Frédéric Encel

  • En 1795, Kant ouvrait la voie « vers la paix perpétuelle ». Pourtant, malgré les projets de « concert européen », malgré la SDN et même l'ONU, à plus forte raison malgré l'idée d'une « sortie de l'histoire », la guerre reste une réalité du monde d'aujourd'hui. Et quand elle ne l'est pas au sens strict, elle se manifeste dans le discours : la lutte contre le Covid-19 n'a-t-elle pas récemment été qualifiée de « guerre », mot censément fédérateur d'une union sacrée ?

    Aussi vieille que l'humanité, la guerre n'en est pas pour autant un phénomène uniforme. Guerre civile, guerre ethnique, guerre juste, guérilla, guerre de sécession ou de révolution... Le vocabulaire de la guerre est multiple et s'étoffe avec les progrès de la technique (frappes « chirurgicales », drones, etc.). Après le succès de L'Art de la guerre par l'exemple, Frédéric Encel dresse ici la liste des mots du plus grand des maux.

  • Cartographie : Alexandre Nicolas.

    Près de 100 cartes et infographies actualisées pour mieux comprendre la complexité d'Israël.

    - Les courants de pensée et les faits historiques à l'origine de la création de l'État d'Israël.
    - Les enjeux démographiques : des fantasmes à la réalité.
    - La question délicate des ressources : eau, énergie, matière grise, commerce...
    - L'histoire toujours mouvementée des pourparlers israélo-palestiniens.

    L'auteur, spécialiste reconnu de la géopolitique d'Israël, aborde tous les aspects du sujet pour faire de cette cinquième édition un ouvrage de référence.

  • Alors que la géopolitique est souvent considérée comme une discipline froide et complexe, Frédéric Encel démontre qu'on peut l'appréhender avec humanisme, simplicité et dynamisme.
    Construit autour de notions familières à chacun (« alimentation », « complotisme », « frontière », « guerre », « humour », « islamisme », « pétrole », « religion », « violence »...), ce dictionnaire original accorde aussi toute sa place à de grands acteurs géopolitiques à travers l'Histoire (Bonaparte, Churchill, De Gaulle, Staline...) et ambitionne de faire aimer cette matière en 200 entrées percutantes.
    Passionné depuis toujours par la géopolitique, l'auteur se fait l'avocat d'une démarche intellectuelle devant permettre aux diplomates d'anticiper les crises, aux entrepreneurs de bien évaluer les risques, et à tous les citoyens de mieux comprendre la complexité du monde.

  • Description et analyse des rivalités politiques et religieuses qui s'expriment autour de Jérusalem. Par-delà le constat et la tentative d'explication du conflit entre Israéliens et Palestiniens, l'auteur établit également des perspectives d'avenir pour Jérusalem : partage administratif, statu quo, désenclavement de Jérusalem-Est, etc

  • Panorama de l'art de la guerre, de l'histoire des opérations militaires et de la stratégie. Cette édition ajoute un chapitre sur Daech.

  • Les cyniques disaient que les Arabes n'étaient pas faits pour la démocratie.
    Les complaisants nous préparaient à un pouvoir durable des islamistes au Maghreb et au Proche-Orient. Tous se fourvoyèrent. Le grand mouvement de contestation déclenché fin 2010 en Tunisie, qui a balayé une partie du monde arabe, les a surpris tour à tour. Quel en fut le moteur principal ? Pourquoi certains régimes ont-ils chuté et pas d'autres ? Comment Assad peut-il impunément poursuivre sa répression meurtrière ? Quel rôle jouent les Occidentaux, la Russie et les autres puissances ? Pourquoi les islamistes ont-ils échoué à garder le pouvoir là où ils l'avaient conquis ? Y a-t-il une vraie guerre sunnites- chiites ? Les réponses à ces questions et à bien d'autres nécessitent sérieux, clarté et pondération. Car, directement ou pas, elles nous concernent tous. Y compris en France...

  • Un atlas pour comprendre l'histoire de la création de l'Etat d'Israël, sa complexité politique, socio-économique, démographique, diplomatique et stratégique.

  • Conçu comme un petit bréviaire de géopolitique d'aujourd'hui, cet ouvrage revient sur 25 idées reçues parmi les plus lues et entendues au sujet du monde contemporain. Elles sont rassemblées thématiquement, expliquées, contestées et décryptées de manière étayée et pédagogique : les Etats, la guerre, les droits de l'homme, les religions, la France et l'Europe, le Moyen-Orient, etc.

  • C'est un haut plateau volcanique aux versants escarpés, écrasé sous un soleil de plomb l'été, enfoui sous la neige l'hiver, et de tout temps abandonné des hommes. Véritable château d'eau dans une région semi-aride, le Golan fut le théâtre de la plus grande bataille de blindés depuis 1943, et les combats pour sa possession faillirent déclencher un conflit planétaire. Israël ou la Syrie, celui de ces deux pays qui le contrôle menace l'autre mortellement, et le sort d'un troisième Etat, le Liban, lui est intimement lié.
    A peine 30 000 habitants peuplent ce minuscule territoire biblique de 1 000 km2 (moins vaste que le département du Val-d'Oise), mais, à eux seuls, ils pèsent sur tous les gouvernements israéliens, influencent le cours du processus de paix, et désorientent la diplomatie de la surpuissante Amérique.
    Le Golan n'est pas seulement un massif stratégique majeur au coeur du Moyen-Orient, il incarne jusqu'à la quintessence de la géopolitique.

  • Analyse les événements du 11 septembre 2001 dans une perspective géopolitique : quel est le sens de la campagne de l'Afghanistan ? Quel bilan géostratégique peut-on en tirer ? Un état des lieux du "choc des valeurs" et un plaidoyer pour la nation laïque face à ce nouveau fléau totalitaire qu'incarne l'islamisme radical et intégriste.

  • Comment des intellectuels laïcs dispersés en Europe orientale ont-ils convaincu, dans le second XIXe siècle, des milliers de leurs compatriotes d'aller peupler la terre de leurs ancêtres, désormais lointaine, désolée et occupée par un puissant empire ?
    Comment un mouvement politique squelettique, dépourvu de richesses, d'assise territoriale et d'alliances étatiques a-t-il bâti une diplomatie efficace, des institutions démocratiques, des infrastructures performantes puis un État souverain viable en un demi-siècle à peine ?
    Comment Israël, État-nation du peuple juif et fruit du sionisme, a-t-il élaboré ses stratégies de survie et de consolidation dans un Proche- Orient instable et hostile ?
    La nouvelle édition augmentée de cet ouvrage traite en outre des grandes récentes évolutions : guerres avec le Hamas, printemps arabe, reconnaissance de l'État palestinien par les Nations unies, succès électoraux de Netanyahou, rapports difficiles avec Obama, etc.

  • Passage en poche sous un nouveau titre d'Horizons géopolitiques (Seuil, 2009).
    Voici une introduction à la géopolitique appelée à devenir une référence pour les étudiants. Dans un style enlevé et délibérément didactique, Frédéric Encel revisite la géopolitique, des précurseurs de la discipline à nos jours. Il dresse un état des lieux des grandes questions géopolitiques qu'il met en scène de manière thématique : les frontières, la souveraineté, la puissance, les rapports de force, la propagande et l'opinion publique. Une petite « bible » en somme pour les journalistes, les étudiants (des instituts d'études politiques, en particulier) et tous ceux que l'état du monde préoccupe.

  • Jérusalem cristallise haines et passions.
    Plus ou moins sanctifiée par deux milliards et demi de chrétiens, de musulmans et de juifs, disputée par deux nations antagonistes, l'antique cité fait ici l'objet, cartes à l'appui, d'une analyse authentiquement géopolitique : stratégies territoriales israéliennes, armes diplomatiques palestiniennes, représentations mystiques, faiblesses au sein de chaque camp. ainsi sont présentées, de façon sérieuse et objective, les aspirations et les thèses des différents protagonistes.
    Un outil de compréhension précieux pour aborder l'extraordinaire complexité de jérusalem

  • La guerre d'Irak n'a donc pas atteint la grande alliance stratégique russo-américaine propulsée par les attentats du 11 septembre 2001.
    La fin des divergences russo-américaines de mars 2003, la mise en sommeil de l'axe «Paris-Berlin-Moscou», témoignent de ce que Moscou et Washington ont renoué le dialogue sur leurs intérêts bien compris et maintenu un partenariat géostratégique fondé sur des dossiers autrement plus fondamentaux que le sort de Saddam :
    Menaces de l'islamisme radical, rôle de l'OTAN, conciliation dans le Caucase, stabilité en Asie centrale, montée en puissance de la Chine, guerre en Tchétchénie, nucléaire iranien et nord-coréen, et, surtout, politiques pétrolières...D'Israël à la Chine et de l'Iran à l'Inde, en passant par l'Europe et le monde arabe, les puissances doivent d'ores et déjà se positionner face à cet axe nouveau et déroutant.

  • La géopolitique, une discipline compliquée ? Le monde daujourdhui, une affaire de spécialistes ? Certes pas ! Excellent pédagogue, Frédéric Encel sempare dune vingtaine didées reçues parmi les plus communément admises sur le monde contemporain : « La France nest plus une grande puissance », « LONU ne fait rien ! », « Les médias ne disent pas tout », «LOccident a créé Israël à cause de la Shoah » Il démonte brillamment ces fausses évidences, offrant au passage une analyse percutante et accessible. Un ouvrage indispensable pour comprendre notre époque.

  • La géopolitique est à la mode.
    Boudée, voire rejetée des décennies durant, après avoir été mise à l'honneur par l'impérialisme des iie et iiie reich allemands, elle prend sa revanche : tout un chacun en fait depuis les années 1990 comme monsieur jourdain faisait de la prose, et l'accole à n'importe quelle dimension de la vie ou presque. dans ce foisonnement, on trouve le meilleur comme le pire, au risque du galvaudage ; si tout peut être estampillé " géopolitique ", rien ne l'est réellement.
    Pour le néophyte ou pour le lecteur averti, frédéric encel présente ici avec rigueur et clarté les concepts clés de la discipline : les frontières et la souveraineté, les rapports de force et la puissance, les opinions publiques et les représentations, la guerre et la paix. ce faisant, il prône le rejet du cynisme et dessine une géopolitique à visage humain.

  • Tordre le bras de son ami, renier ses promesses sans en avoir l'air, jouer de la menace pour impressionner, nouer les bonnes alliances, viter les quiproquos dsastreux... La diplomatie est un art qu'il faut manier avec habilet pour parvenir ses fins.En 13 leons, Frdric Encel dcrypte les stratgies, souvent contestables, des grands de ce monde. Celles qui font et dfont les puissances. Il nous dvoile les arcanes du pouvoir et nous permet de plonger au coeur des relations internationales, aux cts de Barack Obama, Vladimir Poutine, Franois Hollande et Bachar el-Assad. L o tout, ou presque, est permis.Une source d'inspiration universelle !

  • Soixante-quatre stratèges et batailles comme les soixante-quatre cases d'un échiquier... De Ramsès II à la guerre du Golfe, des ruses de César et de Xénophon aux théories nucléaires de Kissinger et de Mao, de la légende de Roncevaux à celle de Valmy, la stratégie a toujours été perçue et menée à la manière d'un art. Gomment Alexandre le Grand vainquit-il à quatre reprises les gigantesques armées de Darius? Quelle stratégie permit au vieil érudit chiite Hassan Ibn Saba, retranché dans un nid d'aigle avec une poignée d'hommes et de jolies esclaves, de provoquer à lui seul l'effondrement du plus puissant des empires de son époque? Pourquoi, au cours de la guerre de Cent Ans, l'infanterie anglaise écrasa-t-elle la redoutable chevalerie française? Qu'est-ce qui fit chuter Napoléon Bonaparte, le vainqueur d'Austerlitz? Pour quelles raisons le capitaine de Gaulle, visionnaire de la guerre mécanisée et annonciateur du cataclysme, fut-il négligé par l'état-major français des années 1930, mais lu, compris et «appliqué» avec succès par les généraux allemands au service de la démence hitlérienne? Par quel prodige Tsahal, armée populaire du minuscule État d'Israël, triompha-t-elle en quelques jours d'adversaires coalisés et bien supérieurs en nombre et en matériel? Comment comprendre enfin que les deux plus grands théoriciens militaires de l'Histoire, Sun Tse et Clausewitz, aient été farouchement opposés à la guerre? Cartes et index complètent cet ouvrage qui offre une contribution originale, à la fois simple et précise, à la connaissance de la stratégie.

  • Soixante-quatre stratèges et batailles comme les soixante-quatre cases d'un échiquier...
    De Ramsès II à la guerre du Golfe, des ruses de César et de Xénophon aux théories nucléaires de Kissinger et de Mao, de la légende de Roncevaux à celle de Valmy, la stratégie a toujours été perçue et menée à la manière d'un art.
    Comment Alexandre le Grand vainquit-il à quatre reprises les gigantesques armées de Darius ? Quelle stratégie permit au vieil érudit chiite Hassan Ibn Saba, retranché dans un nid d'aigle avec une poignée d'hommes et de jolies esclaves, de provoquer à lui seul l'effondrement du plus puissant des empires de son époque ? Pourquoi, au cours de la guerre de Cent Ans, l'infanterie anglaise écrasa-t-elle la redoutable chevalerie française ? Qu'est-ce qui fit chuter Napoléon Bonaparte, le vainqueur d'Austerlitz ? Pour quelles raisons le capitaine de Gaulle, visionnaire de la guerre mécanisée et annonciateur du cataclysme, fut-il négligé par l'état-major français des années 1930, mais lu, compris et «appliqué» avec succès par les généraux allemands au service de la démence hitlérienne ? Par quel prodige Tsahal, armée populaire du minuscule Etat d'Israël, triompha-t-elle en quelques jours d'adversaires coalisés et bien supérieurs en nombre et en matériel ? Comment comprendre enfin que les deux plus grands théoriciens militaires de l'Histoire, Sun Tse et Clausewitz, aient été farouchement opposés à la guerre ?
    Cartes et index complètent cet ouvrage qui offre une contribution originale, à la fois simple et précise, à la connaissance de la stratégie.

  • Comment des intellectuels laïcs dispersés en Europe orientale ont-ils convaincu, dans le second XIXe siècle, des milliers de leurs compatriotes d'aller peupler la terre de leurs ancêtres, désormais lointaine, désolée et occupée par un puissant empire ? Comment un mouvement politique squelettique, dépourvu de richesses, d'assise territoriale et d'alliances étatiques a-t-il bâti une diplomatie efficace, des institutions démocratiques, des infrastructures performantes puis un Etat souverain viable en un demi-siècle à peine ? Comment quelques cultivateurs et poètes n'entretenant aucune expérience militaire et refusant souvent de s'en doter, ont-ils pu créer l'une des plus puissantes armées du monde ? Comment Israël, Etat-nation du peuple juif et fruit du sionisme, a-t-il élaboré ses stratégies de survie puis de puissance dans un Proche-Orient instable et hostile ? Comment le sionisme et Israël se représentent-ils la mémoire, la force, l'espace ?

  • L'art de la guerre par l'exemple Soixante-quatre stratèges et batailles comme les soixante-quatre cases d'un échiquier... De Ramsès II à la guerre du Golfe, des ruses de César et de Xénophon aux théories nucléaires de Kissinger et de Mao, de la légende de Ronceveaux à celle de Valmy, la stratégie a toujours été perçue et menée à la manière d'un art. Comment Alexandre le Grand vainquit-il à quatre reprises les gigantesques armées de Darius ? Quelle stratégie permit au vieil érudit chiite Ibn Saba, retranché dans un nid d'aigle avec une poignée d'hommes, de provoquer à lui seul l'effondrement du plus puissant des empires de son époque ? Pourquoi, au cours de la guerre de Cent Ans, l'infanterie anglaise écrasa-t-elle la redoutable chevalerie française ? Qu'est-ce qui fit chuter Napoléon, le vainqueur d'Austerlitz ? Comment l'armée du minuscule État d'Israël triompha-t-elle en quelques jours d'adversaires coalisés et bien supérieurs en nombre et en matériel ? Comment comprendre enfin que les deux plus grands théoriciens militaires de l'Histoire, Sun Tse et Clausewitz, aient été farouchement opposés à la guerre ? Cartes et index complètent cet ouvrage qui offre une contribution originale, à la fois simple et précise, à la connaissance de la stratégie.

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