient dans cette voie. La seule qui soit en phase avec ce qu'Albert Einstein prédisait dès les années 1930.
    Et si Einstein avait raison ?

  • Heureux au travail ? Une enquête exceptionnelle dans le quotidien de l'entreprise. Le travail est-il un instrument d'aliénation ou de progrès ? Dans un contexte de crise permanente, dont les grands marqueurs sont le chômage de masse, la pénibilité et la perte de sens, le travail peut-il encore être une expérience heureuse ? Tandis que s'effacent les repères de l'ère industrielle (organisation " scientifique " de la production, poids politique de la classe ouvrière), Travailler au XXIe siècle donne la parole aux salariés et revisite le concept classique de reconnaissance. Comment le travail, au-delà de sa dimension lucrative, peut-il être source de prestige et de gratification personnelle ? Forts de trois ans d'enquête et d'entretiens avec des salariés, des syndicalistes et des cadres dirigeants, les auteurs explorent la réalité complexe du monde de l'entreprise aujourd'hui en France et montrent les vertus de la reconnaissance au travail.

  • Sommaire
    Préambule
    1 - Qu'est-ce que la croissance ?
    2 - La croissance : une histoire millénaire
    3 - Des pays développés condamnés à une croissance faible ?
    4 - Les dégâts de la croissance
    5 - La croissance verte est-elle une solution ?
    6 - De nouveaux indicateurs au service d'un nouveau modèle
    7 - Quel modèle social dans une société post-croissance ?
    8 - Quels changements pour une société post-croissance ?
    Conclusion générale
    Bibliographie

  • Anglais Embodying Mark

    Stamper Meda

    Embodying Mark invites readers on a journey through the entire Gospel, accompanying Jesus from his baptism to his empty tomb. Over the course of eight chapters, readers are guided through eight focus passages, each supplemented by related readings and a passage for prayer, along with words for contemplation to remember as they reflect on the theme for each chapter. The book offers a close reading of each text, drawing attention to key details that throw light on Mark's portrait of Jesus. Each chapter also offers exercises for praying and embodying the text through various forms of creative expression.

  • This edited collection explores family relations in two types of  'migrant families' in Europe: mixed families and transnational families. Based on in-depth qualitative fieldwork and large surveys, the contributors analyse gender and intergenerational relations from a variety of standpoints and migratory flows. In their examination of family life in a migratory context, the authors develop theoretical approaches from the social sciences that go beyond migration studies, such as intersectionality, the solidarity paradigm, care circulation, reflexive modernization and gender convergence theory. Making Multicultural Families in Europe will be of interest to students and scholars across a range of disciplines including migration and transnationalism studies, family studies, intergenerational studies, gender studies, cultural studies, development studies, globalization studies, ethnic studies, gerontology studies, social network analysis and social work.

  • This book looks at the history of work and the meanings that are attached to it over time. Taking as its basis a number of international surveys and interviews conducted in Europe, the authors consider the significance of work for Europeans today.Over the years the meaning of work has changed. It has become more highly diversified, and it is today invested with high expectations that conflict with organisational developments and the changing nature of the labour market. The authors use a generational perspective to explore whether it is possible to reconcile the contemporary "ethos" of work, especially with regards to women and young people, with organisations that are increasingly under pressure to be profitable and productive.Reinventing Work in Europe will be of interest to scholars and students in the areas of sociology of work, employment and organizations, labour studies, digital economy, and political economy.    

  • This book reveals how school memories offer not only a tool for accessing the school of the past, but also a key to understanding what people today know (or think they know) about the school of the past. It describes, in fact, how historians' work does not purely and simply consist in exploring school as it really was, but also in the complex process of defining the memory of school as one developed and revisited over time at both the individual and collective level. Further, it investigates the extent to which what people "know" reflects the reality or is in fact a product of stereotypes that are deeply rooted in common perceptions and thus exceedingly difficult to do away with.
    /> The book includes fifteen peer-reviewed contributions that were presented and discussed during the International Symposium "School Memories. New Trends in Historical Research into Education: Heuristic Perspectives and Methodological Issues" (Seville, 22-23 September, 2015).

  • Un spectre hante le monde occidental, le spectre du chômage. Et pourtant, nous n'avons jamais produit autant de biens de consommation et de services. Quand on perd son emploi, on perd tout : l'argent, le statut social, l'identité. Dominique Méda, philosophe et auteur d'un ouvrage remarqué, Le Travail, une valeur en voie de disparition, nous rappelle que l'organisation de la société autour du travail est très récente, un modèle transitoire qu'il est peut-être nécessaire de dépasser. Pour Juliet Schor, économiste et professeur à Harvard, des alternatives existent, mais les forces du capitalisme résistent. Comment vaincre ces résistances, et pour quelle société ?

  • Nous vivons les yeux rivés sur le taux de croissance du Produit Intérieur Brut, comme si celui-ci suffisait à faire de nous des sociétés vraiment riches. Indifférent à la manière dont sont répartis les biens, les services, les revenus et les acquis, le PIB n'est affecté ni par la montée de la violence ni par le développement des inégalités ou l'altération de l'environnement, pas plus qu'il ne le serait par l'accroissement constant du niveau d'éducation, la facilité d'accès à des services publics de qualité, l'amélioration générale de l'état de santé de la population ou la promotion d'une réelle égalité entre les hommes et les femmes.
    Si ce qui importe, c'est ce qui est productif, comment donner de la valeur à des activités qui ne sont productives de rien, ou seulement de relations, de sens, de qualité de vie ? Cette question est particulièrement importante au moment où s'opère une réduction de la durée légale du travail, activité productive par excellence.
    Si les femmes, sur lesquelles pèsent aujourd'hui les contradictions de notre société, parviennent à promouvoir une autre organisation des temps sociaux, alors peut-être pourrons-nous expérimenter des modes de partage et des types de richesse plus modernes, plus démocratiques et plus civilisés.
    Ce livre a obtenu le prix Synapsis-CRC-Mutations et Travail 1999.

  • Le terme post-croissance désigne l'entrée dans une ère que nous ne parvenons pas encore à nommer, si ce n'est par référence à celle que nous quittons. Les symptômes qui signent la fin d'une époque sont clairs et sans appel : la poursuite de la croissance économique ne constitue plus un projet de société crédible. Toutefois, y renoncer pose aux économistes (théoriciens et praticiens) des défis majeurs qui exigent de reprendre à leur racine, sous un éclairage transdisciplinaire, les questions dont ils traitent couramment. Ensemble, les neuf chercheurs réunis dans cet ouvrage s'interrogent : quels sont les problèmes majeurs qui surgissent à l'esprit dès lors que l'on abandonne un objectif de croissance continue ? Par où passe la transition vers un autre horizon ? Quels sont les courants de pensée et les modes de gouvernance susceptibles d'articuler un projet cohérent ? Chacun des auteurs apporte un regard spécifique, une pièce au puzzle qu'il s'agirait à l'avenir d'assembler. Dans cet ouvrage, Isabelle Cassiers (UCL), Kevin Maréchal (ULB) et Dominique Méda (Paris-Dauphine) ont rassemblé autour d'eux des chercheurs issus de diverses institutions et disciplines?: Thomas Bauwens, Olivier De Schutter, Stephan Kampelmann, Sybille Mertens, Bernard Perret et Géraldine Thiry.

  • À l'aube des années 1980, alors que des lendemains radieux se profilaient pour les enfants atteints d'hémophilie, notamment par l'apparition de traitements innovants et d'une prise en charge mieux adaptée, voici qu'un redoutable virus apparut. Aucun territoire ou groupe de population ne fut épargné. Un désarroi et un effroi sans précédent ébranlaient soudainement la terre entière. L'Organisation des Nations Unies (ONU), fait rare, dut elle-même intervenir devant l'ampleur de la pandémie. En France, plus qu'ailleurs, les hémophiles ainsi que d'autres franges de la population furent victimes, malgré elles, de ce fléau. Un système cupide exacerbé par des conflits d'ego les condamnait inexorablement. Des centaines d'entre eux succombèrent dans des conditions atroces. Ce roman revient sur cette effroyable histoire.

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