• Cet ouvrage aborde tous les domaines constituant les sciences de l'ingénieur : l'analyse fonctionnelle, la construction, le dessin, la mécanique, l'électricité et l'électronique, la chaîne d'énergie électrique, l'automatisation des tâches et le traitement de l'information.
    Un chapitre CPGE traite des asservissements qui sont abordés dans le programme Sciences de l'ingénieur des classes préparatoires aux grandes écoles.
    Cette édition ajoute la modélisation multiphysique avec Matlab Simulink, la mise en oeuvre de nombreux capteurs à l'aide de la carte de développement populaire Arduino, un exemple concret sur la caractérisation des écarts et l'analyse fonctionnelle à l'aide du langage SysML.
    BONUS : Des notices constructeurs et des fichiers TICE accessibles directement via des codes à flasher.
    Ce titre est disponible en version E-book (format EPUB). Vous pouvez vous le procurer auprès de votre plateforme de diffusion E-book habituelle.
     

  • Avant-propos

    Le baccalauréat « ancienne mouture » vit donc sa dernière année... Faut-il le déplorer ? Peut-on encore parler d'« examen » pour une épreuve dont le taux de réussite approche ou dépasse les 90 % ? (alors qu'en 1967, ce taux était de 61,7 %, il est cette année de 88,1 % et 91,2 pour le bac général) ! L'état d'esprit coura- geux qui semblait à l'origine de la réforme pouvait laisser espérer aux lycéens, en plus d'une revalorisation du niveau, une ouver- ture plus large dans le choix des matières. Pour la première fois, un élève pourrait en n choisir comme enseignement de spécia- lité (par exemple) mathématiques et musique ! Et une spécialité artistique ne serait plus forcément liée à la lière littéraire ! Oui, mais voilà... Si l'on ignore encore le nombre de créations ou de fermetures d'options que cette réforme a induit en France, dans le lycée où j'enseigne - pour l'exemple que je connais le mieux - elle a purement et simplement abouti à la fermeture des options

    artistiques (arts plastiques et musique). Drôle de progrès ! En imaginant que ce cas ne soit pas unique dans l'hexagone, cela signi e que la préparation au bac que nous proposons dans cette revue pourrait rendre service l'année prochaine à un nombre bien plus important de candidats musiciens (en tout cas en ce qui concerne les candidats libres). Quoi qu'il en soit, nous conti- nuerons à proposer à tous une formule qui va bien au-delà des compétences attendues à l'examen, même si elle ne les élude absolument pas ; en cherchant à toujours stimuler leur curiosité, et à parfaire leurs compétences « pratiques », nous aimerions convier les lycéens à une sorte d'initiation - ou d'incitation si l'on préfère - à la musicologie, qui, j'espère, les satisfera.

    Philippe Morant

    Le format ePub de ce titre est au format maquette fixed : vérifiez la compatibilité de vos appareils de lecture.


  • Ce manuel scolaire (terminale scientifique) est écrit par les promoteurs du programme de la nouvelle option de spécialité Informatique et Sciences du Numérique (ISN).

    En quatre thèmes, Langage, Information, Machine et Algorithme, ce manuel exp

  • Ce livre a pour objectif principal d'aider les enseignants en sciences et technologie du secondaire ainsi que ceux qui veulent le devenir. Il présente des concepts didactiques et des modèles qui sont susceptibles de leur servir dans leur travail. Il veut aussi informer les enseignants des résultats les plus récents et les plus probants de la recherche en didactique des sciences et de la technologie et des méthodologies qui en découlent, afin de leur permettre de mettre à jour et de varier leurs pratiques.
    Le livre compte quinze chapitres divisés en quatre parties. Dans la première, nous abordons la clé de voûte de l'enseignement : l'exposé oral. Il y est notamment question des caractéristiques qui font d'un exposé oral une réussite.
    La deuxième partie aborde le thème des conceptions inattendues. Il y est donc question de cette connaissance « déjà là », que les élèves apportent en cours de sciences et technologie ou qu'ils construisent artificiellement sans trop y croire, pour la seule raison qu'on leur pose des questions et qu'ils sont bien obligés d'y répondre. On interroge également les mécanismes d'élaboration de ces conceptions à partir des travaux de Marcel Thouin. En effet, connaître ces mécanismes est indispensable pour agir sur eux.
    La troisième partie, plus longue, regroupe huit chapitres qui correspondent à différents modèles proposés par les recherches et qui sont présentés sous l'angle de l'exemple. Chaque chapitre traite d'abord d'une difficulté conceptuelle particulière, comme une conception initiale qu'on retrouve fréquemment dans les têtes des élèves, puis s'inspire d'un des modèles retenus pour montrer comment il est possible de s'attaquer à cette difficulté.
    La quatrième partie, quant à elle, présente des situations d'apprentissage ouvertes, leurs conditions d'emploi en sciences et technologie ainsi qu'un exemple.
    Le Manuel d'enseignement des sciences et de la technologie ne prétend pas être une synthèse représentative de l'ensemble des pratiques efficaces en enseignement des sciences et de la technologie. Il constitue plutôt une proposition cohérente basée sur notre connaissance de la didactique et de ses modèles. Il correspond en grande partie à l'enseignement tel que nous le donnons en formation initiale et continue des maîtres à l'Université du Québec à Montréal.

  • Enseigner la littérature belge de langue française dans l'enseignement secondaire est un objectif commun aux programmes de tous les réseaux. Mais pourquoi ? Et comment ? Telles sont les questions auxquelles répond ce manuel novateur destiné aux enseignants et aux élèves. 
    Les auteurs n'ont pas voulu écrire une nouvelle histoire de cette littérature, ni composer un recueil de morceaux choisis. Ils proposent des séquences et des « situations-problèmes » concrètes permettant aux élèves de s'approprier du savoir littéraire. Ils rassemblent à cette fin des textes connus et moins connus, des références, des suggestions, bref un matériau volontairement diversifié décliné en de multiples séquences d'apprentissage. Chaque extrait peut, à son tour, susciter des travaux personnels, tant en compréhension qu'en production, et faire l'objet de comptes rendus, de débats, ou être le point de départ d'une recherche personnelle ou en groupe. 
    Une approche originale pour permettre aux étudiants de secondaire de découvrir les auteurs de la littérature belge.
    À PROPOS DES AUTEURS 
    Françoise Chatelain est licenciée en philologie romane (ULB) et prépare une thèse sur l'enseignement de la littérature française en Belgique francophone. Elle est professeur de français dans l'enseignement secondaire depuis trente ans.
    Paul Aron est directeur de recherches au FNRS et professeur à l'Université libre de Bruxelles. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire de la littérature belge et collaborateur de la revue Textyles. 
    EXTRAIT 
    L'enseignement de la littérature belge est mentionné dans tous les programmes de français du troisième degré des Humanités générales des différents réseaux de l'enseignement en Communauté française. Il ne fait pourtant pas l'objet d'une rubrique séparée. Des courants littéraires particulièrement féconds en Belgique, comme le symbolisme, et quelques auteurs, comme Maeterlinck ou Simenon, figurent sur les listes de références proposées. Mais comme l'objectif des « compétences terminales » en ce domaine privilégie les « références culturelles françaises, belges et européennes », rien ne permet de distinguer les productions littéraires selon le champ national où elles prennent sens, et rien non plus ne les inscrit dans l'histoire des formes, de la langue ou des genres, bref dans la tradition qui permet de les comprendre effectivement.
     

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