Librairie Generale Francaise

  • Nathan Glass a soixante ans.
    Une longue carrière dans une compagnie d'assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude ne l'empêchent pas d'aborder
    le dernier versant de sa vie
    avec sérénité. Sous le charme
    de Brooklyn et de ses habitants,
    il entreprend d'écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs,
    ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu'il a croisés, rencontrés ou aimés. Un matin
    de printemps de l'an 2000,
    dans une librairie, Nathan Glass
    retrouve son neveu Tom Wood,
    perdu de vue depuis longtemps.
    C'est ensemble qu'ils vont poursuivre
    le rêve d'une vie meilleure
    à l'hôtel Existence...
    Un roman chaleureux, où les personnages choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses - mais pour combien
    de temps, encore, en Amérique oe

  • Twenty-year-old Adam Walker, an aspiring poet and student at Columbia University meets the enigmatic Frenchman Rudolf Born, and his silent and seductive girlfriend Margot. Before long, Walker finds himself caught in a perverse triangle that leads to a sudden, shocking act of violence that will alter the course of his life.

  • Paul Auster Je pensais que mon père était Dieu « Des dépêches, des rapports envoyés du front de l'expérience personnelle » : ainsi Paul Auster définit-il les histoires contenues dans ce livre. Cent quatre-vingts histoires vraies, choisies parmi les envois d'auditeurs de tous les âges et de toutes les conditions, qu'il a pendant un an présentées sur les ondes.
    C'est toute la société américaine, avec ses personnages types, ses thèmes récurrents, ses réactions et ses croyances, ses malédictions et ses bonheurs, qui se reflète dans ce kaléidoscope. C'est aussi une réalité surprenante, non conforme à nos attentes ordinaires, et qu'on dirait traversée par des forces inconnues : hasard, prémonition, mystères.
    « Je me retrouve sans définition adéquate de la réalité », dit un des participants en conclusion de son histoire.
    D'où, assurément, la fascination du romancier de Léviathan et du Livre des illusions pour ces fragments vécus, qui semblent prolonger son oeuvre.

  • Paul Auster Léviathan Comment et pourquoi Benjamin Sachs, jeune écrivain talentueux des années Reagan, est-il devenu le poseur de bombes qui plastique l'une après l'autre les multiples statues de la Liberté ornant les villes américaines oe C'est à cette question que cherche à répondre son ami Peter Aaron dans ce récit traité à la manière d'une biographie, réponse anticipée aux enquêteurs du FBI, à la légende médiatique qui s'est déjà emparée de Sachs. Et le romancier du Voyage d'Anna Blume de nous donner, dans le sillage des écrivains prophètes que furent Whitman ou Thoreau, le portrait d'une Amérique déboussolée, qui a renié sans même s'en apercevoir ses valeurs fondatrices.
    Un récit d'une limpidité rigoureuse, aux personnages - notamment féminins - d'une remarquable vérité.

    Peu importe que tous les genres littéraires se confondent dans cette fiction gigogne ; peu importe qu'on oublie tout pourvu qu'au détour d'un alinéa, d'un paragraphe, se lise en filigrane le mal américain.

    Alfred Eibel, Le Quotidien de Paris.

    Aussi net qu'une lumière d'hiver, palpitant comme un polar et retors comme un roman à tiroirs, Léviathan est une des plus belles réussites de son auteur.

    Catherine Argand, Lire.

  • Paul Auster Le Diable par la queue Avant de connaître la consécration, Paul Auster a connu des années de « galère », comme tout écrivain qui se refuse à exercer un autre métier. De ses mésaventures, de ses tentatives, de ses véritables paniques devant les soucis matériels, il fait ici la chronique allègre. Elle commence aux querelles budgétaires qui minent le couple de ses parents, et s'achève à la parution de son premier livre.
    Les admirateurs de l'écrivain apprendront comment il a traduit en direct un discours de Jean Genet, inventé un jeu de cartes qui aurait assuré sa fortune sans l'arrivée de l'informatique, écrit un polar noir dans l'espérance d'un gros tirage...
    Mais au-delà de l'anecdote, cette réflexion sincère sur l'argent et la création éclaire d'un jour nouveau, de même que les souvenirs réunis sous le titre Pourquoi écrire ?, bien des pages d'une oeuvre romanesque déjà classique.

    Paul Auster donne une des autobiographies les plus originales, les plus audacieuses jamais écrites par un écrivain. Qui a osé raconter sa vie sous l'angle de l'argent oe Michel Contat, Le Monde.

  • " Marco Stanley Fogg : le nom même de son héros place ce roman sous le signe de l'exploration et du voyage. Et c'est bien une odyssée qui nous est offerte, dans la tradition des Mille et Une Nuits comme du grand " roman américain ; un parcours fertile en paysages fantastiques, personnages hors du commun, tribulations multiples.
    Mais tout voyage est aussi une quête intérieure et initiatique. Sous l'abondance des lieux et des couleurs, le vrai périple de Marco Stanley Fogg est une recherche de l'identité, une exploration de la solitude et de l'incomplétude universelles.
    L'auteur de la " Trilogie new-yorkaise " et du Voyage d'Anna Blume confère ici aux thèmes qui sont ceux de toute son oeuvre une ampleur et une richesse inégalées.
    Traduit de l'américain par Christine Le Boeuf. "

  • Paul Auster Mr. Vertigo «Tu ne vaux pas mieux qu'un animal. Si tu restes où tu es, tu seras mort avant la fin de l'hiver. Si tu viens avec moi, je t'apprendrai à voler.» Ainsi le vieux Yehudi s'adresse-t-il à Walt, neuf ans, un gamin misérable des rues de Saint Louis. Il tiendra sa promesse. à l'issue d'un apprentissage impitoyablement cruel, Walt deviendra un phénomène célèbre dans toute l'Amérique.
    Et c'est elle - cette Amérique violente et misérable, sauvage et naïve des années vingt et trente - que le romancier de Léviathan nous convie à découvrir sur les traces de ses étranges héros. L'Amérique du Ku Klux Klan et du jazz, des gangsters et du cinéma. Revisitée par un écrivain qui, sans cesser d'être lui-même, reprend ici la tradition de Mark Twain et de Steinbeck pour nous raconter une histoire captivante - juste assez étrange pour que nous ne puissions l'oublier...

  • Paul Auster L'Invention de la solitude « Avant même d'avoir préparé nos bagages et entrepris les trois heures de route vers le New Jersey, je savais qu'il me faudrait écrire à propos de mon père. » Pour l'auteur-narrateur, cette mort imprévue et brutale sonne l'heure d'une confrontation fondamentale : celle qui mettra aux prises l'écriture et la mémoire, l'écriture et la vie.
    Récit et roman, quête promise à l'échec d'un « homme invisible » éloigné par la mort, et aussi d'une blessure intime, voici une oeuvre exigeante et forte, texte-source d'un écrivain reconnu comme un des talents les plus marquants de la jeune génération américaine.

    Quoi que l'on fasse ou dise, Paul Auster reste inclassable car il est ailleurs.
    /> Laurent Lemire, La Croix / L'Evénement.

  • Paul Auster La Musique du hasard Séparé de sa femme et de sa petite fille, Nashe se retrouve libre, et riche de 200 000 dollars. Il choisit l'espace - l'espace américain des « road movies », immense et vide. Jusqu'au jour où la musique du hasard lui suggère une autre aventure : tout miser sur une seule carte... à une liberté vertigineuse va alors succéder, par la grâce de deux milliardaires fous, Flower et Stone, la plus absurde des contraintes.
    C'est encore de personnages fascinés par leur propre anéantissement que nous entretient l'auteur de L'Invention de la solitude, dans ce roman où l'on retrouve son goût d'une écriture rigoureuse, clinique, et son univers à la fois prosaïque et mystérieusement irréel, décalé.

    Quand c'est Paul Auster qui règle la mécanique froide de cette désespérance acceptée, qui laisse son personnage dériver jusqu'à nulle part, à phrases sèches et intenses, cela devient un récit d'angoisse absolue.
    Juliette Boisrivaud, Cosmopolitan.

    On s'en aperçoit de mieux en mieux : Paul Auster, livre après livre, est en train de construire l'un des plus fascinants laby- rinthes de verre de la littérature.
    Michel Contat, Le Monde.

  • >Paul Auster Le Livre des illusions Après la mort de sa femme et de ses enfants, David Zimmer était anéanti. Il échappe au désespoir en s'attelant à l'écriture d'un livre consacré à Hector Mann, virtuose du cinéma muet porté disparu depuis 1929. Un soir, une jeune femme arrive chez lui et annonce que Hector Mann lui-même le réclame de toute urgence, qu'il est sur son lit de mort. David se laisse entraîner dans un très long voyage.
    En racontant l'histoire de l'extraordinaire et mystérieux Hector Mann, Paul Auster nous emmène bien au-delà de la magie du cinéma muet, jusqu'au coeur de l'univers envoûtant où la création artistique semble faire écho aux sentiments amoureux dans ce qu'ils ont de plus éphémère et de plus fragile, où la douleur de la perte et le besoin de filiation se répondent pour remettre en question l'idée même de mémoire.

  • Parce qu'il s'est toujours senti coupable de la mort accidentelle de son demi-frère, Miles s'est banni de sa propre histoire. Il a quitté sa famille, abandonné ses études, et travaille, en Floride, à débarrasser les maisons désertées par les victimes des subprimes. Amoureux d'une fille trop jeune, passible de détournement de mineure, il est obligé de partir. Il trouve refuge à Brooklyn où son ami Bing Nathan squatte une maison délabrée avec deux jeunes femmes. Désormais Miles se trouve géographiquement plus proche de son père, éditeur indépendant qui tente de traverser la crise financière et de préserver son couple. Il n'attend qu'une occasion pour renouer avec son fils, mais ignore que certaines blessures sont inguérissables... Un roman sur l'extinction des possibles dans une société aussi désorientée qu'elle est démissionnaire et où la violence s'est substituée à l'espoir.

  • LA NUIT DE L'ORACLEAprès un long séjour à l'hôpital, l'écrivain Sidney Orr reprend goût à la vie, bien qu'il soit accablé par l'ampleur de ses dettes et par l'angoisse de la page blanche. Un matin, il découvre une papeterie au charme irrésistible. Il entre, attiré par un étrange carnet bleu. Le soir même, dans un état second, Sidney commence à écrire dans ce carnet une histoire captivante, sans qu'il devine où elle va le conduire, ni que le réel lui réserve de dangereuses surprises... Virtuosité, puissance narrative : La Nuit de l'oracle précipite le lecteur au coeur des obsessions austériennes, comme si l'imaginaire n'était rien d'autre

  • Paul Auster Tombouctou Willy erre dans Baltimore à la recherche de son ancienne institutrice car, avant de mourir, il aimerait lui confier son chien - le fidèle Mr Bones - et aussi l'oeuvre de sa vie : soixante-quatorze cahiers, et notamment les huit cents premiers vers d'une épopée inachevée, Jours vagabonds. Mais Willy meurt sans avoir pu assurer l'avenir de ses écrits, et Mr Bones se retrouve seul, livré à lui-même, privé de ce maître qui fut pour lui le pivot et la raison d'être de l'univers. Pour Mr Bones, c'est une évidence, Willy est désormais à Tombouctou, l'au-delà des bienheureux. Les harangues de Willy et les souvenirs que Mr Bones garde des méditations de son maître constituent la plus grande part d'une fable romanesque écrite avec un art de la narration qui, depuis son premier livre, a fait la réputation de Paul Auster.

    Dans un roman philosophique exécuté en virtuose, l'auteur regarde avec les yeux et la bonté d'un chien le poète vagabond qu'il aurait pu devenir.
    Michel Contat, Le Monde.

    Paul Auster a écrit ici un de ses meilleurs romans, un des plus épurés, des plus risqués, des plus beckettiens aussi.
    Gérard de Cortanze, Le Magazine littéraire.

  • Contraint à l'immobilité par un accident de voiture, August Brill, critique littéraire à la retraite, s'est installé dans le Vermont chez sa fille Miriam, qui ne se remet pas de son divorce, et sa petite-fille, Katya, anéantie par la mort en Irak d'un jeune homme avec qui elle venait de rompre. Insomniaque, Brill se réfugie dans des fictions diverses pour tuer le temps. Une nuit, il met en scène une Amérique parallèle, sans 11 Septembre ni Irak, mais en proie à une impitoyable guerre civile. Tandis que les heures passent, imagination et réalité en viennent peu à peu à s'interpénétrer, comme pour interroger la responsabilité de l'individu vis-à-vis de sa propre existence et de l'Histoire.

  • C'est en 1990 que le cinéaste Wayne Wang demande à Paul Auster le droit d'adapter à l'écran un conte de Noël, publié dans le New York Times par l'auteur de Léviathan. C'est le début d'une aventure qui va durer quatre ans. Smoke, le film déjà classique qui en est résulté, se prolongera dans l'imprévu et délicieux Brooklyn Boogie.
    Première expérience du romancier comme scénariste _ il s'en explique ici dans un long entretien _, Smoke est de son propre aveu « un hymne à la grande république populaire de Brooklyn ». Autour d'un bureau de tabac, Auster fait circuler des personnages issus de la vie quotidienne, incarnant la diversité et l'ambiance d'une ville où, malgré les tensions et les drames, c'est quand même le goût de vivre ensemble qui l'emporte.

  • Un écrivain, Martin Frost, s'installe dans une maison prêtée par un couple d'amis, les Restau, afin d'y jouir d'un peu de calme, loin du rythme épuisant de la vie new-yorkaise. À peine arrivé dans cette demeure isolée au milieu des bois, il découvre qu'une mystérieuse jeune femme, Claire - la nièce de Diane Restau ? -, y a également pris ses quartiers... Elle se révélera être la " muse " de Martin... Paul Auster, dont on connaît l'intérêt pour le cinéma depuis Smoke et Lulu on the Bridge, est à la fois l'auteur et le réalisateur de ce film produit par Paulo Branco et tourné au Portugal.

  • Paul Auster La Chambre dérobée En disparaissant de New York, Fanshawe laisse derrière lui une femme, Sophie, un fils, Ben, et une série de manuscrits dont il a confié le destin à un ami, le narrateur.
    Voilà en place les pièces d'un échiquier où règne en maître l'auteur de la Trilogie new-yorkaise, romancier du mystère, de l'identité et de la dépossession. Car le narrateur ne va pas seulement conduire les manuscrits à l'édition et au succès : il va aussi épouser Sophie et adopter Ben.
    Une nouvelle fois Paul Auster nous emmène dans le labyrinthe faussement transparent de la « cité de verre », royaume de l'ambiguïté et d'une quête du moi toujours précaire.

  • Enfermé dans une chambre, un homme tente de reconstituer le puzzle d'un passé oublié et peut-être coupable. Aux confins du fantastique, ce roman labyrinthique entre en résonance avec les interrogations de l'Amérique contemporaine.

  • Paul Auster Cité de verre Un auteur de série noire, Quinn, est réveillé au milieu de la nuit par un coup de téléphone qui ne lui était pas destiné : on demande un détective, un certain Paul Auster... Quinn, qui mène une vie errante, lestée d'un passé problématique, accepte le jeu consistant à être ce Paul Auster.
    Et le voilà lancé dans une aventure plus extravagante que toutes celles qu'il aurait pu imaginer. à la faveur de cette première faille de l'identité, le roman policier bifurque, et ce sont à la fois Kafka et Hitchcock que l'écrivain de L' Invention de la solitude convoque dans les détours de sa cité de verre...

    Une remarquable « machine » littéraire.
    /> Claude-Michel Cluny, Le Figaro.

  • Paul Auster Revenants Ce deuxième volet de la « Trilogie new-yorkaise » met en scène, dans le décor qui était celui de Cité de verre, trois protagonistes nommés Noir, Blanc et Bleu. Deux d'entre eux sont des détectives privés.
    Mais, tout en nous entraînant dans un suspense qui ne le cède en rien à celui des meilleurs thrillers, le romancier nous donne aussi à sentir la précarité de l'identité, et fait jouer devant nous, dans un crescendo tragique, les plus pervers effets de miroir du destin.
    Roman policier, roman métaphysique : Paul Auster joue des deux registres avec une maestria qui justifie sa place - au tout premier rang - dans la jeune littérature américaine.

  • Paul Auster Le Voyage d'Anna Blume Une ville au bout du monde, cernée de murs, livrée à la désagrégation, dont les habitants tâchent de subsister en fouillant dans les détritus. De ce « pays des choses dernières », comme l'appelle le titre original du roman, la jeune Anna Blume écrit à un ami d'enfance. Venue à la recherche de son frère disparu, elle raconte ses errances dans les rues éventrées, sa lutte contre le froid, les prédations, le désespoir.
    Le romancier de L'Invention de la solitude et de la Trilogie new-yorkaise nous entraîne ici dans un de ces univers, à mi-chemin du réel et du symbolique, dont il a le secret. Sur les pas d'Anna Blume et de quelques autres, résolus comme elle à ne pas s'anéantir dans l'abjection et la violence, nous traversons une fin du monde qui ressemble par bien des traits à notre monde. Avec eux, aux dernières pages du livre, nous serons conviés à rêver d'un autre départ, vers d'autres contrées...

  • En parallèle avec son travail de romancier, Patti Auster n'a jamais cessé d'interroger passionnément quelques grandes oeuvres ; Kafka, Hamsun, Larbaud, Celan, Rushdie appartiennent ainsi à son panthéon littéraire. Différentes études publiées dans des journaux - le Harper's, le Saturday Review - et recueillies ici marquent les étapes de cette réflexion.

    Le Carnet rouge prend place dans un autre registre, tout près de l'invention romanesque : l'auteur de la déjà classique Trilogie new-yorkaise y a consigné quelques coïncidences étranges - de celles, justement, qu'on hésite à attribuer au hasard. Est-il vraiment fortuit qu'une inconnue, dans une gare, vous offre spontanément le livre rarissime cherché durant des années ? Ou que deux nouvelles amies s'aperçoivent, à Tokyo, que leurs soeurs respectives habitent sur le même palier à New York ?

    Les passionnés de l'univers austérien trouveront ici quelques clefs d'accès indispensables à sa pensée et à son imaginaire. 

  • Lors d'un concert à New York, une fusillade éclate et le saxophoniste Izzy Maurer est touché par une balle perdue. Cet accident va bouleverser sa vie. Convalescent, le musicien, encore incapable de jouer, marche dans Manhattan avec difficulté. Au hasard d'une rue, il tombe sur un cadavre. épouvanté, il s'enfuit en emportant la mallette de l'inconnu. De retour chez lui, Izzy en inspecte le contenu et trouve une pierre qui, dans l'obscurité, devient bleue et s'élève lentement au-dessus du meuble sur lequel il l'a posée...
    « La magie n'est pas seulement un rêve. Elle est réelle et porteuse de toutes les émotions de la réalité », dit Paul Auster dans la série d'entretiens qui accompagne l'édition de ce scénario. Phrase qui ne surprendra pas ses lecteurs, car le scénario de Lulu on the Bridge s'inscrit pleinement dans l'oeuvre de Paul Auster, il en est indissociable et se lit comme un roman.

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