Publications Chauvinoises

  • Catalogue (480 p., n & blc, couleur) contenant une réédition de l'ouvrage : « Les oeuvres de J.B. Van Helmont traitant de la médecine et physique pour la guérison assurée des maladies ». Traduction de Jean Le Conte, Lyon 1671. Jean-Baptiste Van Helmont (1579-1644) était alchimiste et a mené de nombreuses expérimentations notamment sur le vide. L'ouvrage contient également des chapitres thématiques, illustrés par des objets, certains traités sous un angle original.

  • À la veille de la Révolution française, l'abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe est une seigneurie ecclésiastique importante de la Congrégation de Saint-Maur. Il reste à comprendre les raisons de cette prospérité dans un petit pays du Haut-Poitou. L'auteur a fondé son travail sur l'une des problématiques que développent, depuis peu, beaucoup d'équipes de recherche spécialisés dans l'histoire religieuse française et dans une réflexion engagée en Poitou-Charentes sur une valorisation du patrimoine intégrant une analyse sociale et économique.

  • Madame Nicole VISSE ainsi que l'université Inter-Ages de Poitiers ont été récompensée par le Comité Scientifique de l'UFUTA (Union Française des Universités Tous Ages) par le prix de la Recherche de l'UFUTA 2010, pour la richesse de la documentation et la qualité de l'écriture du mémoire XXXVII "Des Filles de la République (1901 - 1964), De l'École Primaire Supérieure au Collège Moderne et Technique de jeunes filles de Poitiers (86)". La naissance et le développement de l'enseignement des filles issues des classes moyennes n'ont pas su retenir l'attention des chercheurs et des spécialistes.?Cet ouvrage tend à leur redonner leur juste place en s'attachant au cas poitevin de l'École Primaire Supérieure et du Collège moderne et technique qui lui a succédé. Entremêlant sources d'archives et témoignages, illustrée de nombreuses photographies majoritairement inédites, cette étude dresse l'histoire d'un établissement scolaire, aujourd'hui disparu, dont la fonction fut à la fois émancipatrice et formatée.?Replacée dans le contexte politique, tant local que national, la chronique des quotidiens met l'accent sur l'aspect sociologique d'un monde enseignant et scolaire exclusivement féminin, ajoutant ainsi un chapitre à l'histoire des femmes. Initiée depuis 1997 à la pratique historique grâce aux cours interactifs dispensés dans le groupe d'études «Faire l'histoire» de l'Université Inter-Âges de Poitiers, l'auteur fait revivre six décennies riches en profonds bouleversements.

  • Cet ouvrage collectif comporte les contributions de 45 auteurs qui tous ont participé à l'étude du peuplement préhistorique d'un petit territoire insulaire et littoral, sur les côtes du département de la Charente-Maritime. Il correspond également à la monographie de l'habitat Peu-Richardien de la Prise de l'Atelier à La Tremblade, des habitats artenaciens de Ponthezières à St-Georges-d'Oléron et de La Perroche à St-Pierre-d'Oléron, ou de celui campaniforme de la plage de l'Écuissière à Dolus. Saviez-vous qu'à la bonne saison, nos «ancêtres» néolithiques avaient sans doute la possibilité de manger du caviar à plus d'un repas ? Des esturgeons de plus de 200 kg fréquentaient alors une côte dont la morphologie était bien différente de celle que nous lui connaissons aujourd'hui. Vers la fin du IVe et au cours du IIIe millénaire avant notre ère, se mettent en place de véritables centres spécialisés dans la fabrication d'objets de parure, probablement sous l'effet d'impulsions plus méridionales. D'autres aspects de la culture matérielle témoignent de liens établis le long de la façade atlantique, avec une Europe beaucoup plus septentrionale, ou la péninsule Ibérique. Le plan de l'ouvrage découle de la cohérence d'une démarche où chaque contribution constitue parfois une véritable synthèse à part entière, au niveau régional ou national. L'ensemble est ensuite discuté à la lumière des acquis les plus récents de la recherche pour cette période en Europe occidentale.

  • "Ces ouvrages permettent au travers du site exceptionnel de Diconche (Saintes) d'appréhender la période du Néolithique récent et final dans l'Ouest de la France. Ils offrent une exploitation remarquable des données de fouilles recueillies et un corpus matériel dont la valeur de référence est patente." Jean-Claude PAPINOT, Inspecteur général de l'archéologie.

  • La vingt-septième session des Congrès préhistoriques de France est aujourd'hui l'occasion, à travers cet ouvrage, de montrer une image plus conforme à la réalité des travaux menés ces vingt-cinq dernières années dans le domaine de la Préhistoire ancienne picto-charentaise.

  • Les archéologues et les chercheurs travaillant sur l'âge de fer en Centre-Ouest, ayant contribué à ce volume comblent chacun dans leur spécialité et sur leur approche, les lacunes existantes jusqu'alors sur cette partie de la Gaule.

  • L'orientation scientifique du colloque s'est vite acheminée vers la nécessité de donner une nouvelle ampleur à ce sujet d'étude. Si l'intention était simple, le moyen d'y parvenir était complexe. Il passait nécessairement par la collecte, dans un temps limité, d'une vaste documentation dans le but de déboucher sur des synthèses. Pour que cela soit réalisable, des banques de données ont été créées. L'une concerne les sites et les autres ont été conçues par les spécialistes (archéozoologie, carpologie, palynologie, dendrochronologie, anthracologie ...). C'est la genèse de cette entreprise que nous présentons ici.

  • "Ce livre, présente le tableau des connaissances acquises sur le site de Tiya et se distingue par l'ampleur de la documentation réunie. S'il prend dès l'abord un aspect descriptif où la précision se remarque, il étudie aussi, en profondeur, quantité de traits qu'a revêtus la culture mégalithique de l'Éthiopie et il met en lumière les problèmes qui la concernent." Francis ANFRAY, Ancien Chef de la Mission Française d'Archéologie à Addis-Abeba.

  • "Le présent ouvrage reprend la thèse soutenue par Jacques Gaillard en 2007 à l'Université de La Rochelle ainsi que les résultats de travaux suivants qui permettent de mieux cerner la connaissance des circuits de la pierre en Saintonge et ses marges. Les moyens de cette recherche passent par la connaissance précise des procédures d'extraction, de l'outillage et de sa tracéologie, des stratégies d'exploitation pour aboutir à la reconnaissance de l'origine de la pierre. Alors seulement peut-on saisir les corrélations entre carrières et chantiers de construction, étudier les cheminements et les moyens de transport, et commencer à percevoir les grands flux de la pierre et leur évolution. Le Projet Commun de Recherche intitulé La pierre dans la Saintonge antique et médiévale a été un prolongement naturel de l'étude engagée par J. Gaillard. Il nous semblait important d'en publier les premiers résultats dans cet ouvrage. Durant quatre ans, avec le soutien de la DRAC, du Conseil Général de la Charente-Maritime et de l'Association des Archéologues de Poitou-Charentes, ce travail collectif, grâce à la diversité des compétences, a permis d'affiner certains points du protocole de caractérisation des calcaires. Il est également devenu possible de modéliser les méthodes d'investigation en matière d'archéologie des carrières (14 référentiels), de mener des expériences concrètes sur les usages de la pierre et de réfléchir sur des cas particuliers comme le théâtre antique de Barzan ou la villa gallo-romaine de Jonzac. Enfin, il a montré que la carrière pouvait être, à la fois, lieu d'apprentissage, de travail et de vie comme à Thénac en Charente-Maritime révélant ainsi les degrés des statuts sociaux de ces hommes, leur habitat et leur mode de vie. Avec des archéologues : Christophe Belliard, Gérard Couprie, Eliane Gaillard, Thierry Grégor, Jean-Louis Hillairet, Dagmar Lukas, Fabrice Mandon, Sylvie Redais, Karine Robin ; des géologues : Claude Marchat, Jean-Claude Mercier, Christian Moreau ; les historiens Alain Michaud et Frédéric Morin ; des anciens carriers : Claude Chaignaud, Humbert Loubat, ou tailleurs de pierre : Jean Gouhé et Gaëlle Mangin ; le cameraman Jean-Claude Riché ; les tourneurs William Marrier, Pierre Perrodeau et Roger Thonnard, l'interdisciplinarité de cette étude s'affirme comme une entreprise exemplaire. Il faut y ajouter les interventions ponctuelles et bienveillantes de Jean-Claude Bessac, Eric Normand, Nicolas Faucherre et Marc Seguin. Aujourd'hui, Jacques Gaillard a rejoint comme chercheur associé l'UMR-CNRS 6250 du laboratoire LIENSs (Littoral, Environnement et Sociétés) de l'Université de La Rochelle. Notre gratitude va à tous ces chercheurs que nous souhaitons servir en livrant à la communauté scientifique des publications de qualité." Max Aubrun, Président de l'Association des Publications Chauvinoises, Conservateur des Musées de Chauvigny

  • Ce catalogue contient une présentation de la période et de la région à travers les sites archéologiques de l'âge du Fer. Ensuite, des synthèses thématiques sont traitées : stèles et statuaires, cadre de vie : habitats privés et agglomérations, artisanats : la terre cuite, le sel ; les pratiques cultuelles (sanctuaires) et funéraires (nécropoles), . ; le tout complété par les notices illustrées des objets exposés. Il est conçu comme un guide et un ouvrage de synthèse rassemblant des contributions de spécialistes abondamment illustrées. Il s'adresse tant aux chercheurs et archéologues qu'au public étudiant et non spécialisé, et permet de découvrir le patrimoine archéologique et les connaissances acquises depuis vingt ans sur les Gaulois, entre Loire et Dordogne.

  • "Christian RICHARD, prospecteur qui oeuvrait dans la moitié sud du département de la Vienne était également la responsable de l'important chantier programmé du sanctuaire antique du Gué-de-Sciaux à Antigny (Vienne). Dans cet ouvrage, l'auteur a su faire oeuvre non seulement d'archéologue mais aussi de géographe, voire d'écologie, pour déceler à travers la profusion d'indices archéologiques qui parsèment la campagne poitevine, une logique des terroirs." Xavier GUTHERZ, Conservateur régional de l'Archéologie.

  • Sous la direction d'Isabelle BERTRAND, ces actes du colloque de Chauvigny, organisé les 23 et 24 octobre 1998, présentent des études sur le mobilier romain non céramique. Accessoires du vêtement, parures, jeux et instruments de musique, éléments du mobilier ou de l'éclairage, ustensiles domestiques, artisanat et commerce, sont autant de grands thèmes abordés dans les différentes contributions des chercheurs.

  • "La fouille de la nécropole antique de Pontarion s'est déroulée de 1985 à 1989. Cet ouvrage nous présente l'étude exhaustive d'une nécropole qui a été utilisée du Ier siècle de notre ère jusqu'au IIIe siècle. Chacune des 300 tombes, qu'il s'agisse de coffres funéraires en granite, de dépôts en fosse en pleine terre, ou dans des urnes céramiques a été analysée : mode de mise en place des dépôts, mobilier funéraire, étude anthropologique, archéozoologique et paléobotanique." Martine FABIOUX, Conservateur régional de l'Archéologie.

  • Cette étude, en s'intéressant aux accessoires liés à l'entretien domestique du corps, c'est-à-dire à la toilette, au maquillage et aux parures, souhaite aborder modestement un aspect de la vie quotidienne en Gaule romaine. Les données archéologiques, sur lesquelles reposent les analyses présentées dans cet ouvrage, plus d'un millier d'objets ont été pris en compte, sont issues de découvertes faites jusqu'en 1998. Le mobilier sans contexte archéologique - conservé par les musées de Poitiers ou découvert fortuitement - et celui provenant des régions limitrophes sont parfois évoqués et illustrés pour comparaison. L'ouvrage a pour ambition d'aborder le sujet de la culture matérielle et de son évolution, notamment sous l'impulsion de la romanisation, dans un secteur de l'Aquitaine antique.

  • La thématique principale de ce colloque était le Néolithique du Centre-Ouest, aussi les communications furent-elles regroupées en trois thèmes : Le Néolithique ancien et moyen, le mégalithique, le Néolithique récent et final. Ce colloque aura permis à travers la présentation de documents largement inédits, de souligner le nouvel élan donné aux recherches néolithiques dans le Centre-Ouest et le rafraîchissement de la documentation de base.

  • "Plus d'un siècle de la vie d'une petite ville de province sise au coeur du Seuil du Poitou et de la vallée de la Vienne : le sujet était vaste et le pari ambitieux mais l'ampleur du travail accompli et la motivation des auteurs l'étaient tout autant. Dès les années 70, la Société de Recherches Archéologiques du pays Chauvinois participe au pré-inventaire des richesses de la France mené par le Ministère de la Culture et récolte à cette occasion des anciennes photographies de Chauvigny ; au fil des études conduites par ses membres : enquêtes ethnographiques, travaux sur le patrimoine industriel et les sites hydrauliques de l'ancien arrondissement de Montmorillon, ., elle rassemble des documents iconographiques des plus variés. En 1980, paraît l'ouvrage Images du pays chauvinois, première édition montrant différents aspects de Chauvigny : urbanisme, architecture, artisanats, scène de la vie quotidienne, . Trente ans après, alors que se sont développées les méthodes photographiques et que les supports d'édition se sont multipliés, il fallait bien constater qu'aucun travail de collecte systématique n'avait été entrepris sur notre ville pour la période allant de l'ère industrielle au XXe siècle. Ainsi sont nés l'exposition présentée dans le Donjon de Gouzon dès juillet 2010 et le projet de catalogue ou plutôt devrais-je dire d' « encyclopédie illustrée » de Chauvigny." Extrait de l'avant-propos, Isabelle BERTRAND, Présidente de la Société de Rehcerches Archéologiques.

  • "Dans un style accessible à tous, les auteurs nous font découvrir les résultats de leurs travaux archéologiques. Pas à pas, ils nous font entrer dans la vie quotidienne des 5000 habitants qui vivaient sur le site du Vieux-Poitiers à l'époque gallo-romaine. En nous décrivant chacune des poteries découvertes, ils nous tracent l'histoire des hommes et des femmes qui ont façonné ces objets il y a 2000 ans." Wallerand GOUILLY FROSSARD, Vice-Président de la Communauté d'Agglomération du Pays Châtelleraudais.

  • Serge CASSEN publie ici une fouille ancienne qui montre à partir de ces deux sites charentais, l'importance des structures d'habitats à l'époque néolithique.

  • "En 1997 est lancé un programme de recherche sur la Topographie des petites villes du Haut-Poitou de l'Antiquité tardive à la fin du Moyen Âge. Six notices portant sur les départements des Deux-Sèvres et de la Vienne ont été ainsi réalisées. Elles fournissent une documentation critique étayées le plus souvent possible par les sources d'archives et les données archéologiques brutes. Et parallèlement, une cartographie homogène a été établie pour chacune d'elle." Luc BOURGEOIS, Maître de conférence à l'université de Poitiers.

  • "Cet ouvrage concerne essentiellement les exploitations de calcaire fin de Thénac (Charente-Maritime), situées à une vingtaine de kilomètres au sud de l'affleurement de Crazannes. À partir de l'étude scientifique de ces carrières, des archives et des enquêtes auprès des anciens du métier, ce sont tous ces aspects de l'activité d'un groupe professionnel, de leur famille et de leur environnement technique, social et économique que nous invite à découvrir Jacques Gaillard." Jean-Claude BESSAC, archéologue au CNRS.

  • "En 1989, un premier volume rendait compte des découvertes effectuées de 1984 à 1988 sur le site du Gué-de-Sciaux, pour ce qui est de l'architecture et du mobilier. Le présent ouvrage dresse le répertoire des céramiques recueillies dans une dizaine de fosses tibério-claudiennes." Jean-Claude PAPINOT, Conservateur Régional de l'Archéologie.

  • Les deux auteurs de cet ouvrage désiraient, sans se connaître, réaliser une étude portant sur les fuies de Touraine, patrimoine rural, mal connu. Monique PERNOT qui avait déjà bien avancé ce travail apprit fortuitement, que Pierre DOIREAU formait le même projet. Ils se sont rencontrés et ont décidé d'unir leurs compétences pour réaliser cette recherche. Ce livre écrit à quatre mains fait le point sur la place particulière que ces constructions occupaient dans la Touraine rurale et traite de leur diversité architecturale. Sans pigeons, pas de fuies, c'est pourquoi la place du pigeon dans l'art, dans la fauconnerie, dans l'histoire des communications et dans la gastronomie est aussi abordée. Afin de permettre aux lecteurs de découvrir ces pigeonniers, des chemins possibles leurs sont proposés dans les différents «Pays de Touraine» pour aller à leur rencontre.

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