• DAC : la déconstruction de l'analyse constructive Nouv.

    Entre analyse loufoque du monde moderne et journal intime, la nouvelle bande dessinée de David Snug dézingue allègrement les certitudes et les travers de ses contemporains... en commençant bien sûr par lui-même?!
    2020 : David Snug, toujours allocataire du RSA, se retrouve confiné dans son studio parisien avec pour seul interlocuteur Vendredi, une chaussure qui parle. Pour ne pas finir zinzin, comme disent les jeunes, il va confier à sa nouvelle amie ses réflexions sur la folie du monde, ses fantasmes de futur dictateur amateur, et ses souvenirs de concert avec Trotski Nautique.

  • Dépôt de bilan de compétences

    David Snug

    • Nada
    • 17 Février 2020

    Dans cette nouvelle BD, David Snug s'inspire de son parcours professionnel pour nous livrer une critique du travail décalée et documentée. Héritier de Bob Black et Paul Lafargue, il dénonce avec humour l'absurdité du salariat et les travers du capitalisme tout en cultivant ce goût pour la liberté et l'autonomie qui lui sont chers.
    De ses études d'art appliqué à l'usine en passant par la case chômage, l'intérim et son lot de boulots précaires, il aborde la question du déterminisme social, la pénibilité du travail à la chaîne, la vacuité des formations dites professionnalisantes, pour pointer les disfonctionnements du système et prôner une vie en marge, mais pas oisive, et envisager des pistes alternatives d'activités.

  • Autant qu'il s'en souvienne, David Snug a toujours voulu faire de la musique, mais n'a jamais voulu être musicien professionnel. Il revient dans ce livre drôle et instructif sur la genèse de cette «vocation», sur les premiers groupes qu'il a montés au lycée et sur ses tournées avec Trotsky Nautique. À ranger entre Le droit à la paresse de Paul Lafargue et les mémoires de Plastic Bertrand.

  • David Snug a travaillé comme surveillant dans un collège de Seine-Saint-Denis et se propose de relater cette expérience dans Ça c'est mon Jean-Pion, un roman graphique semi-autobiographique oscillant entre étude sociologique loufoque et comédie féroce.
    David Snug a 41 ans et ne parvient pas à vivre de la bande dessinée, loin s'en faut. Il décide donc de travailler à mi-temps comme surveillant de collège. Il se transforme alors en un personnage odieux nommé Jean-Pion, le « champion des pions », et se délecte de son nouveau petit pouvoir en humiliant des collégiens qu'il méprise.

  • Ne vous abîmez plus les oreilles à écouter les grands artistes de la variété française : David Snug s'en est occupé pour vous - fautes d'orthographe, mauvaise foi et digressions surréalistes comprises.
    Des recensions hilarantes, pour un panorama aussi exhaustif que subjectif de la chanson française :
    Michel Sardou, Carla Bruni, Daniel Balavoine, Sylvie Vartan, Serge Gainsbourg... vous saurez enfin ce qu'il convient de penser de tous les artistes de référence de Michel Drucker. Régulièrement publié dans New Noise et So film, David Snug est, entre autres, l'auteur de La vie est trop Kurt (chez Même pas mal) et des 50 classiques de la Pop chez Marwanny. Il est aussi musicien au sein du groupe Trotski Nautique et constitue une véritable figure culte des réseaux alternatifs en France.

  • 50 dessins, 50 décisions prises par les autorités compétentes pour remettre un peu d'ordre là-dedans. Régulièrement publié dans New Noise et So film, David Snug est, entre autres, l'auteur de La vie est trop Kurt, des 50 classiques de la Pop, et Variété chez Marwanny. Il est aussi musicien au sein du groupe Trotski Nautique et constitue une véritable figure culte des réseaux alternatifs en France.

  • La vie est trop Kurt

    David Snug

    Dans La Vie est trop Kurt, David Snug évoque sous forme d'histoires courtes son arrivée à Paris, son emménagement dans le quartier de la Goutte d'Or et ses premiers concerts dans des bars. Jusque-là, tout va bien. Le problème c'est qu'il en profite pour donner son avis sur des sujets aussi divers que le street-art, la publicité, le travail, les groupes de rock indépendant ou encore la bande dessinée et qu'il a, de son propre aveu, des opinions « tranchées et radicales ». En gros, David Snug est totalement dénué de tact. La Vie est trop Kurt a ceci de commun avec L'Assommoir d'Émile Zola, hormis le fait qu'il se déroule au même endroit et qu'il y est question d'alcool et de chômage, que PERSONNE n'en sort indemne.
    L'auteur se fout allègrement de la gueule de ses contemporains (chacun-e se reconnaîtra dans l'une ou l'autre de ses victimes) et n'a qu'une seule excuse : celle de ne pas s'épargner lui-même. Si vous avez un brin d'humour et le sens de l'autodérision, vous devriez apprécier.

  • Histoires courtes issues du blog de David Snug..David Snug utilise un vocabulaire cru et acerbe pour nous parler en vrac.des milieux culturels alternatifs :.du « Rock-indé », des métalleux, des végans, des tatouages, du street-art, des concerts DIY... Autant de sujets abordés sans langue de bois mais souvent avec humour.

  • Dans ce livre, on pourra voir que je ne fais pas trop de cases, que j'aime bien dessiner le carrelage, que le personnage principal (qui s'apparente quelque peu à un genre de moi-même) n'a pas toujours la même tête. Qu'il y a aussi des monstres, parce que c'est marrant à dessiner, que les portes et les fenêtres des immeubles sont beaucoup trop petites par rapport aux personnages, (mais j'ai pas le choix, sinon ça ne rentre pas dans la page). Et que j'aime bien les concerts DIY, mais que J'ai une carte d'abonnement pour les cinémas multiplex.

  • Lionel J. et les pd du cul

    David Snug

    • Marwanny
    • 17 Janvier 2013

    Lionel J. et les PD du cul est le troisième opus de la branche Marwanny Comix.
    Les rappeurs, c'est un peu comme les socialistes : ce sont des gens de droite qui essayent de nous faire croire qu'ils sont à gauche pour parvenir à leurs fins. C'est en tout cas ce que pense Jean Chat, le nouvel ami de Lionel Jospin. C'est sur cette base saine et solide qu'ensemble, ils vont monter un groupe de hip-hop ("Lionel J et les PD du cul"), pour permettre à Lionel de revenir sur le devant de la scène.
    En s'acoquinant avec Snug, la Marwanny Corporation poursuit et déploie son travail sur le discours et le mensonge et traque les escrocs de tout poil en ex-posant par l'absurde les ficelles, petites ou grosses, utilisées par les vendeurs de salades et autres marchands de rêves.
    Et si on peut aussi en profiter pour rigoler un peu...

  • " je suis très déçue par ton attitude est un recueil d'histoires courtes dans des gaufriers simples de 6 ou 9 cases, parce que je n'aime pas les bd oú les cases partent dans tous les sens.
    Je n'aime pas dessiner des bulles, parce que je ne sais jamais oú les mettre. j'aime bien les histoires avec des ours, des chiens, des petites bonnes femmes et des petits bonhommes avec pleins de dents, et j'aime le sexe et la violence, parce que c'est quand même ça qui fait vendre. ".

  • Ne vous fatiguez pas à écouter ces 50 classiques de la pop : David Snug s'en est occupé pour vous. Snug passe ici en revue 50 albums indispensables (tendance Inrockuptibles plutôt que Rock&Folk) - fautes d'orthographe, mauvaise foi et digressions surréalistes comprises. Des recensions hilarantes pour un panorama aussi exhaustif que subjectif de l'histoire de la pop : le Velvet Underground, The Cure, Nirvana, Air, les Beatles, David Bowie, Serge Gainsbourg, les Beach Boys... vous saurez enfin ce qu'il convient de penser de tous les disques de référence de Bernard Lenoir et Michka Assayas.

  • L'idée de ce projet est de suivre les événements ponctuant la vie d'un adolescent prénommé David, événements qui vont influer sur ses choix de vie et l'entraîneront à s'orienter vers tel ou tel mouvement artistique, politique ou musical. On va donc suivre David, le personnage principal, durant ses années de collège, de lycée et d'université. On rencontrera également divers personnages secondaires, plus ou moins importants, qui reviendront régulièrement tout au long du livre.
    David voit les adultes comme des êtres étranges et incompréhensibles, avec lesquels il est très difficile de communiquer. De fait, dans le livre, les adultes sont stigmatisés en fonction de leur catégorie, de leur rôle, de leur activité, car c'est la seule chose que perçoit l'adolescent chez eux.

  • En 2039, Benoît De Cajou a 64 ans. Il décide de revenir habiter dans sa ville natale : Caen. Benoît a beaucoup de mal à s'adapter aux évolutions de cette époque : il est nostalgique des téléphones portables et des ordinateurs à écran plat, il est réfractaire aux puces wifi implantées dans le rectum permettant de faire à peu près tout, etc. L'histoire relate les pérégrinations de Benoît, qui entend faire des concerts avec une simple guitare folk. Il va faire le choix de ne plus travailler à une époque où la retraite est à 90 ans !

  • C'est la rentrée des classes. Jean Chat s'apprête à entrer en CM2, non sans appréhension : se lever tôt, faire ses devoirs, les dictées, le calcul mental, l'histoire-géo, les récitations et autres punitions ... Ahhh l'école ! Heureusement, il va retrouver son ami Jean Lapin, avec lequel ils sont bien décidés à devenir les rois de la récré ! David Snug, auteur habitué aux sujets sensibles (la musique, le travail, la vieillesse, Lionel Jospin... ) s'attaque ici au plus grave d'entre-eux : l'école primaire. Et plus particulièrement la dernière année, celle qui précède l'entrée au collège. Un an dans le quotidien d'un enfant de dix ans où se succèdent entraînements de foot et piscine non consentis, sorties scolaires, vacances et privations perpétuelles de récré. On apprend avec Jean Chat comment (ne pas) se sortir des situations critiques inhérentes à la vie de cancre, et on vit à ses côté des expériences pas si anodines. Tantôt drôle, tantôt beaucoup moins, Les Rois de la Récrée nous fait rire et grandir. À nouveau.

  • L'attitude des fourmis est vraiment decevante Nouv.

  • Par le truchement d'un personnage aigri, donneur de leçons et avide d'évacuer ses frustrations personnelles sur tout ce qui lui passe sous la main, Jean-Louis s'occupe de tout explore les ressorts profonds qui animent les parangons immaculés de la Justice en ligne. A l'heure de l'indignation permanente dont les réseaux sociaux sont les bénéficiaires essentiels, les samouraïs en charentaises, engagés derrière leur clavier, râlant sur des forums ou, pis, sur les tribunes qu'ils se fabriquent, vivent pour le «coup de gueule» : c'est l'éditorialisme 2.0, pour se défouler et se sentir du côté du Bien à moindre frais. En 2020, Coluche aurait peut-être dit : Tout le monde à un avis sur tout et tout le monde a surtout un avis. D'où vient donc ce besoin d'être «engagé», de «se positionner» (notamment sur des sujets qu'on ne connaît pas ou sur lesquels on n'a aucune prise : sélection de l'équipe de France de foot, frasques de Donald Trump...) et de le clamer haut et fort ? Liv Strömquist évoque un «moralisme justicier et réprobateur» dans lequel les «forces progressistes» ont tendance à sombrer lorsqu'elles se sentent impuissantes à une action sociale véritable.
    Mais au niveau individuel aussi, à bien y regarder, on peut déceler une bonne vieille justification/diversion à nos névroses les moins reluisantes : dire le Bien, agir en son nom, être scandalisé, c'est aussi soigneusement éviter de regarder en face ce que cela peut raconter des fonds de casserole crasseux de nos propres colères.

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