• Ce dictionnaire donne pour la première fois des définitions précises de termes spécifiques au travail social. Chaque article est court mais complet. Il resitue le sens général du terme traité dans le champ professionnel. Son développement fait référence et explicite les notions qui y sont généralement associées. Les évolutions et les tendances de l'emploi du terme et de son sens sont mises en perspective. L'article fait également référence aux pratiques et aux usages associés, mais aussi aux limites et incertitudes du sens commun. Enfin, une courte bibliographie clôture le propos qui est signé par son auteur. Nouvelle édition revue et augmentée

  • Ce qui manque aujourd'hui dans le travail social, ce ne sont pas les idées, c'est l'énergie, l'envie et la question du sens. Où trouver les forces pour réenchanter le social, pour récréer ici et maintenant l'aventure du social ? Comment continuer à travailler avec les enfants, les familles en grande difficulté, alors que nous-mêmes, acteurs sociaux, sommes condamnés à la précarité de nos moyens ? Comment favoriser l'autonomie des individus et des groupes alors que nous-mêmes, dans nos institutions, nous sommes de plus en plus souvent condamnés à la dépendance et à l'hétéronomie ?
    Face à de tels enjeux, Laurent Ott illustre les 1001 facettes d'une résistance nécessaire pour inventer ensemble les pratiques sociales et éducatives d'aujourd'hui et de demain. Il puise au cour de l'action de l'association Intermèdes Robinson les raisons d'agir, de sortir de la routine, d'aller vers l'autre, d'abolir les distances, d'interroger les frontières, de nous confronter à une réalité complexe, sociale, économique, relationnelle et politique. Ce recueil poétique et pourtant éminemment concret constitue  un manifeste politique ambitieux : ces textes courts, accessibles à tous invitent à une réappropriation de la vie commune. Leur ancrage local dans l'action et dans la culture, loin de relativiser le propos, de le limiter à de simples événements, ouvre au contraire sur des thèmes de réflexion universels. Telle est en effet le sens du travail local au cour du « milieu » : trouver ici et maintenant ce qui nous permet de comprendre une condition qui nous dépasse et qui nous est commune.
    Laurent Ott, éducateur, enseignant, philosophe social, chercheur en travail social est cofondateur de l'association Intermèdes Robinson qui réalise à Longjumeau (91) une action de développement social communautaire.
    Ce qui manque aujourd'hui dans le travail social, ce ne sont pas les idées, c'est l'énergie, l'envie et la question du sens. Où trouver les forces pour réenchanter le social, pour récréer ici et maintenant l'aventure du social ? Comment continuer à travailler avec les enfants, les familles en grande difficulté, alors que nous-mêmes, acteurs sociaux, sommes condamnés à la précarité de nos moyens ? Comment favoriser l'autonomie des individus et des groupes alors que nous-mêmes, dans nos institutions, nous sommes de plus en plus souvent condamnés à la dépendance et à l'hétéronomie ?
    Face à de tels enjeux, Laurent Ott illustre les 1001 facettes d'une résistance nécessaire pour inventer ensemble les pratiques sociales et éducatives d'aujourd'hui et de demain. Il puise au cour de l'action de l'association Intermèdes Robinson les raisons d'agir, de sortir de la routine, d'aller vers l'autre, d'abolir les distances, d'interroger les frontières, de nous confronter à une réalité complexe, sociale, économique, relationnelle et politique. Ce recueil poétique et pourtant éminemment concret constitue  un manifeste politique ambitieux : ces textes courts, accessibles à tous invitent à une réappropriation de la vie commune. Leur ancrage local dans l'action et dans la culture, loin de relativiser le propos, de le limiter à de simples événements, ouvre au contraire sur des thèmes de réflexion universels. Telle est en effet le sens du travail local au cour du « milieu » : trouver ici et maintenant ce qui nous permet de comprendre une condition qui nous dépasse et qui nous est commune.

  • L'action des professionnels du social, des bénévoles engagés dans la vie associative locale est traversée par de multiples questions liées à la réelle participation des habitants d'un territoire.
    Cet ouvrage propose, à partir d'expériences concrètes, un descriptif des expériences, la méthodologie sousjacente et les moyens nécessaires pour une réelle implication des acteurs concernés.
    Un livre illustré par de nombreuses photos. Un outil pour tous les animateurs professionnels ou bénévoles.

  • Inscrit dans la pédagogie sociale, cet ouvrage expose la réalité des enfants en situation de rue et permet d'apprendre à se positionner dans le cadre d'un accompagnement professionnel ou bénévole.

  • Cet ouvrage clarifie le concept spécifique de pédagogie sociale : sur quelles références éducatives, pédagogiques s'appuie le travail social.
    Il fournit une synthèse des travaux de grands pédagogues et leur intérêt pour concevoir, argumenter, réaliser un travail social.
    Un outil pour intensifier le sens, les fondements du travail social. Un guide pour l'étudiant, un outil de travail pour le professionnel.

  • Le travail avec les familles est devenu une " figure obligée du travail social ".
    Pourtant, passé cette certitude, les interrogations commencent : les parents sont-ils démissionnaires ou abandonnés! les pratiques usuelles que l'on rencontre au fil des institution, sont également contradictoires : entre pénalisation. stigmatisation. responsabilisation, requalification et soutien de la fonction parentale, comment s'y retrouver. et, au fait, que faut-il réellement soutenir : la fonction parentale, la fonction éducative ou tout simplement les liens sociaux de base ? ce n'est pas une simple affaire de mots ou de jargons.
    Derrière les pratiques, les terminologies, les références choisies, se cachent de véritables choix sociaux, éthiques et politiques. car si les familles d'aujourd'hui sont tellement sollicitées, ne serait-ce pas au fond parce qu'elles constituent malgré tout, un des derniers espaces résistant aux rapports marchands et policiers ? s'appuyant sur une pratique vivante et des situations rencontrée, et vécues dans différents types de structures, l'auteur nous invite à appréhender autrement les difficultés de communication et les malentendus qui grèvent trop souvent la relation parents/professionnels, et propose des pistes d'action et de réflexion.

  • Il y a maintenant un peu plus de 15 ans était adoptée la loi du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale, qui visait à affirmer les droits des usagers des services et établissements médicosociaux. Les maîtres mots, réaffir- més depuis lors dans nombre de textes, en sont : parcours, projet, prise en charge globale, autonomie.
    Quel bilan en tirer aujourd'hui plus de 15 ans après ?
    S'il n'a pas été dressé officiellement, il nous semble pouvoir dire qu'il est mitigé. Dans nombre de cas, la proclamation de ces droits a été une réelle avancée pour les usagers et a permis aux professionnels et institutions de modifier leurs pratiques vers une plus grande bienveillance.
    Pour autant cette loi n'a pas été sans produire son lot d'effets pervers jusqu'alors peu analysés. Certainement parce qu'il ne viendrait à l'idée de personne de critiquer une loi reconnaissant des droits aux bénéficiaires de l'action sociale. Ce qui prenait la forme de droits est devenu parfois de l'obligation. L'autonomie n'est plus un droit mais une injonction. La contractualisation est passée d'une possibilité à une condition de l'ouver- ture d'aides. Le projet n'est plus une perspective mais un chemin tracé dont il ne faudrait dévier.
    Pour aborder ce bilan et ces évolutions sourdes, cet ouvrage mêle des billets émanant de professionnels de terrain, confrontés aux réalités quo- tidiennes, et de chercheurs ou grands témoins. Son pari est de proclamer des droits nouveaux des usagers. Avec un challenge : le faire sur le ton de la provocation. Nous nous proposons de déconstruire la « novlangue » du travail social, ces mots creux répétés de notes de service en circulaires, de contrats individualisés en projets de service, pour interroger leur sens.

  • La précarité s'est insinuée petit à petit à tous les étages de la société.
    Souvent réduite à la visibilité progressive de groupes de population cumu- lant des situations d'extrême pauvreté et des difficultés administratives, sociales et personnelles, la précarité n'en affecte pas moins l'ensemble du corps social. Le phénomène concerne également les acteurs socioédu- catifs eux-mêmes, ainsi que les institutions dans lesquelles ils travaillent.
    Objet de préoccupation inévitable, la précarité n'est pour autant que ra- rement pensée et comprise pour ce qu'elle est : un changement radical du fonctionnement et de la nature de la société, comme de la place des institutions, ainsi que des besoins des publics.
    Le but de cet ouvrage est de permettre au lecteur d'appréhender au mieux ce que la précarité est en réalité et ce qu'elle représente comme enjeu et nécessité de modifier les références théoriques, les pratiques, comme les modes d'organisation professionnels.
    Le texte s'appuie, pour ce faire, sur une synthèse des connaissances sur le sujet, mais surtout sur les caractéristiques observables des phénomènes de « précarité » et de « précarisation ». Les idées, les observations et les réflexions sont adossées aux difficultés des pratiques actuelles en matière d'intervention socioéducative, sanitaire et sociale, dans l'enseignement ou dans le secteur de l'éducation populaire.
    L'ensemble de l'ouvrage se réfère à une solide connaissance du fonction- nement des institutions, équipes et structures en ces domaines et donne de nombreux exemples concrets des difficultés observables.
    Enfin cet ouvrage relève les pistes d'évolutions et d'actions qui ne sont pas seulement possibles, mais sans doute nécesssaires et urgentes.

  • Aujourd'hui quand on entend, quand on lit le mot " éducation", le plus souvent c'est de "rééducation" qu'il semble être question.
    Du sens premier de ce mot, on ne trouve plus guère référence. Qui mentionnera pourtant qu'éduquer c'est avant toute chose créer du lien? Qui ajoutera que l'éducation est avant tout un "don d'éducation", une offrande obligée, qui oblige l'enfant à son tour et qui l'insère ce faisant dans l'humanité? Ayant eu l'occasion au cours de mon parcours professionnel d'exercer tour à tour comme éducateur spécialisé, instituteur, professeur d'école, directeur, animateur, formateur en travail social, j'ai été à la fois confronté à l'éparpillement, à la déliaison, au manque de communication entre tous ces professionnels...
    Malgré l'évidence d'une unité fondamentale de la fonction éducative. Partout j'ai pu vérifier qu'éduquer c'est à la fois créer du lien, transmettre, donner des limites, mais aussi prendre soin de l'enfant et l'amener à développer sa conscience et transformer sa réalité. [Laurent Ott.]

  • L'ambition du présent ouvrage est de donner une définition précise et claire du travail en milieu ouvert, hors l'institution, de présenter et de défendre de nouvelles pratiques en ce domaine, existantes, innovantes ou à inventer, et des outils concrets pour les mettre en oeuvre. S'adressant résolument à tous les enfants de 6 à 14 ans, à partir de territoires et de zones d'intervention, le travail éducatif en milieu ouvert se développe souvent de façon informelle et méconnue, sous des formes institutionnelles et administratives variées (centres de loisirs atypiques, actions liées à un club de prévention, actions d'accompagnement scolaire ou éducatif, etc.). Comprendre la valeur et le sens de ce travail, mis à mal par une succession de réformes récentes, contribue à renouveler la réflexion sur les pratiques de prévention adaptées aux besoins des enfants d'aujourd'hui.

  • Les parents sont souvent dans le doute. Ils se retrouvent isolés, fragilisés et assaillis de questions et de responsabilités. Ils s'interrogent, se remettent en cause, sont fréquemment en détresse. Ils ont besoin de comprendre ce qui leur arrive. Aujourd'hui, tout le monde s'accorde à dire que la parentalité a changé et qu'il est de plus en plus difficile d'être parent. Pourtant ce n'est pas ce dernier que l'on entend mais des spécialistes qui parlent à d'autres spécialistes. Je crois indispensable de s'adresser aujourd'hui aux parents sur des questions fondamentales. Il s'agit de donner corps aux idées et aux interrogations que tout un chacun est amené un jour où l'autre à se poser sur le sens de cette expérience dont on parle tout le temps sans en parler vraiment. Avec ce livre j'espère proposer une aide véritable à une époque où il n'est plus possible de se contenter de reproduire des modèles mais où il est nécessaire que chaque parent s'engage et définisse sa propre pensée.

  • La philosophie correspond généralement à un mauvais souvenir pour les étudiants en travail social ou les enseignants. Ils ont la mémoire d'une matière très scolaire, qu'ils n'ont connue qu'une seule année, et dans l'unique optique de l'examen et de la note au Bac qui devait en découler.
    Parce que la Philosophie peut être trop souvent, pour reprendre l'expression de C. Freinet, comme « de l'eau pour un âne qui n'a pas soif », il convient de jeter les bases de ce qui pourrait être une « Philosophie Sociale » utile à tous les éducateurs, acteurs sociaux et éducatifs (professionnels ou non).
    Bien entendu cette « Philosophie sociale », parce que sociale, se doit d'être une philosophie de tous et pour tous ;
    C'est à dire une philosophie absolument débarrassée de tout ce que l'école a pu véhiculer comme déconnexion d'avec notre vie et notre monde.
    Elle se doit être une philosophie « déscolarisée », c'est à dire débarrassée de toute velléité encyclopédique, et didactique. Dans cette Philosophie les auteurs que nous avons à rencontrer sont ceux qui ont été productifs au sens basique du concept de « travail ».
    Car nous avons besoin de concepts, non seulement pour comprendre, mais (plus simplement encore) pour saisir et savoir percevoir le monde et la réalité qui nous entourent.
    Sans ces mots, sans ces concepts, nous sommes abusés par l'évidence et l'immédiateté de tout ce qui nous conditionne, programme ou opprime : institutions, médias, discours dominants, illusion « naturelle » d'un « ordre des choses », qui est toujours idéologique.
    Cet ouvrage est un outil d'aide à la réflexion et à l'action pour tous les travailleurs sociaux dans l'exercice de leur travail. Il est un outil de travail pour les étudiants en travail soci

  • Ces professionnels de la petite enfance l'assurent : ils n'ont jamais rencontré d'enfant roi.
    Ils ont eu affaire à des enfants malmenés par la vie, à des enfants inhibés, à d'autres extravertis, joyeux, espiègles, ou rêveurs, curieux, certains agressifs, parfois violents, jouant au caïd.
    Ils se sont souciés d'enfants moribonds, piliers de bas d'immeuble, casse-cou. Des enfants sans-papiers, craignant de jour en jour les expulsions. Des enfants connaissant trop tôt le dénuement, la solitude, l'isolement, la précarité matérielle et affective.
    Ils sont venus à l'aide d'enfants abusés, cognés, cabossés. Des enfants en situation de handicap ou de pauvreté.
    Ils ont aussi vu des enfants heureux de vivre, d'aller à la crèche ou à l'école, comme d'autres qui aimeraient les fuir au loin.
    Des enfants qui leur en ont fait voir de toutes les couleurs, jusqu'à douter de la relation éducative. Mais qui les ont toujours conduits à se risquer dans une aventure extraordinaire, dans une rencontre où rien n'est acquis d'avance, où il peut suffire de renoncer à la maîtrise pour laisser l'autre advenir.
    Ils ont été confrontés à des enfants de toutes sortes.
    Mais à des enfants rois, jamais !
    Ils s'interrogent alors, dans ce livre qui bouscule les idées reçues, sur le sens et la fonction du mythe de l'enfant roi dans nos sociétés déboussolées par l'histoire.
    Laurent Ott est éducateur spécialisé et responsable de projets à l'école de formation psychopédagogique.
    Nicolas Murcier, éducateur, sociologue et juriste, est responsable de projets à l'EFPP, vice-président de l'association Intermèdes-Robinson et administrateur de l'association internationale pour la formation et la recherche en éducation et en travail social (AIFRETS).

  • Ce dictionnaire pratique autorise et favorise ainsi une pensée appliquée à des objets complexes, par l'analyse de termes simples en référence avec des pratiques professionnelles. Chaque article cite et organise l'ensemble des notions connexes au terme principal, dans le but de clarifier les références d'un secteur professionnel divers et mouvant. Un ouvrage de référence clair, accessible et destiné à synthétiser des éléments en vue de leur utilisation par les travailleurs sociaux.

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