FeniXX réédition numérique (Apostolat des Éditions)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Nombreuses sont déjà les biographies de Saint Louis. Le livre que lui consacre Jean Larcena, fruit de longues et patientes recherches, n'est pas seulement une mise au point de tous ces travaux. Pour la première fois en effet, un historien est en mesure de prouver que, loin d'être en quelque manière congénitale, la sainteté héroïque de Louis IX - et il n'y a pas de sainteté sans héroïsme - fut le résultat d'une véritable « conversion ». C'est au milieu de son âge, après une maladie mortelle, dont il ne guérit que grâce à un miracle, miracle dont il eut pleine conscience, que le Capétien - attaché jusqu'alors à la politique féodale de ses ancêtres et de son milieu - devint le Croisé, uniquement préoccupé d'établir - dans son royaume et dans le monde - le règne de Dieu. L'auteur expose avec quelle rare délicatesse le saint roi pratiqua l'esprit de justice, avec quelle foi, aussi, il arbitra les querelles des souverains de son temps, pour fonder - dans la paix et le respect de la personne humaine - une véritable chrétienté.

  • Marie-Luce, une petite fille au nom de lumière... mais que, plus volontiers, ses frères et soeurs appellent Petite Furie.. Marie-Luce, une petite fille pleine de vie, d'entrain, de dynamisme, mais à qui manque une chose essentielle : l'amour de ses parents. Car monsieur Bernin, qui est revenu de captivité quelques jours après la mort brutale de sa femme, a perdu le goût de la vie. Mademoiselle Briac, l'institutrice, n'a pas le sens des enfants : leur souffrance profonde lui échappe. Hubert, Chantal, Jacques, Claudie et leur insupportable petite soeur, retrouveront-ils jamais la lumière et la joie d'une vie épanouie ?... Et voici qu'un jour, Marie-Luce rencontre Niclou et Pitou... Au coeur de l'enfant, la confiance renaît, avec la tendresse. Alors, tout va changer : « D'un saut, la petite fille s'est élancée sur la barrière blanche. Contre la robe claire, une brassée de boutons d'or. - « Marie-Luce ! » Légère, l'enfant a sauté. Ses bras se sont ouverts. Et les gouttes de lumière s'égrènent sur la prairie. »

  • Jean Héricourt était, avant la guerre, un athée convaincu. En 1941, il se convertit au catholicisme. Au printemps 1944, il est arrêté par la police militaire hitlérienne, le S.D. C'est alors la prison, Compiègne, Buchenwald. Quatorze mois d'une vie à laquelle la mort est préférable. À son retour, Jean Héricourt découvre la vie d'oraison. C'est ainsi que ce témoignage, laissant de côté les horreurs des camps de concentration, dégage surtout les leçons spirituelles de la terrible aventure. Il finit sur un pardon puisé au Coeur du Christ. L'auteur estime en effet, que la charité est le fondement le plus solide d'une réconciliation du couple France-Allemagne et, au-delà de ces deux peuples, d'une paix durable entre tous les hommes.

  • Parmi les déportés à Buchenwald, puis Dachau, un jeune religieux porte le message du Christ. Nous égrenons, sans que s'émousse notre souffrance, les mystères - à la fois douloureux et glorieux - des corps décharnés, des masses concentrationnaires, et des âmes qui luttent jusqu'au bout. Témoignage poignant. L'accent est mis surtout sur les passages du Christ au bagne, passages intérieurs ou extérieurs, furtifs et dangereux, généreux et inespérés, qui laissent parfois apparaître l'héroïque charité des Catholiques allemands à l'égard des déportés. Message de rédemption et de pardon, pour aider à commémorer ceux qui ne sont pas revenus.

  • Collégiens, élèves d'écoles techniques, apprentis, étudiants, ouvriers, la majorité des jeunes gens de 15 à 20 ans déclarent aujourd'hui avoir « perdu la foi ». Leur vie chrétienne d'enfants assidus au catéchisme, est demeurée sans lendemain. Pourquoi ? L'auteur se penche sur ce grave problème, après une enquête qu'il a menée auprès de dix mille garçons, ruraux et citadins. C'est à partir de leurs réponses qu'il a groupé ses réflexions. Les adolescents se reconnaîtront facilement dans tel ou tel tableau tracé. Ce petit livre, concret et vivant, leur donnera à réfléchir et pourra les réconforter. Leur foi, souvent, est moins loin d'eux qu'ils ne pensent. Ils ont cru la classer comme une fleur séchée dans un herbier, ignorant qu'elle est plante vivante, et vivace, qui ne demande qu'à être cultivée.

  • Une belle-mère de trente ans. Une belle-fille de dix-huit. L'une à Paris. L'autre à Washington. L'une au lendemain du mariage. L'autre au lendemain d'une « aventure ». L'océan qui les sépare. L'affection qui les unit... Voilà toute l'histoire de ces Lettres que Pascale envoie à travers les espaces « à la recherche du coeur perdu » d'Isabelle. Lettres de profondeur et de joie, traitant le plus beau sujet du monde. Lettres sans timidité, où le fait physiologique prend résolument le pas sur l'allusion, cette éveilleuse de trouble. Lettres d'audace et de pureté, où « tout est dit » et replacé dans l'admirable contexte de la Création. Puissent les jeunes filles, à l'heure où elles affrontent la vie, puissent les fiancés, au seuil des immortelles promesses, bâtir leur avenir sur les valeurs ici encloses. Le bonheur, alors, ne serait pas loin.

  • Bien des jeunes filles rêvent du mari chrétien qui leur permettra de réaliser leur idéal, dans un grand amour partagé. Mais les rêves réalisés se heurtent à mille petites difficultés quotidiennes, sur lesquelles il ne faudra pas fermer les yeux. Ouvrons-les donc, le plus grand possible... Ce sont ces menus problèmes que pose ce livre sans prétention. Pour les résoudre, l'auteur s'est réfugié prudemment derrière l'expérience de jeunes femmes qui ont bien voulu lui répondre, avec franchise et bonne humeur... sur la façon de ne pas transformer un mari chrétien en martyr chrétien.

  • « Toute pensée est une fleur unique en son espèce, qui naît, s'ouvre et brille, lueur dans notre nuit épaisse. Elle paraît et disparaît comme un rêve à l'aurore. D'où vient-elle ? C'est un secret. Où va-t-elle ? On l'ignore. Dans son éclat, dans sa fraîcheur, avant qu'elle nous laisse, embaumons-la, forme et couleur, la frêle enchanteresse. Toute pensée est une fleur unique en son espèce. » Frédéric Amiel

  • Marie-Luce, une petite fille au nom de lumière... mais que, plus volontiers, ses frères et soeurs appellent Petite Furie.. Marie-Luce, une petite fille pleine de vie, d'entrain, de dynamisme, mais à qui manque une chose essentielle : l'amour de ses parents. Car monsieur Bernin, qui est revenu de captivité quelques jours après la mort brutale de sa femme, a perdu le goût de la vie. Mademoiselle Briac, l'institutrice, n'a pas le sens des enfants : leur souffrance profonde lui échappe. Hubert, Chantal, Jacques, Claudie et leur insupportable petite soeur, retrouveront-ils jamais la lumière et la joie d'une vie épanouie ?... Et voici qu'un jour, Marie-Luce rencontre Niclou et Pitou... Au coeur de l'enfant, la confiance renaît, avec la tendresse. Alors, tout va changer : « D'un saut, la petite fille s'est élancée sur la barrière blanche. Contre la robe claire, une brassée de boutons d'or. - « Marie-Luce ! » Légère, l'enfant a sauté. Ses bras se sont ouverts. Et les gouttes de lumière s'égrènent sur la prairie. »

  • Des forêts, des landes, des chemins tortueux, qui sont souvent des fondrières... une population fruste, cruellement éprouvée par les guerres de Religion, insuffisamment évangélisée par un clergé ignorant : voilà la Bretagne du XVIIe siècle. Après avoir souhaité partir pour des terres lointaines, évangéliser les « Canadois » et verser son sang pour la foi, Julien Maunoir a rencontré Michel Le Nobletz, ascète, mystique, saint, qui a entrepris - seul - le travail missionnaire, et cherche un fils de son esprit à qui transmettre le flambeau. Maunoir comprend que la misère spirituelle des Bas-Bretons n'est pas moindre que celle des peuplades lointaines. Avec un seul compagnon, il se lance jusqu'au fond le plus reculé des campagnes, jusqu'aux îles du péril de la mer. Les aventures et mésaventures ne lui manquent pas. Il se heurte à l'opposition de recteurs de paroisses dérangés dans le conformisme de leurs habitudes, à l'animosité de seigneurs libertins qui tenteront de l'assassiner, de sorciers qui organisent sur les landes des sabbats nocturnes. Après avoir évangélisé les « diables de la mer », c'est lui qui dote d'un recteur l'île de Sein. Il organise de grandes processions costumées pour frapper l'imagination des foules. Il est mêlé à la révolte dite du « Papier timbré » et contribue à l'apaiser. « Tout à tous, afin de les sauver tous », le Père Maunoir remplit sans défaillance, une longue vie durant, la fonction d'Apôtre des Bretons qu'il continue du haut du ciel. Élevé sur les autels en 1951, le Bon Père n'a pas cessé de faire du bien sur Terre.

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  • C'est peut-être parce qu'on se fait de la sainteté une idée fausse que, si souvent, on y renonce d'avance pour se contenter d'être « un bon Chrétien ». Comme si le Saint était autre chose qu'un bon Chrétien, et si la sainteté n'était pas, selon l'apôtre, la vocation commune de tous les Chrétiens, la vocation chrétienne elle-même... Mais on se reconnaît incapable de la bâtir, et l'on ne songe pas assez que « ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu » : il ne s'agit pas de se bâtir une sainteté, mais de la recevoir comme un don... On regarde les chemins qu'ont suivis les Saints canonisés, et l'on n'y reconnaît pas sa route, pour la raison qu'il ne s'agit pas de suivre les chemins des autres mais sa propre route, qui passe par la fidélité aux devoirs quotidiens de chacun... On est effrayé par des austérités qu'on n'a pas le courage, pas la force peut-être, de s'imposer, alors qu'il s'agit moins de s'imposer des austérités, que d'accepter avec un constant amour la croix que la vie même fait peser sur les épaules... Mais, peut-être, une grande part de ces erreurs est-elle due à ce que les Saints que nous contemplons sont loin de nous dans le temps, par les circonstances de leur vie, par l'oeuvre qui les a signalés à l'attention. Que ne regardons-nous plutôt vers tous ces Saints qui, dans la rue, mènent la même vie que nous : un prêtre comme Julien Eymard, un professeur comme Ferrini ou Ozanam, un ouvrier comme Matt Talbot ou Sulprizio, un gars de patronage comme Dominique Savio... une simple maman comme Jehanne ?

  • Cet hommage devait être rendu à la personne d'Alexis Carrel, savant français de classe internationale, Prix Nobel en 1912. Au-delà de la science pure dans laquelle il triompha, Alexis Carrel chercha toujours une vérité plus profonde. Échappant à l'ambiance matérialiste, dans laquelle il vécut soit en France, soit aux États-Unis, ce savant - dans un livre de très large diffusion - L'homme, cet inconnu, et dans un opuscule moins connu mais riche de méditation intérieure, La prière, livra le secret de sa pensée. Doué d'un très large esprit de synthèse, il fut l'un de ces humanistes que notre siècle, hanté de spécialisation, produit à de trop rares exemplaires, et qui forment pourtant la réelle conscience d'une époque. Nous devons donc savoir gré à l'auteur d'avoir su retracer - avec vérité et affection - les épisodes glorieux ou douloureux de la vie et de la pensée de ce savant, qui honora l'idéal humaniste sous un aspect chrétien et, plus simplement, le génie français à travers le monde.

  • Les « chortens », dans le genre de ceux qui figurent sur la couverture, sont la version lamaïque des « stoupas » bouddhiques. Au Tibet, le « chorten » s'est enrichi d'un symbolisme philosophique. Chacune de ses parties, de la base au sommet, est censée représenter successivement la Terre, l'eau, le feu, l'air et l'éther. Le « chorten » tient, dans le paysage tibétain, la place qu'occupent les calvaires ou les croix dans nos régions de vieille chrétienté. Pour aborder une terre aussi chargée de mysticisme, on comprend qu'un détachement absolu de soi soit nécessaire à l'apôtre. « L'envoyé entre en effet dans la vie et la mission de celui qui « s'est anéanti en prenant la forme d'esclave ». Il doit donc être prêt à se maintenir pour la vie dans sa vocation, et à se renoncer à lui-même et à tout ce qu'il a possédé jusque-là, et à « se faire tout à tous » (Ad Gentes, chap. 4, n. 24).

  • Sur le versant espagnol des Pyrénées, Damien et Pascale, avec leurs parents, sont venus aider leur grand-mère à tenir sa petite auberge de montagne. Mais les enfants gardent la nostalgie de la France, la petite fille surtout. Son frère, tandis qu'il garde les moutons dans les alpages à haute altitude, parviendra-t-il jusqu'à la frontière, afin de cueillir pour Pascale « des fleurs de chez nous » ? Hélas ! la montagne cache de redoutables dangers : les à-pics... et les ours. Le petit berger, une nuit d'orage, sauve un jeune géologue égaré. Celui-ci, par un dramatique concours de circonstances, et parce que Damien a toujours étudié la géographie avec passion, deviendra le « marchand de bonheur » pour son sauveteur qu'un terrible accident de montagne a rendu infirme pour la vie. Damien pourra-t-il, un jour, marcher sans béquilles ? Le « marchand de bonheur », avec l'aide de Dieu, et de la géographie, triomphera du mal incurable. (Pour garçons et filles à partir de 10 ans).

  • Parmi les déportés à Buchenwald, puis Dachau, un jeune religieux porte le message du Christ. Nous égrenons, sans que s'émousse notre souffrance, les mystères - à la fois douloureux et glorieux - des corps décharnés, des masses concentrationnaires, et des âmes qui luttent jusqu'au bout. Témoignage poignant. L'accent est mis surtout sur les passages du Christ au bagne, passages intérieurs ou extérieurs, furtifs et dangereux, généreux et inespérés, qui laissent parfois apparaître l'héroïque charité des Catholiques allemands à l'égard des déportés. Message de rédemption et de pardon, pour aider à commémorer ceux qui ne sont pas revenus.

  • Des forêts, des landes, des chemins tortueux, qui sont souvent des fondrières... une population fruste, cruellement éprouvée par les guerres de Religion, insuffisamment évangélisée par un clergé ignorant : voilà la Bretagne du XVIIe siècle. Après avoir souhaité partir pour des terres lointaines, évangéliser les « Canadois » et verser son sang pour la foi, Julien Maunoir a rencontré Michel Le Nobletz, ascète, mystique, saint, qui a entrepris - seul - le travail missionnaire, et cherche un fils de son esprit à qui transmettre le flambeau. Maunoir comprend que la misère spirituelle des Bas-Bretons n'est pas moindre que celle des peuplades lointaines. Avec un seul compagnon, il se lance jusqu'au fond le plus reculé des campagnes, jusqu'aux îles du péril de la mer. Les aventures et mésaventures ne lui manquent pas. Il se heurte à l'opposition de recteurs de paroisses dérangés dans le conformisme de leurs habitudes, à l'animosité de seigneurs libertins qui tenteront de l'assassiner, de sorciers qui organisent sur les landes des sabbats nocturnes. Après avoir évangélisé les « diables de la mer », c'est lui qui dote d'un recteur l'île de Sein. Il organise de grandes processions costumées pour frapper l'imagination des foules. Il est mêlé à la révolte dite du « Papier timbré » et contribue à l'apaiser. « Tout à tous, afin de les sauver tous », le Père Maunoir remplit sans défaillance, une longue vie durant, la fonction d'Apôtre des Bretons qu'il continue du haut du ciel. Élevé sur les autels en 1951, le Bon Père n'a pas cessé de faire du bien sur Terre.

  • À quelques mois d'intervalle (fin 1966 et début 1967), deux écrivains connus, deux Académiciens, se sont adressés aux jeunes : André Maurois dans sa Lettre ouverte à un jeune homme, Pierre-Henri Simon avec Pour un garçon de vingt ans. Il était juste qu'à leur tour les jeunes fassent entendre leur voix. L'un d'entre eux n'a pas voulu que sa génération reste muette et que le dialogue, à peine amorcé, tourne court. Il s'est trouvé au rendez-vous des anciens pour exposer, lui aussi, ce qu'il pense du sens de la vie, de la civilisation occidentale, de l'amour, des loisirs, de la vieillesse, etc. Il le fait sans ambages, même (et surtout) quand il n'est pas d'accord avec ses aînés. D'autres jeunes se reconnaîtront en ses propos.

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  • Sur le versant espagnol des Pyrénées, Damien et Pascale, avec leurs parents, sont venus aider leur grand-mère à tenir sa petite auberge de montagne. Mais les enfants gardent la nostalgie de la France, la petite fille surtout. Son frère, tandis qu'il garde les moutons dans les alpages à haute altitude, parviendra-t-il jusqu'à la frontière, afin de cueillir pour Pascale « des fleurs de chez nous » ? Hélas ! la montagne cache de redoutables dangers : les à-pics... et les ours. Le petit berger, une nuit d'orage, sauve un jeune géologue égaré. Celui-ci, par un dramatique concours de circonstances, et parce que Damien a toujours étudié la géographie avec passion, deviendra le « marchand de bonheur » pour son sauveteur qu'un terrible accident de montagne a rendu infirme pour la vie. Damien pourra-t-il, un jour, marcher sans béquilles ? Le « marchand de bonheur », avec l'aide de Dieu, et de la géographie, triomphera du mal incurable. (Pour garçons et filles à partir de 10 ans).

  • Collégiens, élèves d'écoles techniques, apprentis, étudiants, ouvriers, la majorité des jeunes gens de 15 à 20 ans déclarent aujourd'hui avoir « perdu la foi ». Leur vie chrétienne d'enfants assidus au catéchisme, est demeurée sans lendemain. Pourquoi ? L'auteur se penche sur ce grave problème, après une enquête qu'il a menée auprès de dix mille garçons, ruraux et citadins. C'est à partir de leurs réponses qu'il a groupé ses réflexions. Les adolescents se reconnaîtront facilement dans tel ou tel tableau tracé. Ce petit livre, concret et vivant, leur donnera à réfléchir et pourra les réconforter. Leur foi, souvent, est moins loin d'eux qu'ils ne pensent. Ils ont cru la classer comme une fleur séchée dans un herbier, ignorant qu'elle est plante vivante, et vivace, qui ne demande qu'à être cultivée.

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