• Un avertissement implacable sur les dérives de notre système éducatif, qui questionne aussi bien les valeurs que les rôles imposés par l'institution.
    Un cri d'alarme, mais aussi une promesse de réenchanter l'école, lieu fondateur de nos démocraties et de notre épanouissement.
    « Il n'y a pas d'enfants stupides, il n'y a que des éducations imbéciles. ».

    Ennui des élèves, découragement des enseignants... l'avertissement de Raoul Vaneigem détonne, questionnant les valeurs et le rôle majeur de l'école dans la société. Il appelle à réenchanter la salle de classe, refuser la soumission, et remettre l'humanité au coeur de l'éducation. À retrouver un lieu d'autonomie, de savoir heureux et de création épanouissante, c'est-à-dire « ouvrir l'école sur une société ouverte ».
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  • Le harcèlement entre pairs touche aujourd'hui un élève sur trois au collège et un enfant sur deux à l'école primaire. Il est urgent de proposer des outils pour agir, prévenir et guérir. En s'appuyant sur l'idée d'une écologie scolaire, on peut en effet prévenir durablement le harcèlement entre pairs. C'est ce que propose le programme "Ensemble", concept associé à une méthode simple, précise et facile à mettre en place.
    Chacun, de par ses agissements, participe au climat serein de la maison ou de l'école. les adultes contribuent activement au bien-être émotionnel des enfants en proposant une éducation basée sur la bienveillance, la confiance et l'autonomie. Inversement, les enfants, sous l'égide de leurs parents et professeurs, apprennent à établir des interactions sociales basées sur l'acceptation de l'autre. Au coeur de ce processus, le respect de soi-même (ou écologie personnelle) et le respect des autres.

  • L'objectif de cet ouvrage est de mettre en lumière les bienfaits et l'intérêt du livre dans la petite enfance. Il propose :- des fiches thématiques donnant des clefs de compréhension sur les bienfaits du livre dans la prime enfance, sur la manière de présenter le livre au tout-petit, etc.- des fiches pratiques présentant des créations autour de livres, des idées d'activités, détaillant les intérêts du support, mais aussi des astuces autour de comptines.Les fiches pratiques partent d'un livre de la littérature enfantine pour aller vers des jeux et activités : « du livre au jeu... » ; ou à l'inverse partent d'une activité pour les rattacher à un livre : « du jeu au livre... »

  • Sans être un éducateur proprement dit, Élisée Reclus peut-être considéré comme une figure-clé de l'éducation libertaire et de la création d'écoles « libérées » et d'universités populaires entre le 19e et le 20e siècles. Son intérêt pour l'éducation traverse toute son oeuvre, et si les textes explicitement dédiés à cette question sont assez rares, sa langue même en fait un passeur de savoir formidable. Très largement diffusés, ses écrits vont littéralement ouvrir toutes les portes. Pour Reclus, le savoir permet non seulement de se construire, mais aussi de s'appartenir.
    C'est selon lui à travers l'étude et l'observation de notre milieu que les contours de notre existence et de notre condition terrestres apparaissent le plus distinctement.
    La personne humaine ne peut se connaître hors de son appartenance à la nature. Plutôt que d'opposer culture et nature, il choisit volontairement de les penser ensemble. « L'homme, écrira-t-il en tête de son dernier ouvrage, est la nature prenant conscience d'elle-même ».
    Cet intérêt est largement partagé dans son cercle d'amis. Pierre Kropotkine et Charles Perron proposent eux aussi une éducation géographique en actes, une approche directe et complète du monde entièrement dédiée à la découverte d'un lieu non borné.
    A l'heure où les repères proprement géographiques se brouillent, les écrits d'Élisée Reclus et de ses collaborateurs réunis dans La joie d'apprendre rappellent avec une insistance bienvenue que tout commence ici, autour de nous, dans cet espace de connivence entre lieu et monde, entre expérience et savoir. Sachant que savoir c'est enseigner, et qu'enseigner c'est rendre ce qui nous a été donné.

  • Bibliothérapie jeunesse : une approche expressive et créative Nouv.

    « Je n'ai jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé. » écrivait Montesquieu. Nous avons tous déjà expérimenté, au moins une fois dans notre vie, le pouvoir réparateur et réconfortant de la lecture. Outre cette « parenthèse », cette « bulle » temporaire que propose un moment de lecture, le livre apporte de multiples bienfaits. On sait qu'il favorise le sommeil, qu'il a le pouvoir de réduire le stress et même l'hypertension. Quiconque a déjà lu une histoire à son enfant peut déjà entrevoir bon nombre de ses bienfaits. En grandissant pourtant, les enfants semblent bien souvent s'en désintéresser. La bibliothérapie, est pourtant en mesure de leur apporter un mieux-être évident. Comment peut-on aider les plus jeunes par le recours à la lecture ? Qu'est-ce que la bibliothérapie ? Comment l'appliquer en tant que professionnel de l'éducation ou du livre ? Quelles actions mener et comment ? Avec quel type de livres ? C'est à toutes ces questions, et bien d'autres, que répond cet ouvrage.

  • Lorsque l'on parle de l'école, immédiatement, des images surgissent. On voit l'enseignant, avec ses élèves, dans une salle de classe. Il circule entre eux, s'attarde derrière l'épaule de l'un pour lire ce qu'il écrit, remarque le découragement de l'autre et d'un geste ou d'un regard l'aide à ne pas baisser les bras. Il revient au tableau, écrit le cours, distribue la parole. Bref, quand il s'agit d'école, les scènes qui nous viennent à l'esprit ont toujours à voir avec l'interaction, la relation humaine. Comment maintenir ce lien lorsque les circonstances nous obligent à enseigner à distance ?
    Certes, grâce à Internet, les savoirs sont désormais accessibles en ligne. Les chaînes vidéo d'enseignants se multiplient et facilitent l'accès des élèves à des notions de cours. De même, nombre de sites proposent des exercices interactifs souvent très bien faits et qui permettent aux élèves de travailler en autonomie.
    Pour autant, ces outils ne permettent pas de maintenir le lien pédagogique.
    Ils sont l'équivalent numérique des manuels ou des cahiers d'exercices et ne peuvent remplacer la relation de confi ance qui, peu à peu, s'instaure entre l'enseignant et ses élèves. Tous les enseignants en ont fait l'expérience, un même cours dispensé à deux classes distinctes n'aura jamais le même effet. Suivant le groupe, les relations entre les élèves, l'horaire, les réactions diffèrent et emmènent la séance vers un chemin parfois que l'on n'aurait pas soupçonné. Et c'est bien cela qui fait la magie du métier d'enseignant. Est-il possible de retrouver, à distance, l'atmosphère de la classe et ainsi, continuer de construire la relation avec les élèves ?
    Voilà, le véritable défi de l'enseignement à distance : non pas recréer la classe mais inventer un nouvel espace qui permette d'abolir la distance et de renforcer les interactions entre l'enseignant et ses élèves, entre pairs, afi n de susciter le plaisir et l'envie d'apprendre.
    Cet ouvrage se veut une réfl exion sur ce que signifi e enseigner à distance du point de vue du lien humain, et propose des pistes concrètes pour construire un travail pédagogique qui fasse sens et permette d'accompagner tous les élèves.

  • Reconnecter l'école avec le vivant : 10 pratiques pédagogiques à changer pour un nouveau paradigme Nouv.

    Tout le monde s'accorde pour constater l'inadaptation du modèle traditionnel de l'enseignement au monde actuel. D'autres modèles existent, comme les pédagogies dites alternatives ou positives, qui ont fait leurs preuves depuis longtemps. Comment se fait-il alors que celles-ci ne soient pas plus appliquées ? La raison tient en ce qu'on tente de changer de paradigme... mais sans quitter l'ancien : on est d'accord pour « ne laisser personne au bord du chemin », mais on continue de s'inquiéter « du programme à finir ».
    Cet ouvrage pointe ainsi 10 habitudes pédagogiques qu'il est urgent d'abandonner pour donner une chance de réussite au nouveau paradigme pédagogique dont notre société blessée a besoin. Ce paradigme, fondamentalement écologique, doit permettre à l'élève de se reconnecter avec l'ensemble de son environnement : avec les choses, avec ses semblables et avec la nature, c'est-à-dire avec la vie dans sa totalité et sa diversité. C'est à cette condition qu'une éducation redeviendra possible.

  • Près d'un enfant sur dix est confronté à un trouble Dys et un sur vingt à un TDAH : dyslexie, dyspraxie, dysphasie, dyscalculie, trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité... À quoi correspondent ces troubles ? Comment distinguer un élève en difficulté d'un élève Dys ou TDAH ? Comment les soutenir dans leurs apprentissages ? Quelles sont les dispositifs institutionnels ? Comment accompagner les familles ?
    Isabelle Ducos-Filippi répond aux nombreuses questions que se posent les enseignants de manière précise, concrète et pragmatique. Elle propose des outils et adaptations pédagogiques réalistes pour chaque type de difficulté (lecture, écriture, chiffre, oralité...), des pistes de réflexion pour l'évaluation, des aides à la mémorisation...
    Ce livre est le compagnon quotidien complet pour un accompagnement épanouissant des élèves Dys et TDAH de la maternelle au lycée.

  • Si les enfants apprennent à parler par simple immersion dans leur langue, il n'en va pas de même pour la maîtrise de l'écrit : lire, écrire, comprendre ou encore rédiger un texte sont autant d'activités qui ne s'acquièrent que par un long apprentissage. Car l'expression à l'écrit demande des savoirs spécifiques : savoir former rapidement et efficacement des signes graphiques complexes à reproduire ; disposer du vocabulaire nécessaire à l'exposition de son message, contrôler son orthographe, formaliser son discours en l'absence de retour immédiat d'un interlocuteur, prévoir l'enchaînement linéaire des idées, etc.
    Cet ouvrage présente et analyse les principales étapes et difficultés rencontrées lors de l'acquisition du langage écrit. En exposant les résultats d'expériences menées auprès des enfants, il ouvre la voie à un meilleur accompagnement de cet apprentissage si essentiel.

  • Au lycée Turgot, à Paris, Christophe Barrand est Monsieur le proviseur. Patron de lycée « autrement », il habite trente marches au-dessus de son bureau et passe ses semaines comme ses week-ends au rythme d'un grand établissement scolaire. Avec une pratique du management apprise dans les rangs de syndicats étudiants et une résistance farouche aux blocages administratifs, cet ancien mauvais élève a développé une approche bien à lui : mettre les élèves devant un miroir pour qu'ils y regardent leur part d'excellence, tout en leur répétant que les notes ne sont que l'écume de leur véritable valeur. Voilà la base d'un contrat de confiance essentiel à ses yeux pour la réussite des jeunes. Adoré par les uns, exaspérant les autres, il a vu son lycée devenir en quatre ans le plus demandé de Paris en classe de seconde.

    Véritable hussard noir de la République, cet ancien étudiant dilettante aime à rappeler son expérience comme aide-monteur chauffagiste et son passé d'instituteur. Il a pratiqué les établissements les plus difficiles avant d'arriver à Turgot pour y prouver que mixité sociale, qualité d'enseignement et résultats pouvaient cohabiter. Quand un bug informatique assigne à son lycée 83% d'élèves boursiers, son équipe les amène trois ans plus tard à des résultats au bac exceptionnels, prouvant que composer des classes d'élèves de toutes origines profite à tous, y compris aux plus favorisés. Fort de cette expérience, il prône l'autonomie réelle des établissements et leur agilité organisationnelle.

    De la cuisine des grands lycées qui siphonnent les meilleurs élèves aux parents d'élèves « bobios » qui débarquent dans son bureau pour tenter de forcer une orientation, Monsieur le proviseur ne cache rien de ce qui se trame derrière les murs des lycées parisiens. Aux avant-postes de la société, il raconte les élèves angoissés par la performance attendue, leurs questionnements à l'âge complexe de l'adolescence, partage ses échanges salés avec le rectorat ou avec les meneurs des blocus lycéens, s'inquiète devant l'obsession des notes avec ParcourSup, et se réjouit de la liberté d'expérimenter que le confinement a offert aux enseignants.

    Un document exceptionnel sur le lycée et un outil de réflexion précieux pour les parents et tous ceux que l'éducation préoccupe.

  • La violence scolaire est une réalité effrayante pour beaucoup, minimisée et ignorée pour certains, commentée et exploitée pour d'autres. Dans cet ouvrage des professeurs, chefs d'établissements, inspecteurs, assistants sociaux, CPE, élèves et parents défendent l'idée que pour veiller sur la communauté éducative et prévenir les situations qui dégénèrent et glissent vers le harcèlement, il faut apprendre à repérer le phénomène du bouc émissaire et savoir mettre en oeuvre parfois des procédures de justice restaurative.
    À l'heure où l'on va toujours plus facilement porter plainte, peu de professionnels de l'Éducation nationale (souvent attaqués par le biais de mouvements comme #pasdevague) osent écrire sur cette thématique, en partant de faits précis, en s'essayant à l'analyse de leur pratique, en proposant des modèles de résolution de conflit concrets et expérimentés, en évoquant les doutes, les peurs, les erreurs et les réussites.
    L'ouvrage convoque des auteurs de violences, des victimes et des témoins. En envisageant de soigner les blessures par le truchement de l'écoute, de la réconciliation, de la réparation, du pardon, il relève un défi qu'il est urgent de partager. Selon la phrase attribuée à Gandhi, l'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul !

  • Et si les professeurs n'étaient pas le problème, mais la solution ?
    Il est possible de construire une école plus efficace et plus juste en donnant aux enseignants les moyens et conditions de travail à la hauteur de leur rôle dans la construction intellectuelle et citoyenne de leurs élèves.
    Les résultats de la recherche en sciences sociales sont unanimes à montrer que les personnes les plus décisives dans l'avenir d'un enfant, après ses parents, ce sont ses enseignants. Leur impact sur les générations futures est le plus grand levier politique pour lutter contre les inégalités sociales.
    Pour autant, trop souvent, ce rôle ne se reflète ni dans le débat public, ni dans les décisions politiques. Alors que près de 60% des dépenses éducatives sont consacrées aux enseignants, il est temps de se demander comment les politiques éducatives à leur égard contribuent à la perpétuation alarmante des inégalités scolaires en France.
    À rebours des discours réactionnaires et défaitistes, ce livre montre qu'il est possible, avec des politiques publiques volontaristes, de renverser la tendance. Il met à disposition du débat public, ­ parents d'élèves, décideurs politiques, et aussi enseignants eux-mêmes, les tout derniers résultats de la recherche et en tire des pistes innovantes pour que les enseignants puissent enfin contribuer pleinement à la construction d'une école, et d'une société, plus justes.

  • L'apprentissage de la lecture et ses difficultés Nouv.

    Cette 3ème édition, complètement actualisée et considérablement augmentée, présente de manière exhaustive les travaux les plus récents menés en psychologie cognitive, issus tant de la recherche fondamentale que de la recherche appliquée, sur l'apprentissage de la lecture et ses difficultés.

  • En 2015, l'officialisation de l'Enseignement moral et civique (EMC) marque une nouvelle réforme de l'éducation civique qui vise à atteindre le terrain de la salle de classe en changeant les visions et les pratiques des enseignants qui en ont la charge. Comment une telle réforme émerge-t-elle ? Et comment les professeurs s'approprient-ils ces normes issues du ministère ? Du sommet de l'État à l'intimité du cours, en passant par les acteurs intermédiaires, cet ouvrage donne à voir les dynamiques relationnelles qui participent à la fabrique de l'éducation civique. Cette dernière se façonne dans les rapports de pouvoir à distance qui structurent l'institution scolaire, les différents protagonistes disposant de ressources symboliques et de pratiques contrastées pour déterminer la réalité de leur enseignement. En mettant en lumière les ambivalences de la performativité de la réforme, l'étude de l'EMC contribue ainsi à la compréhension des modalités du changement dans l'Éducation nationale.

  • Comment faire pour aider les élèves, les étudiants à apprendre de façon efficace en tenant compte de leur fonctionnement mental ?
    Comment faire pour enseigner de façon à ce que chacun puisse s'approprier les connaissances ?

    C'est à ces questions que ce livre veut répondre en présentant l'aspect pratique de la gestion mentale. Cet ouvrage s'appuie sur la gestion mentale d'Antoine de La Garanderie mais surtout sur une façon d'utiliser les outils de la gestion mentale dans l'enseignement, la formation.

    Cette publication s'adresse aux formateurs, enseignants étudiants, travailleurs du social, de la santé, parents, à toute personne qui cherche à comprendre comment rendre l'enseignement et l'apprentissage plus efficaces.

  • Cet ouvrage présente un dispositif pédagogique innovant, les enfants conférenciers, initié depuis une dizaine d'années et auquel ont déjà participé un grand nombre d'écoles et d'institutions muséales. Dans ce dispositif, les enfants (en cadre scolaire ou périscolaire) sont placés en situation de présenter une série d'oeuvres ou d'objets à des pairs, dans le contexte du musée. De nombreuses interactions s'y font jour et sous-tendent un processus social d'apprentissages formels et informels : le savoir prend vie par le dispositif qui le rend visible et l'activité qu'il suscite. Enfants conférenciers s'inscrit ainsi dans une perspective dite « située » de l'apprentissage. Dans cette approche, les aspects contextuels sont considérés comme partie intégrante de l'activité cognitive : une relation est tissée entre la cognition et son contexte de développement. Ce dispositif contribue ainsi à générer du lien et à fonder une communauté d'apprentissage et d'apprenants.

  • Enseigner autrement, c'est possible !

    Comment faire en sorte que l'enseignement permette aux élèves de s'investir dans les apprentissages sans recourir aux impositions de toutes sortes et aux contrôles permanents ? La question est d'autant plus cruciale en ces temps de confinement et de décrochage.
    L'ouvrage vise à rendre plus accessible un bilan des recherches menées depuis une quinzaine d'années sur des pédagogies « différentes », en précisant leurs fonctionnements, leurs intérêts et leurs limites.
    Il analyse les problèmes que soulèvent certains discours institutionnels et théoriques qui disqualifient les pédagogies alternatives et qui sont repris sans précaution.
    Surtout, il montre qu'il est possible et intéressant de travailler autrement que selon les modalités classiques d'une pédagogie « traditionnelle » encore très fréquente en France. Il précise en quoi les effets de certains changements de pratiques peuvent être bénéfiques non seulement sur le climat scolaire et le bien-être des élèves et des enseignants mais aussi sur la lutte contre l'échec scolaire.
    Il débat des critiques et informe sur les outils possibles.
    De surcroît, un chapitre entier est consacré à la présentation d'un référentiel susceptible de permettre à tous les acteurs d'analyser la complexité des démarches pédagogiques mises en oeuvre.
    Cet ouvrage est un instrument d'approfondissement théorique, un outil de formation et une ressource pour analyser les pratiques.

  • Grande pauvreté, inégalités sociales et école : sortir de la fatalité Nouv.

    Les conditions d'enseignement au moment du confinement ont mis en lumière les écarts sociaux face aux apprentissages et au suivi de scolarité.
    Les inégalités sociales ont massivement fait leur retour dans l'analyse de la « continuité pédagogique ».
    La première partie de l'ouvrage montre les résistances à l'intérieur d'un système éducatif davantage organisé pour trier et sélectionner que pour faire réussir tous les élèves.
    Qu'il s'agisse des représentations des enseignants face aux élèves défavorisés ou des stratégies de non-mixité sociale par les parents de milieux aisés, des stéréotypes et réalités des climats scolaires au sein des établissements ou du recours au privé qui favorise le séparatisme social, le regard que l'on porte sur les enfants des milieux populaires est déterminant dans les ressorts d'une réussite scolaire digne et respectueuse du pacte républicain.
    La seconde partie porte sur les facteurs de réussite. Elle propose des exemples concrets de réussite en milieu défavorisé (mini-projets, concours d'éloquence) et donne à voir les bonnes pratiques porteuses de belles réussites.

  • Il est assez paradoxal que la formation à la communication avec un public se soit développée en laissant pratiquement de côté les enseignants. C'est un domaine essentiel pour eux. Chacun constate combien il est différent de connaître une chose et de la transmettre à un groupe. Un des moyens susceptibles de résoudre les problèmes de communication dans l'enseignement consiste à proposer aux enseignants une formation théâtrale adaptée à leur rôle.
    Cet ouvrage s'appuie sur une expérience réalisée pendant plusieurs années avec des enseignements de tous les cycles. À partir d'un itinéraire personnel, l'auteur a réuni ce qui, dans différentes écoles de théâtre (Grotovsk, Stanislavski, Chékov, Actor's Studio) et dans d'autres disciplines artistiques, peut servir le plus à cette formation.
    Outre les problèmes posés par la voix, sont abordés ceux qui sont liés à la présence, à la confi ance en soi, à l'imaginaire et à l'improvisation, à la défense d'un texte, dans des ambiances perturbées, aux postures corporelles, à l'attention et à la concentration, à l'échauffement et à la détente tant physiques que mentales, à la gestion du souffl e, à l'utilisation de la vidéo. À chaque problème est proposée une démarche sous forme de jeux à pratiquer seul ou en groupe.
    Cet ouvrage s'adresse, en tout premier lieu, à tous ceux qui éprouvent des diffi cultés à communiquer avec un groupe. à travers l'itinéraire original proposé, il intéresse aussi les formateurs.

  • Dotés d'une capacité d'émerveillement et d'une curiosité infinie, les enfants sont naturellement des philosophes en herbe. C'est ce que démontre ici Jordi Nomen Recio, ce professeur pas comme les autres qui utilise avec eux le conte, le dialogue, le jeu ou l'activité artistique. Dans ce livre, il explique comment contribuer à l'épanouissement de l'enfant, mais surtout comment lui apprendre à être libre et à penser par lui-même.
    Alors, tous en piste ! L'ouvrage propose des exercices et des jeux philosophiques pour développer les capacités de réflexion de nos jeunes. Douze thèmes essentiels, comme l'amitié, l'art, la joie, le mal, sont abordés à l'aide de penseurs majeurs, tels Platon, Épicure, Spinoza, Montaigne, Rousseau, Nietzsche ou Arendt...
    Une façon ludique et interactive de pratiquer la philosophie, en famille ou à l'école, avec les enfants de 9 à 12 ans.

  • Parfois, une classe peut vous faire perdre pied, car vous avez l'impression de ne plus rien contrôler. Cet ouvrage vous accompagne pas à pas pour analyser vos gestes et les comportements de vos élèves afin de mettre en place un nouveau cadre pour des enfants plus autonomes et épanouis.
    Ce compagnon quotidien de votre développement professionnel s'accompagne de documents téléchargeables et d'une communauté sur les réseaux sociaux.

  • L'évaluation envahit nos vies : à chaque instant, nous sommes enjoints d'évaluer : un restaurant, un hôpital, nos achats ou encore des élèves, des collègues... Et nous sommes nous-mêmes sans cesse évalués, étiquetés et classés. La folie évaluative s'est emparée de notre monde, jusqu'à chercher à quantifier ce qui échappait pourtant à toute mesure, comme nos émotions artistiques ou notre bonheur.

    Dans cet ouvrage, Charles Hadji, dont les travaux sur l'évaluation scolaire font aujourd'hui autorité, s'interroge avec une précision et une rigueur exemplaires sur ce qu'est une évaluation efficace et légitime.

    Rappelant que les données chiffrées ne sont pas l'unique manière d'évaluer, il montre que toute évaluation renvoie à un projet, que la valeur n'est pas le prix et que le « toujours plus » n'est pas nécessairement un « toujours mieux ». Il propose un modèle d'évaluation ayant le souci de se mettre au service de l'humain, dont les mots d'ordre sont confiance et respect.

    Pour cela, il nous offre des principes et des outils particulièrement précieux. Chacun, quel que soit son champ d'activité, comprendra ainsi comment mener des évaluations « à visage humain », robustes sur le plan méthodologique et exigeantes sur le plan éthique. Les éducateurs, eux, trouveront des perspectives précises pour mettre l'évaluation au service de la coopération et non plus de la compétition. Un enjeu essentiel pour le monde qui vient.

  • Depuis environ 10 ans qu'une attention de plus en plus grande est portée sur les moyens de créer un climat de bien-être dans les écoles, les collèges et les lycées, et plus encore depuis les attentats de 2015 , un nombre croissant d'équipes pédagogiques se donnent pour objectif de créer des espaces et des temps de parole offrant aux élèves la possibilité de s'exprimer dans un cadre sécurisant. Le long confinement vécu par les enfants a confirmé de manière significative, et à l'échelle nationale, cette nécessité de permettre aux élèves de partager avec leurs professeurs, CPE, AED, leurs mots/ maux et leurs émotions.
    L'élève écouté, entendu dans ce qu'il veut dire, se sent considéré comme un « interlocuteur valable ». C'est la possibilité donnée aux élèves d'exprimer leurs besoins fondamentaux et leurs désirs, création de formidables occasions de leur permettre de désamorcer leurs tensions, de construire des liens entre eux et un rapport d'ouverture et d'empathie à l'autre.
    Si l'utilité de ces espaces de parole est démontrée, ils ne sont pas encore assez connus.
    Quelques exemples : les DVP (discussion à visée philosophique) qui permettent de traiter de questions universelles, le dispositif ADER (ateliers démocratiques pour une expression réflexive), les entretiens individuels.
    Cet ouvrage collectif se donne pour objectif de rassembler les analyses de chercheurs, les témoignages et les analyses de pratiques d'une quinzaine d'enseignants, CPE, formateurs autour de dispositifs spécifiques et différents qu'ils ont souhaité mieux faire connaître et valoriser pour ce qu'ils apportent aux élèves et à l'école/ établissement.

  • Qu'est-ce qu'éduquer des enfants ? Quel monde à découvrir par eux-mêmes et par autrui portent-ils en eux ? Comment rendre pour eux la vie aimable, par rien que des mots dont on tâche de leur apprendre la capacité de douceur ?
    Quelle vertu d'humanité l'école peut-elle dispenser ? Dans des pages magnifiques, d'une profondeur et d'une justesse rares, où viennent confluer toutes les ressources discrètes de la délicatesse et de la qualité de regard et de coeur, Jean Miniac nous propose une sorte de poème de l'attention et du service.
    C'est à ce prix qu'on accompagnera l'enfance, qu'on écoutera « le vent qui la traverse ». Une réflexion poignante nous saisit au plus intime quand JeanMiniac fait le portrait de ces élèves qui restent en marge, de ceux que tout empêche tant qu'on n'a pas trouvé mots et gestes qui les libèrent, de ces professeurs fatigués, de cette institutrice presque belle, de ces adultes qui échouent... et de toutes les réussites et toutes les grâces obtenues, grâces accordées plutôt. Un livre très juste, très « vu », tendre, drôle parfois, qui oblige les adultes que nous sommes à ce regard d'amour qu'ils n'ont pas toujours la force d'entretenir et de garder.

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