• Pour l'amour de Dieu

    Anne Soupa

    Le 21 mai 2020, fête de l'Ascension, une femme se porte publiquement candidate à l'archevêché de Lyon, laissé vacant par la démission du cardinal Barbarin dans les conditions que l'on sait. Cette femme s'attend bien sûr à des réactions de soutien comme de réprobation mais pas à la véritable tempête médiatique qui va toucher la France, même non chrétienne, et qui va s'étendre jusqu'au bout du monde en quelques semaines. Que s'est-il donc passé ? Pourquoi ce trouble, pourquoi cet intérêt - et surtout, pourquoi ce geste ?
    Anne Soupa n'est pas une inconnue dans l'Eglise : depuis plus de trente-cinq ans elle l'a servie comme bibliste, directrice d'une importante revue, écrivain, fondatrice d'associations de laïcs... Forte de cette longue pratique de terrain et de sa culture théologique, elle ne se contente pas ici de raconter le séisme, d'analyser les résistances, de répondre aux objections, mais elle énonce aussi les implications profondes de sa démarche. Et l'on découvre - à l'encontre d'une tradition qui est beaucoup plus complexe que ce qu'en dit le discours officiel - ce que pourrait être une charge d'évêque laïc, largement ouverte aux non-pratiquants, dans une gouvernance de dialogue et de rassemblement recentrée sur l'essentiel de l'Evangile. Plus qu'un recueil de revendications, voici un livre d'Espérance pour tous.

  • Judas, le coupable idéal

    Anne Soupa

    Parmi les figures célèbres de l'Evangile, Judas continue d'incarner le mal, la traitrise et la cupidité. Mais sur quels versets se fonde une telle vision du personnage, et pourquoi cette lecture ? Anne Soupa reprend point par point ce dossier instruit à charge par la tradition chrétienne, et manipulé pour alimenter vingt siècles de haine anti-juive. Si Judas a bien fait entrer Jésus dans le temps du malheur, il a aussi son « côté soleil ». Lui, l'un des Douze apôtres, il a suivi son Maître depuis le début de sa vie publique, il l'a aimé, il a participé à son dernier repas et a eu les pieds lavés par lui. Selon les évangélistes, il l'a « livré » et non « trahi ». Alors pourquoi cette diabolisation ? Ne vise-t-elle pas à faire de lui le bouc émissaire qui libère les disciples de la culpabilité d'avoir abandonné Jésus ? En somme, Judas était le coupable idéal...
    Anne Soupa mène une enquête passionnante qui nous fait sentir, dans toute son épaisseur et sa complexité, l'éternelle énigme du mal.

  • Consoler les catholiques

    Anne Soupa

    • Salvator
    • 14 Février 2019

    Redonner confiance aux catholiques déstabilisés par la crise actuelle de l'Église.

  • 9782706710902 Titre de l'ouvrage: Douze femmes dans la vie de Jésus Auteur:
    Anne Soupa Editeur: Salvator Date de publication: 23/1/2014 Reliure: Broché Prix public/catalogue hors taxes: EUR 18,96 TVA: 5.5% Prix public taxes comprises: EUR 20,00 Nombre de pages: 244 Langue: français Sujet: Spiritualités / Histoire des religions Description: Anne Soupa, bibliste fait une lecture des quatre évangiles en s'intéressant spécialement à ce que Jésus dit aux femmes. On découvre que tandis que les disciples-hommes, le plus souvent, ne comprennent pas, les femmes sont des figures de croyantes. Ainsi, Jésus loue très souvent leur foi : Cananéenne, femme déversant du parfum sur ses pieds, femme ayant des pertes du sang., et bien sûr des figures comme Marthe et Marie, qui professent leur foi lors de la mort de leur frère Lazare. Les femmes sont aussi celles qui à qui Jésus se dévoile (Samaritaine) ou qui le pousse à se dévoiler (Marie à Cana). Aussi n'est-il pas surprenant que la Résurrection soit d'abord annoncée aux femmes, et plus spécifiquement à Marie de Magdala. Anne Soupa interroge aussi la figure de Marie, figure exemplaire du disciple. On connaît l'engagement d'Anne Soupa en faveur de la dignité des femmes dans l'Église catholique, il n'est pas étonnant de retrouver la bibliste qu'elle est suivre ces innombrables femmes de l'Évangiles qui furent chacune à leur manière des disciples exemplaires. À travers ce livre, les lecteurs (les lectrices) découvriront que les femmes ont largement été les disciples bienaimées de Jésus.
    Biographie de l'auteur: Bibliste, Anne Soupa a été rédactrice en chef du magazine Biblia.Elle a publié « Faut-il croire au diable ? », « Les pieds dans le bénitier », avec Christine Pedotti, ainsi que « Dieu aime-t-il les femmes ». Elle est cofondratrice du Comité de la jupe et de la Conférence des baptisés.

  • Entre le 12 et le 15 octobre 1518 à Augsbourg, en Allemagne, un moine en mal d'Évangile et un cardinal venu de Rome se rencontrent. À trois reprises, ils tentent de débattre, mais très vite l'entretien tourne au dialogue de sourds. Seule confrontation directe, la rencontre entre Luther et Cajétan constitue le premier acte d'une des grandes tragédies de l'histoire, le déclenchement de la Réforme protestante. L'événement va changer à jamais le destin de la chrétienté et de l'Europe. C'est ce choc décisif qu'Anne Soupa a choisi de raconter à travers ce roman où s'affrontent deux figures de croyants. Ce jour où Luther a dit non à Rome, qui le somme de se rétracter. Au-delà du seul contact des personnalités, il s'agit en effet d'enjeux bien plus vastes : le pape ou l'empereur, la Bible ou l'Église, l'obéissance ou la conscience, les oeuvres ou la foi. Autant de questions qui agitent alors en profondeur Luther et ses contemporains. Ces pages vivantes restituent les débats qui accompagnèrent la Réforme et nous rejoignent jusqu'à aujourd'hui. Entre Luther et l'Église, faut-il choisir ? Ou plutôt tout tenir uni, comme deux facettes d'un même art de croire ?

  • Ce livre propose une analyse sans concession du catholicisme et dépeint la logique de forteresse assiégée qui semble redevenir celle de l'Eglise. De fait, de plus en plus de catholiques ont « mal à leur Eglise » parce qu'ils ne se reconnaissent pas dans la parole officielle de beaucoup de responsables catholiques. En outre, le catholicisme doit affronter une nouvelle crise à travers les révélations de faits de pédophilie commis par des prêtres et longtemps étouffés qui montrent à quel point il est temps que l'institution catholique se renouvelle, et modifie profondément son mode de fonctionnement et de gouvernance. Selon les auteurs, l'Eglise catholique doit rompre avec ce fonctionnement centralisé, essentiellement masculin et clérical qui est en train de la tuer. Cet ouvrage, véritable cri d'alarme, est aussi un hymne d'espérance. Christine Pedotti et Anne Soupa ne cessent de redire que le christianisme a de l'avenir parce qu'il propose un sens généreux à l'existence humaine. Au bout du compte, c'est une parole résolument optimiste sur l'humanité et son avenir qu'elles délivrent et partagent ici avec les lecteurs. Elle les invitent d'ailleurs à imaginer 100 propositions pour l'avenir du christianisme, 100 idées simples, concrètes, créatives, neuves qu'elles veulent recueillir puis publier en ouvrant un site interactif.

  • Paques, art du passage

    Anne Soupa

    • Cerf
    • 12 Mars 2009

    Heureux sommes-nous que la plus grande fête juive et chrétienne honore le simple fait de passer, car, dans le lointain des étymologies, Pâques signifie " passage ". Et passer, de la nuit au jour, d'un page à l'autre, est le mouvement même de la vie. Tout est Pâques. Faudrait-il inventer le verbe pâquer pour manifester que Pâques est la plus élémentaire de nos proses ? Si nous étions encore des passagers clandestins de notre propre trajectoire, heureux serons-nous de découvrir dans ces pages combien cette fête nous aide à assumer notre statut de passant, désireux de passer vers plus grand que lui. Dérisoire, alors, de " faire ses pâques ", lorsqu'on prend conscience qu'en réalité, c'est Pâques qui nous fait, nous modèle, nous tire en avant, nous libère. Dans cet ouvrage, qui reprend trois conférences données les jeudi, vendredi et samedi saints 2008 à l'abbaye de Sylvanès, l'auteure dégage la portée existentielle de chacun des jours saints. Méditant à haute voix, toujours proche de ses auditeurs, elle montre que Pâques est ce temps béni où le Dieu passant (jeudi) se fait passeur (vendredi) et passage (samedi). En chacun de ces jours s'éprouve et se fortifie le lien au Christ.

  • Dès le début de son pontificat, le pape François a suscité un immense intérêt. Qui est cet homme, aussi simple et aussi peu protocolaire que possible, dont les gestes surprennent ? Si ses gestes dérangent, ne serait-ce pas parce qu'ils sortent tout droit des évangiles ? François, cet Américain du Sud qui n'est pas sans rappeler Dom Helder Camara, ravive l'éternel combat entre la parole évangélique, radicale, et les puissances du monde, promptes à se tourner vers les idoles, le pouvoir, le paraître... En entraînant à la suite du Christ ceux qui l'entendent, François assume la fonction la plus centrale des papes modernes : il « parle de Jésus » à ceux qui, sans lui, n'en entendraient jamais parler. Quel est son projet pour l'Église? Beaucoup attendent des réformes, mais c'est sans doute aller vite en besogne. Auparavant, le pape François invite l'institution-Église à une conversion profonde. Après, il devra redonner à l'Église le goût de se décentrer d'elle-même pour aller vers les périphéries, de s'oublier pour mieux servir le Christ et les hommes et les femmes de notre temps. Ce pape « rusé et ingénu » y parviendra-t-il ? Cet essai très original dresse un portrait de Jorge Mario Bergoglio, dessine les arêtes du message évangélique qu'il délivre et interroge la fonction pontificale telle que la modernité la construit chaque jour davantage. Pourquoi avons-nous besoin d'un pape ?
    Que peut-il faire et qu'il est seul à pouvoir faire ?

  • Comment donner à nos contemporains le goût de Dieu ? Rappeler le sens de l'amour chrétien aujourd'hui, dans un monde de plus en plus dominé par la peur et l'intolérance ? Ce dialogue est une méditation originale sur la force de l'amour chrétien. Une force unique, confiée par le Christ jusque dans l'abandon, la faiblesse, et dans le service, la fraternité. La grande valeur de ce dialogue est d'offrir aux lecteurs une authentique initiation spirituelle, guidés par un très grand spirituel contemporain, moine et musicien, liturge, et une femme théologienne et bibliste, au plus près des engagements contemporains des laïcs dans l'Eglise.
    "La force propre du christianisme est d'ouvrir au sens, à quelqu'un qui m'ouvre le sens."

empty