Edith Stein

  • Ces textes d'Edith Stein sont réunis et présentés par Waltraud Herbsrtith, religieuse allemande du Carmel Edith Stein à Tübingen. Connue pour ses nombreuses publications sur Thérèse d'Avila, Jean de la Croix, Thérèse de Lisieux et la spiritualité du Carmel, Waltraud Herbstrith est également un des meilleurs connaisseurs d'Edith Stein.

  • La crèche et la croix

    Edith Stein

    • Ad solem
    • 10 Janvier 2008

    La crèche et la croix réunit cinq textes d'edith stein : une conférence prononcée en janvier 1931 sur le mystère de noël et quatre méditations sur le thème de la croix et du mystère pascal, composées entre 1934 et 1941.
    Il peut paraître étonnant d'associer sous le même titre le mystère joyeux de la naissance du christ et le mystère douloureux de sa passion. c'est edith stein elle-même qui dans le mystère de noël met en lumière la logique profonde de ce rapprochement : " les mystères du christianisme forment un tout indivisible. si l'on se plonge dans l'un, on est conduit à tous les autres. c'est ainsi que le chemin qui commence à bethléem mène immanquablement au golgotha, de la crèche à la croix.
    " entre noël et pâques edith stein voit se dérouler le dessein d'amour de dieu pour l'humanité, appelée à la rédemption par sa configuration progressive au fils de dieu, dans l'eglise qui est son corps. " le chrétien doit vivre toute la vie du christ. il doit grandir jusqu'à atteindre l'âge adulte du christ, et un jour commencer sa montée vers le golgotha. " la crèche et la croix anticipe de manière bouleversante le propre chemin de croix d'edith stein, scellé par son martyre à auschwitz, en août 1942.

  • Malgré la nuit

    Edith Stein

    • Ad solem
    • 27 Novembre 2002

    Ce livre offre la première traduction française de l'intégralité des Poésies composées par Edith Stein, traduites et présentées par Cécile Rastoin.
    On retrouve dans ces poésies tous les grands thèmes de la spiritualité de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (quête de Dieu, consolation de l'Esprit Saint, présence de Marie, Croix de Jésus). On découvre aussi une Edith Stein plus littéraire, dont les poésies révèlent une connaissance profonde des grandes oeuvres de la littérature allemande, surtout celle de Schiller. Cette édition bilingue allemand/français constitue également la première édition critique des poésies d'Edith Stein, puisque celles-ci n'ont pas encore été publiées en allemand.

  • Méditation de chaque mystère du Rosaire, commenté par des textes de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Édith Stein).

  • La femme

    Edith Stein

    • Cerf
    • 8 Janvier 2009

    Les conférences et le cours magistral d'edith stein sur le thème de la femme datent des années trente et s'inscrivent dans le droit fil de ses préoccupations relatives à la personne humaine.
    Son propre vécu spirituel en tant que " moine heureux" dans le monde s'y profile en filigrane. edith stein traite ce sujet en tenant compte des nombreux problèmes qui se posaient alors et en s'attachant particulièrement à la question de l'éducation féminine, car son activité d'enseignant le lui avait permis de mesurer à quel point celle-ci s'accordait peu avec la spécificité féminine. cela la conduisit à mettre en évidence le fait qu'"aucune femme n'est uniquement femme, mais que chacune a sa spécificité et sa disposition individuelles au même titre que l'homme".
    En établissant sur un fondement chrétien le droit des femmes à l'instruction, à toutes les voies de formation ainsi qu'à l'exercice de toute profession, edith stein fraya la voie aux femmes catholiques luttant pour leur émancipation. dans ses investigations sur la spécificité de l'homme et de la femme et sur leur destinée respective, edith stein recourt à la méthode phénoménologique, s'appuie sur les écritures saintes et se réfère à saint thomas d'aquin.
    L'homme et la femme sont voués à remplir d'une façon propre leur double mission consistant d'une part à être à la ressemblance de dieu, d'autre part à procréer et à éduquer une postérité. la femme est appelée à" chercher le chemin menant d'ève à marie" : elle se voit assigner la mission particulière de rétablir " la nature féminine dans sa pureté ", dont " l'archétype" est la vierge- marie.

  • Edith Stein s'intéresse à des domaines très divers : politique, éthique, anthropologie, pédagogie, théorie de la connaissance, métaphysique, religion, etc. Or cela même qui fait la richesse de son oeuvre - et ouvre au chercheur des champs d'investigation très vastes - constitue pour le lecteur qui souhaite se familiariser avec cette pensée une difficulté majeure. En effet, l'étendue des questions abordées et le caractère hautement personnel de l'oeuvre steinienne posent, de manière particulièrement aiguë, le problème de savoir sous quel angle l'aborder pour en saisir l'unité. Pourtant Edith Stein nous indique elle-même le centre de gravité de son itinéraire intellectuel et spirituel : " la constitution de la personne humaine ". La cohérence de l'engagement intellectuel et existentiel d'Edith Stein réside précisément dans cette quête constante de la vérité de l'homme, selon un mouvement qui porte toujours plus haut la compréhension de la personne et l'accomplissement du sens de son être. L'ouvrage que nous offrons ici se propose de dégager la ligne qui sous-tend la pensée anthropologique d'Edith Stein. Une pensée indissociable d'une démarche vitale, puisqu'elle est surtout un chemin d'unification de la personne humaine à partir de son intériorité. La parole d'Edith Stein sur la personne humaine nous situe au coeur du défi anthropologique que notre époque adresse à la conscience : Qui est l'homme et qu'est-ce que vivre authentiquement dans le sens de son être ? Il s'agit là d'une parole capable de rejoindre chacun, dans la mesure où nul ne peut, s'il veut vivre humainement et avec toute la plénitude possible, éviter de s'interroger sur ce qu'est donner forme à sa vie. A l'écoute de cette parole, nous découvrons la proximité d'un guide et d'une amie qui nous ouvre un chemin lumineux de liberté intérieure et de vie pleine.

  • " je ne suis q'un instrument de dieu et n'ai qu'un désir : conduire à lui celui qui vient à moi.
    " edith stein.

  • Ce premier volume d'anthropologie comprend les cours qu'Edith Stein dispensa pendant le semestre d'hiver 1932-1933 à l'université de Münster, dans le cadre de l'Institut allemand de pédagogie scientifique (Deutschen Institut für wissenschaftliche Pädagogik). Devant un auditoire composé de futurs professeurs de l'enseignement catholique, Edith Stein procède à une réduction phénoménologique afin de déterminer ce qui constitue le noyau intime de la personne humaine. L'homme est examiné d'abord en tant que corps matériel, c'est-à-dire à partir de son mode premier d'apparaître dans le monde, puis comme organisme, être animé et enfin être spirituel. Edith Stein intègre l'anthropologie aristotélicienne adoptée par saint Thomas d'Aquin à l'intérieur d'une perspective phénoménologique qui conçoit la personne comme un être intentionnel, ouvert aussi bien vers l'intérieur que vers l'extérieur, et dont la personnalité se constitue à partir d'un centre - le noyau de l'âme - et à travers une triple appartenance: à une communauté humaine, à une culture et à une religion. Comme l'écrit Edith Stein en conclusion, dans des lignes qui forment la transition entre la dimension philosophique et la dimension théologique de son anthropologie, «intériorisée, comme il convient à son sens véritable, la vérité dogmatique possède la plus grande vertu pédagogique. L'homme en a besoin pour devenir ce qu'il doit être. Aucune science de l'éducation ne pourra donc parvenir à atteindre ses objectifs, si elle ne s'efforce pas de savoir ce que veut dire vivre de la foi?; et si elle n'enseigne pas à atteindre ce qui est le but de l'existence en apprenant à vivre en s'appuyant sur la foi.»

  • «De l'homme» réunit en deux volumes le résultat des études menées par Edith Stein à l'institut d'anthropologie de Münster, avant son entrée au Carmel de Cologne en automne 1933.
    Le premier volume comprend les essais philosophiques, et aborde la question de la nature de l'homme, de la pédagogie appropriée au désir de transcendance qui l'habite, auquel vient répondre la révélation chrétienne. On peut y voir une véritable «Paideia», qui intègre à l'intérieur d'une vision chrétienne de l'homme la démarche phénoménologique découverte par Husserl et mise en oeuvre par Edith Stein.
    Le second volume est un regard théologique sur l'homme. En prenant appui sur les déclarations de l'Église sur l'homme, sa nature, sa relation avec Dieu, qu'elle cite et commente tout au long de son livre, Edith Stein propose ce que l'on pourrait appeler une «anthropologie dogmatique». Dans son introduction, Flurin Spescha s'attache à décrire le contexte qui a vu l'élaboration de ces deux essais, et à les situer dans l'ensemble de la pensée anthropologique d'Edith Stein.

  • Tous les grands théologiens, tous les hommes assoiffés de Dieu ont recouru à Denys l'Aréopagite pour être initiés à la véritable et salvifique connaissance de Dieu.
    C'est ce que fait Edith Stein dans ce livre daté de 1941, après avoir traduit l'intégralité du Corpus dionysien. Premier degré de la connaissance de Dieu, la " théologie symbolique " de l'Aréopagite forme une voie " indirecte ", qui prend appui sur le monde extérieur et sur notre relation avec lui pour entreprendre son ascension vers Dieu. Mais pour que l'homme perçoive le monde en tant qu'oeuvre et Parole de Dieu, il faut la foi et la pureté du coeur.
    Car ce monde, pour Edith Stein, n'est pas purement " naturel ". Il est toujours création de Dieu, dans lequel Il se montre et se cache tout à la fois. Eduquer notre regard, nous faire prendre conscience que le monde ne peut jamais être " mis entre parenthèses " dans notre quête de Dieu, c'est l'intention de ce livre qui est l'un des derniers écrits de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix.

  • Source cachee

    Edith Stein

    • Cerf
    • 20 Mai 2011

    La quête de la vérité conduisit Edith Stein de la philosophie à la vie religieuse, de Husserl aux maîtres du Carmel. Avant d'entrer dans le silence de la contemplation, le Dieu de son enfance avait pris le visage de Jésus-Christ, et l'Être anonyme des philosophes s'était révélé comme l'Amour infini de la Trinité, source cachée de la vie de tout être créé. C'est à cette source que veulent conduire les textes réunis dans ce volume des « oeuvres spirituelles ».

    Edith Stein met d'abord en lumière la façon dont la prière chrétienne, liturgique et privée, s'enracine dans la liturgie d'Israël et se greffe sur le dialogue silencieux du Christ avec son Père, puis elle pose son regard sur la vie de quatre figures mystiques féminines : sainte Élisabeth de Hongrie (1207-1233), sainte Thérèse d'Avila (Espagne, 1515-1582), sainte Thérèse-Marguerite du Coeur de Jésus (Italie, 1747-1770), soeur Marie-Aimée de Jésus (France, 1839-1874). Par ces biographies spirituelles, c'est l'oeuvre multiforme de l'Esprit Saint qu'Edith Stein veut illustrer, avant d'approfondir le sens de la vocation religieuse dans une série de méditations sur les voeux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance menées à la lumière de la Règle du Carmel et de ses maîtres Thérèse d'Avila et Jean de la Croix.

    Trois dialogues terminent ce recueil. Autour des thèmes de l'abandon à Dieu, de l'illumination baptismale et de l'intercession - illustrée par la reine Esther venue inviter la prieure du Carmel à prier au moment où les griffes nazies se referment sur le peuple juif -, ces textes présentent chacun un aspect de l'itinéraire spirituel de soeur Thérèse-Bénédicte de la Croix : juive, philosophe et carmélite, que l'Église donne en modèle non seulement aux chrétiens, mais à tous ceux, hommes et femmes de bonne volonté, en quête de la vérité.

  • La Science de la Croix constitue la dernière oeuvre majeure d'Edith Stein, sous la forme d'une réflexion sur l'oeuvre de Jean de la Croix. Fruit de sa maturité intellectuelle et spirituelle, cet ouvrage peut être lu comme son testament spirituel. Il contient un enseignement fondamental pour les chrétiens. Dans ce volume, il est précédé par "Les voies de la connaissance de Dieu", étude sur la théologie du Pseudo-Denys l'Aréopagite, qu'Edith effectua en préparation de son oeuvre sur Jean de la Croix.
    Elle y met au point les concepts-clés de sa compréhension de la théologie symbolique de Jean de la Croix : la différence entre symbole et signe, l'importance de la symbolique pour exprimer l'expérience mystique, la notion d'inspiration au-delà des textes bibliques. Ce nouveau volume de la traduction des oeuvres complètes d'Edith Stein réalisée par la coédition Cerf/Ad Solem/Editions du Carmel bénéficie d'une introduction générale rédigée par soeur Cécile Rastoin et le frère Christof Betschart.

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