Olivier Guilhem

  • L'idée de l'ouvrage est, à rebours de la pléthore de livres déjà parus sur le sujet, déjà d'expliquer clairement, pour un large public, ce qu'est l'intelligence artificielle : comment elle a évolué depuis Alan Turing, quelles sont ses limitations actuelles, qu'est-ce qui la différencie de l'intelligence « naturelle ».
    Puis de poser LA question : avons-nous vraiment besoin de l'IA? La réponse est oui... pour de multiples raisons.
    Les auteurs abordent ensuite les sujets qui fâchent : les « IA qui dérangent », la « singularité » et les questions de l'emploi et des libertés. Avant de s'interroger : comment faire une IA bénéfique à l'homme? Sont alors abordées les questions éthiques, juridiques avec un état de lieux de ce qui existe déjà en la matière, les principales questions qui se posent et les modèles vers lesquels on pourrait se diriger.
    En conclusion : l'IA est un outil, et un levier pour notre intelligence « à nous ». Et c'est à l'homme de trouver sa place avec l'IA.

  • Rêvée depuis la nuit des temps, imaginée avant l'informatique, nommée dans les années 50 (du 20ème siècle), l'Intelligence Artificielle a traversé des moments difficiles depuis mais connaît ces dernières années une expansion grâce à l'augmentation des performances des ordinateurs et surtout les masses de données générées par une civilisation de plus en plus numérisée. Cette omniprésence de l'IA est la promesse de jours meilleurs pour certains mais le début de la fin de l'humanité pour d'autres. En adoptant, dans les deux parties de ce livre, ces points de vue diamétralement opposés, les auteurs ont cherché à présenter les multiples facettes de cette technologie et ses conséquences sur nos vies, notre relation au travail mais aussi nos choix de société et notre environnement. Qui, des prophètes de malheur ou des technophiles heureux, a raison ? Chacun pourra se faire une opinion, peut-être grise, à la lecture du livre blanc et du livre noir de l'IA. Ce n'est qu'en connaissant les bons et les mauvais côtés de sa créature que l'humanité pourra la maîtriser.

  • Aspirateurs, humanoïdes agents d'accueil, joueurs d'échecs... les robots font de plus en plus partie de notre quotidien et notre société pourrait même s'en trouver modifiée en termes d'emploi, de nouveaux services, de nouveaux usages... En effet, les robots possèdent aujourd'hui des capacités (polyvalence, interaction, autonomie décisionnelle, apprentissage) qui soulèvent quelques interrogations. Quel système juridique pourrait appréhender leur nature si particulière ? Comment les doter des notions de bien et de mal qui les aideraient à faire le tri dans les actions qu'on leur demande de réaliser ? Seront-ils les fossoyeurs des relations sociales ? Vont-ils prendre la place des hommes ? Découvrez le dans ce nouveau volume captivant qui vous livre plus que de simples indices...

  • Viaje a la Huasteca es el fruto de más de medio siglo de investigaciones sobre la région. Guy Stresser-Péan llegó a México en 1936 como investigador, aunque en realidad quería ir a África. Llegó convencido por Paul Rivet, uno de los etnólogos más representativos de Francia, y entró en una région que le revelaría todos sus secretos. Stresser-Péan reunió en dos años más de seiscientos objetos etnográficos, doscientas cincuenta muestras botánicas, más de tres mil fotografías de carácter esencialmente etnográfico e importantes datos en lengua huasteca. Una simple mirada al contenido de esta obra muestra la profundidad del estudio: Stresser-Péan no sólo observó y estudió la supervivencia de la danza del volador totonaca, sino que participó en sus celebraciones. Viaje a la Huasteca descubre a fondo una de las civilizaciones milenarias menos conocidas, por no decir olvidadas, de Mesoamérica. Stresser-Péan es "el heredero de una tradición científica en donde se hicieron famosos autores como el barón Von Humboldt, Eduard Seler, Konrad Theodor Preuss, Hermann Beyer, Alfonso Caso y Paul Kirchhoff". Dominique Michelet lo llamó "un sabio en un mundo que ya casi no tiene más que científicos". Guy Stresser-Péan siempre me ha impresionado por su sencillez, afabilidad y sabiduría; es uno de los grandes personajes de la antropología mexicana. Cuantos lo conocemos y apreciamos sabemos que es un genuino humanista que aborda sus temas de investigación desde múltiples perspectivas. Sólo cuando considera haber agotado los recursos a su alcance para ahondar en el asunto de que se ocupa, decide dar a conocer los resultados de su trabajo. Esto explica que durante tanto tiempo haya optado por mantenerlos inéditos. Guy Stresser-Péan (1913) se graduó en antropología, ciencias políticas y geología en La Sorbona. Durante 17 años fue director de la Misión Arqueológica y Etnológica Francesa en Mexico (lo que sería después el Centro de Estudios Mexicanos y Centroamericanos, CEMCA). Comenzó las excavaciones en el sitio de Tamtok en 1961, y en 2005 obtuvo el premio otorgado por la Academia Nacional de Estudios Antropológicos. De su obra publicada destacan San Antonio Nogalar, la sierra de Tamaulipas y la frontera norte de Mesoamérica (1977), premiado por la Académie des Inscripcions et Belles Lettres, El arado criollo en Mexico y América Central(1988), El códice de Xicotepec: estudio e interpretación, coeditado por el FCE en 1995, Los lienzos de Acaxochitlán (1998) y, en dos volúmenes, en coautoría con Claude Stresser-Péan, Tamtok, sitio arqueológico huasteco, su historia, sus edificios (2001 y 2005), y Le Soleil-Dieu et le Christ. La christianisation des Indiens du Mexique, vue de la Sierra de Puebla (2005).

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