• « Aucun plaisir n'est un mal en soi ; mais ce qui est susceptible de produire certains plaisirs apporte bien plus de tourments que de plaisirs. » Sommes-nous en mesure d'atteindre le bonheur ? Le plaisir est-il une fi n en soi ? Et à quelles conditions est-il premier ? Comment hiérarchiser nos désirs ? Et notre finitude a-t-elle à être redoutée ? En trois Lettres et quarante Maximes, Épicure pose les piliers de sa doctrine, théorie du plaisir autant que de la connaissance, et source féconde pour les innombrables penseurs - de Lucrèce à Montaigne - qui se réclameront de sa philosophie.

    Le corpus fondateur de l'école du Jardin.

  • "Dire qu'il est trop tôt ou trop tard pour faire de la philosophie, cela revient à dire que l'heure d'être heureux n'est pas venue encore ou qu'elle a déjà passé." Le bonheur est la fin de l'existence humaine. Qui le niera ? Mais il est plus difficile de tirer au clair les moyens d'y parvenir.Il faut lire ce texte inoubliable pour découvrir que la pensée et l'amitié sont les seuls vrais havres du sage. Pour être heureux, renouons ave Épicure.Le dossier - L'architecture de l'oeuvre - L'auteur et le contexte - Thèmes et problématiques de l'oeuvre - Glossaire

  • Le célèbre texte d´Épicure, suivi de son analyse critique et d´un dossier sur la notion de bonheur. Dans une édition spécialement conçue pour les élèves de Tle.
    Le texte Le bonheur est la fin de l´existence humaine. Qui le niera ? Mais il est plus difficile de tirer au clair les moyens d´y parvenir. Il faut lire ce texte inoubliable pour découvrir que la pensée et l´amitié sont les seuls vrais havres du sage. Pour être heureux, renouons avec Épicure.
    L´analyse critique Structurée sous forme de fiches, l´analyse qui suit permet de situer le texte et d´en percevoir tous les enjeux philosophiques.
    Le dossier sur la notion de bonheur En lien avec le texte d´Épicure, il permet d interroger une des notions clés du programme, Il comprend à la fois :
    O des textes échos de Diogène Laërce, Lucrèce, André Comte-Sponville, Jean Salem o des sujets problématisés - Peut-on se donner comme règle morale de suivre la nature ?
    - Une vie heureuse n´est-elle qu´une vie de plaisirs ?
    - Craindre la mort, est-ce souffrir pour rien ?

  • Compilation de l'ensemble des textes connus du philosophe. Avec en annexe des témoignages sur la philosophie d'Epicure et une sélection de fragments d'oeuvres perdues, transmis par différents auteurs.

  •    La vie humaine, hideuse à voir, gisait sur la terre, écrasée sous le poids d'une religion qui montrait sa tête du haut des régions célestes, dominant les mortels, l'air horrible, lorsque pour la première fois un Grec, un mortel, osa porter ses yeux contre elle, et le premier contre elle se dresser; ni ce que l'on disait des dieux, ni la foudre, ni le ciel et son grondement menaçant ne l'arrêtèrent (...). Donc, la force vigoureuse de son esprit triompha, et s'avança loin au-delà des murailles enflammées du monde : il parcourut le tout immense par la pensée et l'esprit, d'où il revint en vainqueur nous enseigner ce qui peut naître, ce qui ne le peut pas, pour quelle raison enfin à toute chose s'attachent un pouvoir limité et une borne profonde.Lucrèce    Par sa liberté de pensée et de ton, Épicure (341-270 av. J.-C.) a scandalisé de son vivant, et pour des siècles. Ses adversaires dénonçaient son ignorance et sa grossièreté, quand il s'agissait pour lui de rompre avec un mode de savoir cumulatif et d'exercer un regard critique sur toutes les traditions culturelles. La simplicité de sa philosophie, soutenue par une démarche des plus rigoureuses, vise à donner à chacun la possibilité de réaliser le bonheur. C'est cette leçon de sérénité, gagnée sur les souffrances du corps et les troubles de l'âme, que la lecture d'Épicure nous invite aujourd'hui encore à méditer.
       Les trois lettres intégrales et les deux recueils de sentences, qui subsistent de son oeuvre et sont ici réunis dans une traduction nouvelle, donnent une idée précise et complète de sa démarche philosophique.

  • Avant de condamner les principes du plaisir, qui gouvernerait le monde, il faut lire Epicure (341-270 avant Jésus-Christ), en particulier son éloge du bonheur. Un texte fondamental d'une grande modernité, écrit par un vieux sage.

  • Sur le plaisir

    Epicure

    Que veut dire être épicurien ? Pourquoi la quête du plaisir ? Plus qu'un simple critère hédoniste, le plaisir pour Épicure est une notion éthique. Il oriente nos actions et permet l'exercice de la vertu. Il n'est pas seulement l'indice d'une source de jouissance : la douleur et le plaisir forment les critères de tout choix et de tout refus. Ces deux affections fondamentales régissent l'exercice de notre jugement pratique.
    De cet auteur prolifique, peu de texte nous sont parvenus. Ce que nous connaissons d'Épicure nous est principalement rapporté par Diogène Laërce. Les lignes qu'il lui consacre nous présentent un philosophe qui mène une existence frugale, retirée, dédiée à la philosophie qu'il enseigne dans son fameux Jardin. Cette Vie d'Épicure prélude aux trois Lettres qui résument l'ensemble de son enseignement et aux quarante Maximes capitales qui couronnent son oeuvre.

  • Lettres et maximes

    Epicure

    Du « monde clos » d'Aristote, Épicure revient à l'« univers infini » de Démocrite, qu'il peuple, comme lui, de mondes innombrables, naissant et périssant. Mais la créativité de la nature, son pouvoir générateur de mondes et de toutes sortes d'êtres viables, requièrent, pour être pensés, plus que le hasard et la nécessité démocritéens. La nature n'est créatrice que par ce qu'elle recèle en elle d'aléatoire. Ce qui a lieu n'est jamais complètement déterminé par ce qui a eu lieu. Entre le passé et l'avenir, d'innombrables traits de génie de la nature font à tout instant la différence. Grâce à la « déclinaison » de l'atome - propriété de vie qui s'ajoute aux propriétés mortes de l'atome de Démocrite -, la nature devient un champ infini d'initiatives, et son éternelle jeunesse peut être pensée.
    Texte établi et traduit, avec une introduction et des notes par Marcel Conche, professeur émérite à la Sorbonne.

  • Maximes

    Epicure

    De la philosophie d'Epicure - 341-270 av. J.-C. -, on ne retient souvent que la morale du plaisir, enseignée par le maître puis ses disciples à l'école du Jardin. Les textes qui subsistent - trois lettres et les Maximes - sont là pour attester l'existence d'un système philosophique fondé aussi sur une cosmologie atomiste et une connaissance sensualiste du monde.
    Les Maximes, au nombre de quarante-quatre - publiées ici de manière isolée dans la traduction simple et concise, conforme à leur esprit, qu'en donna au XVIIIe siècle l'abbé Charles Batteux -, livrent sur le sensible, la mort, le bonheur et le plaisir, l'indifférence ou l'amitié, le fond même de la pensée du philosophe. Le commentaire qu'en donne, sous le titre Epicure ou le bonheur sans détour, un groupe de professeurs de philosophie, lecture attentive du texte lui-même, est de fait une invitation à découvrir l'épicurisme dans sa vérité, celle de «la philosophie du jardin [qui] goûte sans détour la joie d'une pensée comblée par la seule présence du monde».

  • Lettres et maximes

    Epicure

    La philosophie d'Epicure peut être considérée comme un système à deux foyers, l'un sur la nature nous livre les vérités théoriques fondamentales, l'autre nous fait connaître les conditions des la vie heureuse. La nature n'est créatrice que par ce qu'elle recèle en elle d'aléatoire, ce qui a lieu n'est jamais complètement déterminé par ce qui a eu lieu.
    Table des matières Avant-propos Introduction -- La méthode d'Epicure : La méthode de Démocrite -- Epicure, la méthode du savoir -- La méthode du bonheur. Commentaire de la Lettre à Ménécée EPICURE : Lettre à Hérodote (texte et traduction) -- Notes sur la Lettre à Hérodote -- Lettre à Pythocles (texte, traduction, notes) -- Lettre à Ménécée (texte, traduction, notes) -- Maximes capitales (texte, traduction, notes) -- Sentences vaticanes (texte, traduction, notes) Bibliographie -- Index

  • Lettre sur l'univers

    Epicure

    Des trois lettres et quarante maximes transmises par diogène laërci - seul legs de l'oeuvre d'epicure - la "lettre sur l'univers" ou "lettre à hérodote", est certainement celle qui résume le mieux la conception épicurienne de l'univers ou de la nature.
    Un texte essentiel qui aide à la compréhension du savoir et de l'éthique.

  • La morale d'Épicure, tirée de ses propres écrits / par M. l'abbé Batteux... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76033t

  • La morale d'Épicure, tirée de ses propres écrits / par M. l'abbé Batteux...
    Date de l'édition originale : 1758 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Doctrines et maximes

    Epicure/Faye

    • Hermann
    • 1 Juillet 1990

    Traduction, notes et préface de Maurice Solovine Introduction de Jean-Pierre Faye Illustrations d'Ubac.

    « Rien ne suffit à qui considère comme peu ce qui est suffisant. » Le nom d'Épicure reste attaché à une doctrine de la jouissance de la vie qui n'a rien à voir avec le grand moraliste, maître de Montaigne, ni avec l'auteur de cette cosmogonie prémonitoire dont la clé était le mouvement des atomes. Aussi était-il normal que ce fut le traducteur d'Einstein, M. Solovine, qui en donnât la transcription française annotée.
    Cette nouvelle édition, présentée par le philosophe et romancier Jean Pierre Faye, replace Épicure dans les courants philosophiques et scientifiques ou linguistiques qui, de Charles Sorel, contemporain de Descartes, à Niels Bohr et de Lucrèce à Heidegger, doivent peut-être quelque chose au penseur que Karl Marx avait pris comme sujet de sa thèse de doctorat.

    L'ouvrage est illustré de quarante-cinq compositions spécialement exécutées par le sculpteur Ubac, dont l'oeuvre, après sa mort prématurée, ne cesse de s'affirmer comme l'une des plus originales et des plus authentiques de notre temps.

  • Une oeuvre philosophique complétée par des notes et enrichie par un commentaire méthodique pour une initiation à la compréhension des grands concepts et des grands auteurs de la philosophie.
    Chaque titre de la collection, commenté par un spécialiste de l'auteur et de la période, propose : Une biographie de l'auteur, une mise en perspective historique de l'oeuvre, les problématiques essetielles du texte ainsi qu'un résumé-guide de lecture. Le texte de l'oeuvre, en intégralité ou par extraits, annoté et commenté. Un dossier très complet proposant une étude des concepts-clés, une présentation des grandes thèses, un recueil de textes critiques sur l'oeuvre et une bibliographie.

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