Anne Herbauts

  • Un matin, Matin Minet et Hadek découvrent qu'une magnifique combe s'est formée dans la montagne, multipliant des milliers de cailloux. Ils sont tous si beaux. Chaque jour, les deux amis reviennent et tracent un chemin de cailloux jusqu'au col. Là, ils rencontrent Bredouille, qui rentre souvent sans avoir rien trouvé, la famille 1 et son cousin 2 et des Dames d'altitude qui fleurissent au gré des nouvelles amitiés.

  • Les enfants ne sont pas toujours comme leurs parents, et Anne Herbauts l'a bien compris !

    Mon père est drôle.
    Ma mère est grande.
    Moi, je ne suis ni l'un ni l'autre.
    Je suis moi.

  • Petites météorologies Nouv.

    58 fenêtres à chercher du bout des doigts pour découvrir les petites vies cachées dans ce livre.

    C'est l'histoire d'un nuage, sorti d'une cafetière. Il traverse l'album, ses pages et ses paysages, et puis ses temps, ses villes, et finit par rencontrer un autre nuage, à l'autre bout du livre. Tout au long du parcours rêveur de ce nuage, il y a des fenêtres. Des fenêtres à ouvrir soi-même, comme dans une promenade. Et derrière les fenêtres, cachées dans les cabanes, les arbres et les maisons, il y a les petites météorologies du coeur...
    Un voyage en images, sans mots, mais plein de surprises.

  • Peut-être ne l'avez-vous jamais vu car il se lève dès potron-minet quand vous dormez encore... Matin Minet habite entre un arbre et la forêt, perché - point trop haut - dans une maison escabelle. Une nuit Matin Minet fit un gros cauchemar. Comme il se rendormit à l'envers pour bien rêver, il se trouva réveillé par un brin de lumière, juste au coin de l'oeil. Ainsi commence sa quête du Point du jour dans la forêt. Des explications de Selma Madame l'araignée, en passant par les directives de Monsieur Pomme de Pin et de Doudoumir le tigre en peluche, il n'est point facile de trouver le Point du jour...

  • Le jour, la lune dort... Mais que fait la lune la nuit? Tout en douceur, elle travaille à beaucoup de choses: dessiner des étoiles pour la Voie lactée,...

  • Il va pleuvoir

    Anne Herbauts

    Les grands regardaient à la fenêtre.
    Ils disaient, « Il va pleuvoir ».
    Chaque jour ils disaient, « Il va pleuvoir ».
    Alors Nils et Nour décident de remonter la rivière avant que la pluie les enferme.

  • Les koalas ne lisent pas de livres. Un album en deux temps où l'on entre dans l'intimité familiale des koalas et des grizzlis. Parent et enfant se retrouvent autour des moments et des occupations de tous les jours : un jeu, un repas, un bain et au bout de la journée, une histoire... Le grand koala aimerait tant lire un livre, c'est sans compter sur l'imagination du petit koala, toujours en recherche de son attention. Le grand grizzli aimerait tant se reposer, c'est oublier l'énergie infatigable du petit grizzli. Pourtant, même si l'aspiration des uns n'est pas celle des autres, ils se retrouvent toujours. Avec deux entrées différentes, ce double album se lit d'un côté comme de l'autre. Deux lectures qui s'équilibrent et se répondent pour raconter la parentalité d'aujourd'hui.
    Celle des parents qui travaillent ou exécutent les tâches ménagères, mais qui n'oublient pas de jouer et de se mettre au diapason de leurs enfants. Avec ces deux mini-fables pseudo animalières, Anne Herbauts nous dit beaucoup de ce que l'on appelle parfois sans égard « la vie de tous les jours ». Les jeux d'images et de mots s'amusent des contre ou double sens. Les images faussement simples touchent par leur justesse. Koala et grizzli sont empreints d'une belle humanité et nous offrent une histoire pleine de tendresse et de vitalité.

  • La réédition d'un album qui appelle et rappelle les émotions de notre plus tendre enfance.

  • Entre écriture poétique et recherches graphiques, Je ne suis pas un oiseau aborde et joue sur la question du sens des mots et de la représentation de la migration, du déracinement, de la dignité, du fatum, de la destinée imposée par les catastrophes et les guerres. Bien que le sujet soit ancré dans l'actualité, Anne Herbauts lui donne un sens très large, et non connoté ou lié à des évènements précis. Le livre porte la question du sens, du regard et de la définition que l'on pose sur la migration, par ce refrain, presqu'une comptine : je ne suis pas un oiseau. Je ne suis pas un oiseau devient, par sa répétition et sa simplicité, un cri. Le jeu des images recomposées, décomposées et mises face au texte qui semble anodin, vient décaler la lecture du texte et amener plusieurs sens et strates d'écriture. L'auteur fait entrer en résonance des références à l'image et à la représentation à travers l'Art dans l'Histoire.
    La lecture devient dense, multiple. On ne peut résumer le monde, l'humanité et ses mouvements, simplement. Elle met en lumière, par son écriture entre texte et image, le pouvoir des mots, du sens et du jugement par lequel un mot peut enfermer.

  • De quelle couleur est le vent ? est la question qu'a un jour posée un enfant aveugle à un grand... Mais, de quelle couleur est le vent ?

  • Un album plein de poésie sur la magie des rêves et des histoires.

    - Une histoire grande comme la main, cela fait cinq histoires ! décréta l'enfant en ouvrant la main.


  • L'univers de Madame Avril se déploie sous ses pas...


  • Broutille

    Anne Herbauts

    Un très bel album drôle et émouvant à la portée philosophique.

  • Qu'il est merveilleux, cet arbre dont chaque fruit est une histoire !

  • C'est un drôle d'endroit, un concentré de chaleur sous la montagne de ce pays rude et froid : l'épicerie bazar, ses étagères de guingois, ses bocaux, son chat pensif et son échelle rouge. Depuis toujours, il y a ici de la magie dans l'air. Mais c'est au coeur de l'hiver, lorsque la disette menace, qu'elle se déploie pour de bon. Car ce jour-là, lorsque Madame l'épicière gravit l'échelle pour s'en aller pêcher les dernières réserves tout là-haut, sur l'étagère des confins, les bocaux dans ses bras deviennent plus imposants à mesure qu'elle en redescend les degrés. Et ainsi, de ce jour glacial, se répand la légende de l'escabelle qui sait rendre grand ce qui était petit. C'était oublier, peut-être, que le chat l'avait bien dit :

    Si la miette monte l'échelle Le pain descendra l'escabelle Jouant de nos perceptions avec humour et poésie, Anne Herbauts fait danser les images et les mots, en virtuose, pour une fois encore faire naître l'enchantement.

  • C'est une parabole, une petite parabole, qui aborde un sujet grave par le biais de la poésie. Un sujet qui fait souvent la une de l'actualité : celui des "sans" : sans-abri, -papiers, -droits... qui se réfugient chez nous ou sollicitent notre aide, et que nous acceptons ou expulsons.
    Comment la poésie peut-elle répondre à une telle question ? Sans la résoudre et sans compromis, avec des mots et des images qui disent la précarité du voyage, la valeur de l'espoir, la promesse de la vie. Chacun suivra le fil et chaque sans- (les sans regards, les sans dimanches, les sans histoires, les sans mer...) nous invite à la réflexion sur l'avoir et l'être, pour nous mener doucement à la réponse la plus élémentaire, ces "sans-" sont des hommes, des femmes, des enfants. Ils ont droit à tous nos égards.

    Anne Hebauts se prend ici au jeu du bricolage, le précaire est dans l'image, et cette fragilité feinte renforce le texte qui se joue de la répétition.? D'une parabole, on tire en général un enseignement, ici on y ajoutera l'invitation à la réflexion.
    Un livre en accordéon, à mettre entre toutes les mains.

  • La princesse au petit poids n'est pas la princesse au petit pois.
    La princesse au petit poids est la plus malheureuse du monde.
    Elle a un petit poids dans la tête qui roule et tourne comme un petit pois.
    Rien ne semble pouvoir la consoler.
    Rien ? Peut-être ce petit homme de terre et son cadeau merveilleux qui scintille et brille entre ses deux mains serrées...

  • Toc, toc, toc

    Anne Herbauts

    Toc, toc, toc.
    On a frappé, timidement, à la porte de la maison ;, ouvrons donc la porte, et entrons. Tiens, voici le débarras, et puis le frigo, le garde-manger, le vaisselier, sans oublier bien sûr l'armoire du grenier, où se dissimule, au milieu des tissus, des coupons et du nécessaire à couture. le chat de la maison !
    Toc, toc, toc. À chaque nouvelle porte qui s'ouvre, ce sont des couleurs, des matières et des textures qui se révèlent et se déploient, agrémentées ici et là de collages ou de fragments de photos - bref toute la magie d'Anne Herbauts, inimitable.
    Et en guise de conclusion, ce petit détail, qui résume tout : c'est une petite chenille qui est entrée dans la maison, toc, toc, toc, mais une fois ouverte la dernière porte, c'est un papillon qui s'en échappe, tout droit vers le ciel immense.

  • Par un soir calme et limpide, Tialouli le merle, Quenouille le crapaud et leurs amis Anton, Carabistouille et Domino regardent la nuit tomber. Mais ils sont inquiets car la lune est cachée et on ne distingue rien dans l'obscurité. Ils décident de préparer des crêpes et des galettes pour la Grande Ourse afin que, rassasiée, elle se montre

  • Theferless

    Anne Herbauts

    Arthimlilith, arthimlilith ! Arthimlilith, arthimlilith ! Je reviendrai, dit l'hirondelle.

  • Promenades de géants gourmands ou de petits bonshommes affamés.
    Des images en appétit à remplir, garnir et cuisiner et le chat ? mais, oú est le chat ? petit ouvrage de grand coloriage et bien plus encore un livre à compléter, coller, dessiner, inventer, raconter, détourner.

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