Langue française

  • Juin 1941. Gabriel rencontre Salomé. Une étoile jaune les unit.
    C'est la guerre, mais ils s'aiment.
    C'est la guerre, mais ils sont vivants.
    C'est la guerre et pourtant la vie peut être belle...
    Gabriel ne va plus à l'école depuis que son directeur, juif, a été arrêté par les Allemands. Il a tout le temps d'observer sa nouvelle voisine, Salomé, et d'en tomber amoureux. Les persécutions contre les juifs se multipliant, les familles de Gabriel et de Salomé sont finalement forcées de se cacher dans le grenier de l'immeuble pour échapper aux rafles des Allemands. Gabriel raconte la dureté de l'enfermement mais aussi la solidarité, l'espoir de vivre à nouveau libres un jour et son amour naissant pour Salomé...
    Agnès de Lestrade vit à Barie (33190), au bord de la Garonne. Elle a deux enfants, Bertille (16 ans) et Théo (10 ans), à qui elle lit toujours des albums et qui sont d'ailleurs ses premiers critiques. L'Arbre à pluie est le premier album qu'elle a édité chez Milan Jeunesse. Elle est également l'auteur de Vache Academy (MP Benjamin 71) et d'Un amour de loup (MP Benjamin 73).
    Laurent Richard vit à Paris et à Saint-Brieuc. Il a travaillé pendant un an et demi dans le monde de la publicité (story-boarder, graphiste) avant de devenir professeur d'arts appliqués. Il travaille parallèlement comme illustrateur pour l'édition et la presse jeunesse : Toupie, Toboggan, Blaireau, Patouille. Il a également travaillé dans l'édition scolaire (Nathan, Retz, Clé international).
    Points forts de l'album et de la collection :
    > Peu de textes sur cette période pour les 8-10 ans.
    > Le récit à la première personne confère à cette petite histoire dans l'Histoire une émotion, une justesse et une force de vie incroyable.
    > Entre La vie est belle et le Journal d'Anne Franck, un récit lumineux aux plus sombres heures de l'Histoire.
    > L'écriture d'Agnès de Lestrade trouve ici une densité et une justesse remarquables. Les romans de cette habituée de la collection sont régulièrement réimprimés (comme J'habite sous les étoiles, paru dans la même collection).
    > Une collection de transition, pour accompagner les lecteurs vers des textes plus complexes, tout en conservant une belle part à l'illustration.

  • La suite de la série pour les jeunes lectrices passionnées d'animaux, et elles sont nombreuses !Les parents d'Éva et Éric sont vétérinaires et propriétaires d'un refuge pour animaux dont les pensionnaires sont tous plus mignons les uns que les autres. Les deux enfants ont à coeur de trouver aux animaux de nouveaux foyers où ils seront heureux !

  • Aphone aujourd'hui. Ça veut dire quoi, "aphone" ? demanda Emile. Reprenant la craie, la maîtresse ajouta : Aphone privée de voix. Ah oui, elle ne peut pas parler, dit Anna. Ça m'est déjà arrivé. Qu'est-ce qu'on va faire alors ? demanda Victor. Ça, c'est le début de l'histoire.
    Mais après il y a trois suites et fins différentes. Ça fait trois histoires, trois histoires à la carte. Pour choisir sa préférée, pour les mélanger, pour en inventer d'autres.

  • Pour accompagner les nouveautés relookées, des textes déjà parus sont remis en vente avec la nouvelle maquette de Milan Poche : plus de visibilité pour plus d'identité. Pour la collection Cadet, nous avons choisi trois textes à fins multiples, trois histoires à plusieurs dénouements : deux Histoires à la carte de Bernard Friot, Amanda chocolat et Un tableau trop bavard, et un récit de Christophe Lemoine, Sur la piste du grand chef.

  • Romain est tombé amoureux de la fille de ses rêves. Mais où se cachent les rêves ? Une histoire d'amour insolite et poétique entre fiction et réalité, entre rêve et vérité... Un récit " à dormir debout " sous la plume ô combien aiguisée et originale de Guillaume Guéraud qui, depuis plusieurs années, ouvre son chemin de traverse dans la littérature jeunesse. Un parcours de plus en plus remarqué et apprécié.

    Romain est désespéré de ne jamais se souvenir de ses rêves. Ses nuits sont tristement vides. Son sommeil inhabité. Quelle frustration lorsque son ami Laetitia passe ses journées à lui raconter en détail ses rêves délirants ! Pourtant, une nuit, romain finit par réussir à s'évader dans un monde onirique. Un rêve plus vrai que nature où il se retrouve au beau milieu de son propre mariage ! Et le plus fort, c'est qu'il tombe amoureux fou de celle qu'il va épouser. Du coup, la journée il ne fait plus que penser à cette fille idéale, la fille de ses rêves. Mais où se cachent les rêves ? pas toujours aussi loin qu'on le croit...

    Toute la force de cette fable sur l'imagination et le rêve (qui se mêlent, dans la tête des enfants, au quotidien le plus banal) réside dans le style de Guillaume Guéraud : une langue qui recrée l'impression du parlé pour se couler au plus prés de l'enfance et de sa fantaisie, en même temps qu'elle reste très écrite, très travaillée. Guillaume Guéraud taille et cisèle les mots au scalpel, mêlant humour, poésie mais aussi une certaine dureté. Il fait partie de ces quelques auteurs de littérature jeunesse dont on reconnaît immédiatement le style, la petite musique caractéristique. C'est aussi pour cela que ces textes sont lus et appréciés par tous les publics, dépassant les clivages traditionnels entre littérature jeunesse et adulte. Un régal à mettre entre toutes les mains...

  • Pâquerette, c'est pas compliqué, c'est la fille que j'aime. Je l'aime, ça veut dire mes yeux se transforment en feux d'artifice, ça veut dire j'ai le bout des doigts qui brûle, ça veut dire ma tête est une patinoire sur laquelle Pâquerette glisse sans jamais tomber. C'est comme ça. Sauf que la rentrée a tout changé.

  • Abandonnés, blessés, perclus... Les animaux trouveront toujours refuge à la Clinique pour animaux en détresse ! La star de football John Adam vient d'annuler sa venue aux portes ouvertes de la Clinique pour animaux en détresse ! Eva veut savoir pourquoi. Mais, quand elle arrive chez le footballeur, tout ce qu'elle trouve est un chaton roux, Frimousse, en train de miauler sur le pas de la porte...

  • Les parents d'Eva sont partis en vacances.
    Restés à la Clinique des animaux en détresse, Eva et Eric, aidés par les deux assistants vétérinaires, ne chôment pas : donner à manger aux animaux, les soigner, les nourrir. Mais depuis quelques jours Lorette, la ponette qui a emménagé dans la nouvelle écurie de la famille Bordes, à côté de la clinique, devient incontrôlable : elle veut sauter la barrière, donne des coups dans la porte de l'écurie et, pire encore, elle provoque la chute de Mme Bordes, qui se casse la jambe ! C'en est trop : Mr Bordes décide de rendre Ponette à la clinique.
    Eva est inquiète : comment expliquer ce changement d'humeur de Ponette ? Et comment lui trouver de nouveaux propriétaires ? Mais, pour cela, Eva a sa petite idée

  • Quand Eva découvre un renardeau blessé, elle est bien décidée à lui sauver la vie ! Roxy est magnifique : tellement doux avec ses yeux dorés et ses grandes oreilles pointues. Eva ne peut pas s'empêcher de le câliner... Mais est-ce vraiment le meilleur moyen d'aider Roxy à retourner à la vie sauvage ?

  • Un mélange de tranche de vie et d'humour fantastique : le sujet des oreilles décollées, symbole du défaut physique qui peut gâcher la vie des enfants, traité à travers le thème du pacte avec. la fille du diable.

  • Raisonnable.
    Les gens autour de killian n'ont que ce mot à la bouche. mais comment être raisonnable quand on est cloué dans un fauteuil roulant ? en demandant l'impossible, tout simplement. faire de l'escalade par exemple. et killian est une vraie tête de mule. il veut faire de l'escalade, il en fera.

  • Raisonnable.
    Les gens autour de killian n'ont que ce mot à la bouche. mais comment être raisonnable quand on est cloué dans un fauteuil roulant ? en demandant l'impossible, tout simplement. faire de l'escalade par exemple. et killian est une vraie tête de mule. il veut faire de l'escalade, il en fera.

  • Bernard Friot continue à jouer avec le mot de la fin et à varier les plaisirs dans deux nouvelles « Histoire à la carte » (cf. MPC83 et 84) : Amanda Chocolat et La lampe. À partir d'un point de départ commun, le lecteur a le choix entre trois déroulements possibles de l'histoire. Un exercice de style très ludique qui décuple le plaisir de lire...
    On pourrait dire d'Amanda qu'elle est tombée dedans quand elle était petite. Dans quoi ? Dans le chocolat ! Son père est en effet un chocolatier mondialement connu. Personne ne résiste à ses douceurs, friandises et autres
    pralines. Personne, sauf Amanda, justement. Car elle en a marre du chocolat et décide, au grand désespoir de son père, qu'elle n'en mangera plus jamais... Comment cela va-t-il finir ? Première possibilité : tous les enfants des artisans de bouche du quartier se réunissent. Le fils du boucher en a marre de la viande, la fille de la boulangère ne supporte plus les croissants, etc. Plutôt que de se lamenter dans leur coin, ils décident de fonder un restaurant communautaire. Deuxième possibilité : le père d'Amanda ferme sa boutique. Désespéré, il ne veut plus travailler. Jusqu'à l'arrivée d'un mystérieux apprenti. Troisième possibilité : Amanda développe des talents culinaires plutôt inattendus...
    Le procédé narratif que reprend Bernard Friot n'est certes pas nouveau. Il s'inspire d'ailleurs ouvertement de l'écrivain Gianni Rodari et de ses Histoires à la courte paille. Mais le résultat, enrichi d'un travail avec des classes, est totalement jubilatoire. Le lecteur peut s'impliquer davantage dans la lecture. Il peut préférer tel ou tel dénouement ou se constituer sa propre histoire en combinant les éléments des différentes versions.
    Et c'est un vrai régal ! surtout dans une histoire qui parle de chocolat. Et l'on a ici une parfaite adéquation du fond et de la forme : le texte fonctionne comme une parfaite invitation à varier les plaisirs, à mélanger les couleurs et les goûts, culinaires ou littéraires... Les illustrations d'Anne Herbauts jouent avec les effets d'échos du texte ajoutant au plaisir poétique de la lecture.

  • Noël 2000. Comme tous les jours, Julien guette la voiture du facteur. Il attend une lettre.
    Une lettre de Lila, son amie gitane. Lila qu'il a connue l'hiver dernier, dans la tourmente
    des grandes tempêtes qui ont ravagé tout le pays. Jusque-là, il ne savait pas qu'on
    devait parfois se battre pour défendre ses amis et les protéger des préjugés et de la
    méchanceté ordinaire.
    Avec beaucoup de tendresse et de justesse, sans caricature ni bons sentiments, l'auteur raconte le
    bouleversement engendré par l'arrivée d'un petit groupe de gitans dans un village isolé. Il montre
    comment il faut parfois des situations dramatiques pour que la solidarité fasse tomber les barrières
    de la méfiance et de l'intolérance.
    Lorsque Julien a rencontré Lila, il l'a tout de suite trouvée jolie. Après quelques batailles de boules
    de neige et de nombreux fous rires, le petit « gadjo » et la petite « gitane » étaient amis. Julien
    aimait bien aussi le grand-père de Lila, surnommé Pépé Mikado car passé maître dans la fabrication
    et l'usage de ces baguettes de bois. Mais le jour où Julien amène Lila à l'école pour lui présenter
    ses copains, les choses tournent mal... Les deux amis vont se retrouver dans un guet-apens, au
    coeur de la forêt, alors que, déjà, la tempête menace. Les arbres commencent à tomber et les
    enfants se réfugient dans une cabane de bûcherons qui finit ensevelie sous les arbres. Ils seront
    sauvés grâce à la science et la sagesse de Pépé Mikado, et grâce à la solidarité retrouvée entre les
    adultes.
    Toute la force de ce beau texte vient de son parti pris narratif : tout est vu par les yeux du jeune
    héros. Une optique qui évite les jugements et les discours d'un narrateur omniscient et confère au
    texte fraîcheur et spontanéité. Julien ressent les choses (les regards accusateurs, les réflexions,
    etc.) avant de les formuler, de les exprimer ou même de les dénoncer, et ces émotions, ces
    interrogations, donnent au récit sa justesse. Pas de grands discours sur les gens du voyage et les
    problématiques d'intégration, mais, avant tout, l'histoire d'une rencontre, qui permet de s'ouvrir à
    l'autre, aux autres.

  • Nicolas adore Louis, son grand-père paternel. Mais ce n'est pas le cas de sa mère, qui a
    de plus en plus de mal à le supporter. La situation dégénère au cours d'un repas de
    famille : Louis interdit à sa bru de remettre les pieds chez lui. Lorsque Nicolas a enfin le
    droit de passer la journée avec son grand-père, les choses ne se passent pas comme il
    l'aurait voulu...
    Avec beaucoup de tendresse et de subtilité, Benoît Broyart montre une très jolie relation
    entre un jeune garçon et son grand-père, que l'alcool va en partie gâcher. Un texte très
    fort, mordant, qui ne verse jamais dans la sensiblerie.
    Louis est un grand-père de choc : Nicolas l'adore ! Mais lorsque sa mère suggère au vieil homme
    d'aller en maison de retraite, rien ne va plus : il devient menaçant et ne veut plus jamais la revoir !
    Du coup, les relations entre son père et sa mère dégénèrent aussi... La vie n'est pas rose, à la
    maison. Mais pendant les vacances, Nicolas peut enfin passer toute une journée avec son grandpère.
    Celui-ci lui réserve une belle surprise : une journée entière dans un parc d'attractions. Entre
    manèges et super-huit, Louis s'offre quelques petits verres bien mérités ! Mais sur le chemin du
    retour, un contrôle de gendarmerie les arrête... Ils finissent tous deux au poste. Louis, honteux,
    préférera mentir à Nicolas sur les véritables causes de l'incident. Le jeune garçon, très lucide, en
    est blessé. Et il le sera encore plus quand sa mère viendra le récupérer en jouant les mères
    parfaites.
    Toute la force de ce texte réside dans sa subtilité : l'auteur évite les clichés liés à l'alcoolisme, à la
    vieillesse. Il installe un univers familial au bord de l'explosion, en dressant des portraits qui ne sont
    jamais caricaturaux : l'opposition entre la mère et le grand-père, la passivité du père,
    l'incompréhension de Nicolas. La narration choisit le point de vue de Nicolas. Cela permet
    d'exprimer toute la violence des sentiments et des émotions qu'un enfant peut ressentir face à ce
    genre de situation : colère contre sa mère, ambivalence des sentiments pour son père, amour et
    déception envers son grand-père... Toute la palette des émotions est exprimée, très justement,
    avec une retenue dévastatrice.

  • pour collin, il n'y a qu'une seule fille au monde, et c'est juliette.
    ça a toujours été comme ça. tous les deux s'aiment depuis la maternelle. autant dire depuis toujours. et pour toujours, ils se le sont juré. alors pourquoi juliette a-t-elle à peine regardé collin ce matin ? et pourquoi passe-t-elle tout son temps avec cet imbécile de max ? puisqu'il n'y a plus de place pour lui, collin décide de partir. pour toujours...

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