Jacques-Henri Lartigue

  • Reporters sans frontières revient pour la première fois sur l'oeuvre de Jacques Henri Lartigue, qui a traversé le XXe siècle comme une comète, laissant derrière lui les images iconiques qui ont imprimé nos rétines.

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  • "À l'âge de quatre ans, pour saisir les jeux de mon frère et de ses amis, dont j'étais exclu, j'avais inventé un piège d'oeil. Cela consistait à ouvrir les yeux, puis à les fermer, puis à les rouvrir, à tourner une fois sur moi-même et l'image était attrapée. Je croyais même, par ce moyen, pouvoir conserver mes émerveillements pour la nature." Depuis, Jacques-Henri Lartigue a remplacé ce piège féerique par la peinture, la photo et l'écriture. Et dans ce deuxième volume de mémoires, il promène son regard sur le monde de 1923 à 1931. Il nous parle aussi de ses amis : Sacha Guitry, Yvonne Printemps, Van Dongen, Courteline, Vuillard et bien d'autres, conservant toujours cette verve et cette curiosité pour la vie qui est celle de l'enfant avide de bonheur.
    Jacques-Henri Lartigue est né le 13 juin 1894 à Courbevoie. Il commence sa carrière de peintre en 1922 à la galerie Georges Petit et expose régulièrement jusqu'en 1939.
    En 1962, l'Amérique le découvre en tant que photographe. Sa première exposition a lieu en 1963 au Museum of Modern Art à New York. Son oeuvre unique reflète l'histoire d'un siècle. En 1979, J.-H. Lartigue fait don à l'État français de toute son oeuvre photographique et d'une partie de son oeuvre picturale qui sont exposées en permanence au Grand Palais.

  • Cet ouvrage, qui célèbre le thème annuel choisi par la maison Hermès pour 2013, aborde pour la première fois la photographie de Jacques Henri Lartigue sous l'angle exclusif, mais foisonnant, du sport. Témoin passionné de son émergence au cours des trente premières années du xxe siècle, et lui-même adepte fervent de toutes ses disciplines, Jacques Henri Lartigue a saisi de manière inoubliable, dans son «piège à oeil», le plaisir fou du jeu, l'élégance des attitudes, l'ivresse et la légèreté des corps en mouvement, l'inépuisable inventivité technique, gestuelle et vestimentaire de ces nouvelles pratiques du corps, qui ont aussi profondément transformé les relations sociales entre les hommes, les femmes et les enfants.
    Les cinq axes autour desquels s'organisent les images - «Le sportsman», «S'oxygéner», «Les entraînements», «Les femmes et les enfants», «Le sport spectacle/le spectacle du sport» - permettent à l'historien Thierry Terret de révéler la richesse de cette approche singulière de l'oeuvre du photographe. Ainsi, au fil du texte, il répond aux questions passionnantes liées à l'avènement du sport comme pratique moderne, elle-même devenue peu à peu réalité sociale majeure.
    Enfin, la romancière Anne-Marie Garat - dont on sait le rôle que la photographie, notamment familiale, joue dans son univers narratif - a bien voulu porter son regard sur cet ensemble. Elle en dégage, dans une préface aussi instruite qu'inspirée, toute la force esthétique et émotionnelle, soulignant la part prise par le sport dans le développement de l'art photographique lui-même.

  • Dans ses albums de photographies, à la lecture de ses notes consignées dès 1900, on peut suivre tous les infimes délices de la vie quotidienne de Jacques-Henri Lartigue.
    La grande banalité d'une vie d'homme devient sous l'optique de l'artiste une succession de petits moments dopés à la potion du merveilleux. L'ouvrage présente la sélection d'une quarantaine de photographies des années 1904 à 1939 sur la Côte Fleurie et plus particulièrement à Trouville et Deauville.

  • Cet ouvrage, qui célèbre le thème annuel choisi par la maison Hermès pour 2013, aborde pour la première fois la photographie de Jacques Henri Lartigue sous l'angle exclusif, mais foisonnant, du sport. Témoin passionné de son émergence au cours des trente premières années du xxe siècle, et lui-même adepte fervent de toutes ses disciplines, Jacques Henri Lartigue a saisi de manière inoubliable, dans son «piège à oeil», le plaisir fou du jeu, l'élégance des attitudes, l'ivresse et la légèreté des corps en mouvement, l'inépuisable inventivité technique, gestuelle et vestimentaire de ces nouvelles pratiques du corps, qui ont aussi profondément transformé les relations sociales entre les hommes, les femmes et les enfants.
    Les cinq axes autour desquels s'organisent les images - «Le sportsman», «S'oxygéner», «Les entraînements», «Les femmes et les enfants», «Le sport spectacle/le spectacle du sport» - permettent à l'historien Thierry Terret de révéler la richesse de cette approche singulière de l'oeuvre du photographe. Ainsi, au fil du texte, il répond aux questions passionnantes liées à l'avènement du sport comme pratique moderne, elle-même devenue peu à peu réalité sociale majeure.
    Enfin, la romancière Anne-Marie Garat - dont on sait le rôle que la photographie, notamment familiale, joue dans son univers narratif - a bien voulu porter son regard sur cet ensemble. Elle en dégage, dans une préface aussi instruite qu'inspirée, toute la force esthétique et émotionnelle, soulignant la part prise par le sport dans le développement de l'art photographique lui-même.

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