• Les fossoyeurs de la republique - islamo-gauchisme : l'enquete inedite Nouv.

    Dans cette enquête saisissante, Mohamed Sifaoui lève le voile sur l'islamo-gauchisme et ses adeptes, qui, des médias aux universités en passant par le monde politique et associatif, piétinent depuis un demi-siècle les valeurs de la République au profit d'une idéologie totalitaire. Un livre essentiel de réarmement intellectuel. Marches contre l' "islamophobie" en 2019, accusations non-fondées envers l'Etat à la suite de la dissolution du CCIF, refus de soutenir le monde enseignant soumis à la pression séparatiste...
    Non, l'islamo-gauchisme n'est pas une "injure rhétorique" que des intellectuels s'envoient à la figure pour disqualifier leurs contradicteurs. C'est une réalité politique et sociologique, véritable menace pour notre démocratie. Dans cet essai, fruit de longs mois d'enquête, Mohamed Sifaoui revient sur l'histoire de cette convergence entre l'islamisme et le gauchisme qui s'est affirmée, en France, à la fin des années 1970.
    Il en explique les fondements idéologiques et en décortique les différents comportements et discours. Il cible, de manière méthodique, les promoteurs de l'islamo-gauchisme, et démontre leur fonctionnement et leurs alliances, de ces élus locaux qui, dans certains quartiers populaires, misent par cynisme et par calcul sur des associations islamistes, aux militants tels Mediapart ou les Indigènes de la République et leurs alliés, en passant par La France insoumise.
    Ceux qui se réclament sincèrement de la gauche doivent ouvrir les yeux sur ces renoncements au modèle républicain et laïque qui trahissent les valeurs universelles pour se complaire dans des compromissions plus que douteuses. Ce livre apporte une voix essentielle au débat.

  • S'il y a toujours eu des mensonges, ils occupent un nouvel espace, notamment à cause des réseaux sociaux et de la confusion qui grandit entre vérité et mensonge. On discute du contrôle d'internet au risque de réduire les libertés tous, et on contourne ainsi la question politique de la vérité dont les racines sont plus profondes.
    La classe dirigeante veut garder le pouvoir à tout prix, et n'hésite pas, pour ce faire, à laisser le mensonge prendre une place quasi institutionnelle dans la vie publique. C'est le stade suprême du storytelling. La notion de vérité devient accessoire et c'est désormais à celui qui ment le mieux que revient la palme. Ce dévoiement du débat transforme encore plus l'électeur en spectateur et finit par imposer des formes de vérités indiscutables.

  • Le 25 mai 2020, George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans, meurt sous le poids d'un policier blanc lors d'une arrestation à Minneapolis. Sa mort suscite l'indignation de l'opinion publique partout dans le monde et relance le mouvement Black Lives Matter.

    Le 5 juin suivant, Christian Rioux, correspondant de longue date du Devoir à Paris, signe un texte intitulé «Tous Américains?», republié deux jours plus tard dans le Courrier international. C'est la première d'une série de six chroniques polémiques sur le mouvement antiraciste. Il joint ainsi sa voix à la constellation des chroniqueurs de France et du Québec qui n'ont pas hésité à exploiter la mort de George Floyd pour mieux déployer leurs armes contre leurs cibles habituelles: le politiquement correct, les «racialistes», les vendus à la cause de l'impérialisme américain, le multiculturalisme.

    Dans cet essai à mi-chemin entre la lettre et la réflexion critique, l'historien Jean-Pierre Le Glaunec déboulonne le discours conservateur des chroniques floydiennes de Christian Rioux. Il pose surtout cette question, décisive en démocratie: jusqu'où est-il permis de tordre les faits historiques afin d'honorer nos convictions politiques?

    Ce livre appelle un choix: le bruit et la haine ou la compassion et la compréhension.

  • Politique de l'activisme ; essai sur les mouvements citoyens Nouv.

    Le livre propose de substituer à la notion de "société civile" celle de "pratiques politiques autonomes", qui permet de saisir les caractéristiques particulières de chacune des initiatives prises par des associations ou des collectifs pour s'occuper d'un aspect de la vie collective ou politique d'une société. Il montre d'abord comment ces pratiques remplissent une fonction de socialisation politique que les institutions sociales ne parviennent plus à assurer.
    Il s'intéresse ensuite à un type particulier de ces pratiques : celles qui investissent le champ de la politique pour jouer un rôle dans l'activité de gouvernement. Ces pratiques composent ce qu'on nomme ici l'activisme sauvage. A partir des expériences d'exercice du pouvoir par des citoyens ordinaires, le livre analyse la légitimité de cet activisme, dégage ce qui le différencie du militantisme partisan traditionnel et montre comment il est en train de façonner une politique, en favorisant la vigilance des citoyens sur les conduites des pouvoirs en place ou en concourant aux élections locales ou nationales pour contribuer, si peu que ce soit, à changer de monde.

  • Papiers N.34

    Papiers

    La revue Papiers propose pour son numéro de rentrée un grand dossier sur les Etats-Unis à la veille de l'élection du président. Avec les entretiens avec les meilleurs écrivains et intellectuels américains. Pour mieux connaître cette Amérique désormais en compétition avec la Chine pour la place de plus grande puissance mondiale.

  • « Le 4 septembre 1870, quand les ouvriers de Paris proclamèrent la république, qui fut presque instantanément acclamée d'un bout à l'autre de la France, sans une seule voix discordante, une cabale d'avocats en quête de places, avec Thiers pour homme d'État et Trochu pour général, s'empara de l'Hôtel de Ville. Ces gens étaient alors imbus d'une foi si fanatique dans la mission dévolue à Paris de représenter la France à toutes les époques de crise historique que, pour légitimer leurs titres usurpés au gouvernement de la France, ils crurent suffisant de produire leurs mandats périmés de représentants de Paris... »

  • Voter ou ne pas voter, telle est la question qu'on n'ose pas poser dans nos régimes parlementaires, où les élections sont des rituels sacrés. En défendant la légitimité de l'abstention, cet essai attaque de front la conviction selon laquelle le vote serait un devoir, et le refus de voter une dangereuse hérésie. Bien plus qu'une simple apologie de l'abstention, cet ouvrage propose ainsi une critique radicale du système électoral.

    En plus de rappeler les raisons qu'évoquent des abstentionnistes issus de toutes les couches de la société, l'auteur décrit les stratégies souvent amusantes imaginées pour subvertir le jeu électoral : appel au boycott ou au vote nul, candidatures loufoques et satiriques de plantes, d'animaux, d'humoristes, de punks ou de gnomes anarchistes. Cette galerie des figures de la résistance au vote révèle également les nombreux et puissants mécanismes d'autodéfense du système électoral, qui réussit toujours à imposer ses propres règles, même aux plus contestataires. Aussi, l'abstention n'est féconde que si elle va de pair avec un engagement et des mobilisations autonomes, populaires et solidaires.

  • La communication politique 3.0 ? la politique à l'épreuve du numérique Nouv.

    Cet essai donne à voir à travers des enquêtes de terrain et des analyses plus théoriques le virage numérique radical pris par la communication politique française et étrangère depuis environ dix ans. À partir de l'étude de campagnes électorales s'étant déroulées aussi bien en France qu'au Canada et en Roumanie et s'échelonnant sur plusieurs années de 2012 à 2019, le livre d'Alexandre Eyries s'attache à montrer les utilisations stratégiques faites par les hommes et les femmes politiques de la plateforme de microblogging dans le cadre de séquences électorales ou encore dans l'exercice du pouvoir. Cet ouvrage s'intéresse à la communication numérique d'influence sur Twitter qui offre aux dignitaires politiques la possibilité d'être lus, repris, commentés, retweetés et de dialoguer sans intermédiaire avec les citoyens dans le cadre d'une démocratie directe fortement idéalisée.

  • À l'automne de sa vie, l'auteur tente de comprendre par quels mécanismes intellectuels un engagement de jeunesse généreux l'a amené, pendant plus d'un quart de siècle, à ne pas voir la réalité. Ou à refuser de la voir. Du moins celle qui risquait de mettre à mal ses espoirs, ses illusions. C'est aussi à travers l'évocation de souvenirs parfois trompeurs et d'oublis souvent révélateurs qu'il décrit ensuite le long travail de deuil qui suivit sa rupture avec le Parti communiste français, l'effort pour acquérir une pensée indépendante.
    Ni règlement de compte, ni autojustification, ce récit qui va de la Drôle de guerre en 1940 jusqu'aux bouleversements de ce début de siècle est un tableau de quatre-vingts ans de vie politique en France. Il évoque par ailleurs l'Autriche des années 1950 ainsi que les deux Allemagnes. Ce témoignage historique fourmille d'anecdotes et de portraits par celui qui, germaniste, enseignant, chercheur et traducteur, fut aussi athlète international avant de devenir familier de la nomenklatura est-allemande comme des cercles dirigeants du PCF. L'affaire du Livre noir du communisme, l'affaire Nolte apparaissent sous un jour nouveau.

  • Que se passe-t-il dans la tête d'un réactionnaire comme Mathieu Bock-Côté chroniqueur du Figaro qui sévit aussi dans Valeurs Actuelles. Au Québec, sa terre natale, on peut le lire dans un tabloïd sensationaliste et il anime une émission sur les ondes d'une radio «trash». En France, on l'invite à l'université d'été du MEDEF et à l'Amicale gaulliste du Sénat. Finkielkraut et Zemmour saluent la fraîcheur de sa pensée.
    L'auteur des Mélancolies identitaires s'est donné pour mission de lire tout ce que MBC a écrit pendant un an, mais sans le prendre au sérieux. Avec un humour ravageur, il expose les rouages d'un discours efficace mais vide, et cherche à comprendre ce que nous, en tant que société, avons pu sacrifier pour en arriver à faire résonner une logorrhée aussi incohérente.

  • Depuis que le fascisme existe, un mouvement lui tient tête. Né de la résistance contre Mussolini et Hitler, ce mouvement antifasciste est revenu sur le devant de la scène face à Trump et à la brutale résurgence des mouvements suprémacistes blancs aux États-Unis mais aussi, en Europe, face à l'activité grandissante de l'extrême droite. Dans cette captivante enquête, l'historien et militant Mark Bray donne un aperçu unique de cette lutte essentielle et écrit une histoire transnationale de l'antifascisme. Rédigé à partir d'entretiens menés avec des antifascistes du monde entier, Antifas dresse la liste des tactiques adoptées par le mouvement et en analyse la philosophie. En résulte un éclairant portrait de cette résistance méconnue, souvent mythifiée, qui lutte activement contre le péril brun.

  • Le plaisir des images

    Maxime Coulombe

    • Puf
    • 2 Octobre 2019

    Les images répondent à certains besoins essentiels : elles nous font apprendre, nous défoulent et nous apaisent, elles stimulent notre mémoire, nos sens, nos émotions, nos désirs, elles nous permettent d'explorer nos tensions internes. Leur nature fictionnelle sait ouvrir la porte de notre vie intérieure souvent bien mieux que ne le fait notre quotidien. Telle est d'ailleurs le plus souvent la raison pour laquelle nous les fréquentons. Ce pouvoir mémoriel et affectif des images est au coeur de cet ouvrage.
    Nous tenterons de comprendre ce qui opère en nous lorsque nous les regardons : la manière dont elles réveillent nos souvenirs, nourrissent nos fantasmes, la force avec laquelle elles nous ébranlent et nous défoulent, leur pouvoir à lever le voile sur certains pans de notre vie intérieure.

  • L union europeenne - une maison batie sur le sable Nouv.

  • Les mois se suivent et se ressemblent : scandales, outrances, tweets vénéneux, faits alternatifs, bouffonneries et autres gâchis se succèdent à la Maison-Blanche comme si Donald Trump refusait quune seule journée soit consacrée à autre chose quà rendre son mandat présidentiel le plus extravagant de lhistoire américaine. Sur fond de racisme décomplexé, de conflits dintérêts, de magouilles électorales et de haine grimpante, le chef de lexécutif refuse, rage, invective, méprise, renvoie, bouscule, trafique, ment, insulte, détruit.
    Mais quels intérêts Trump cherche-t-il vraiment à défendre ? Et comment y arrive-t-il ? Doit-on simplement voir en lui un grotesque milliardaire ou encore un fin manipulateur ? Dans ce deuxième opus de sa série sur Trump, Serge Truffaut propose le récit des 15 mois qui forment le coeur de sa présidence (mars 2018 à mai 2019).

  • L'auteur dénonce les idées reçues sur le libéralisme politique. Contrairement à Michea, il refuse de se plier à l'injonction de ne pas séparer le libéralisme politique du libéralisme économique.
    La liberté de l'homme n'est pas la même que celle de la finance. Il ne peut y avoir de liberté s'il n'y a pas d'égalité. Or, l'économie reconstruit les inégalités.
    La liberté dont parle la philosophie politique libérale n'est pas celle que revendique la théorie économique néo-classique. Le libéralisme politique perd sa portée émancipatrice s'il n'adjoint pas au primat de la souveraineté individuelle, les valeurs d'égalité et de solidarité.
    L'attention accordée à l'égalité peut sembler excessive mais elle vise à montrer la compatibilité avec la liberté.
    Quant à la place accordée à la solidarité, elle est nodale. Sans elle, la connivence entre libéralisme et socialisme, qui dessine un autre avenir que celui de la globalisation néo-libérale, est privée de fondements.

  • Le 20 janvier 2017, le 45e président des Etats-Unis prêtait serment sur les marches du Capitole, à Washington. Elu le 8 novembre précédent, Donald Trump amorçait ainsi la présidence la plus extravagante de l'histoire américaine. Celui qui avait qualifié Hillary Clinton de "détraquée" pendant une campagne électorale particulièrement acrimonieuse n'allait pas tarder à semer l'émoi et à diviser profondément le peuple américain.
    Accro aux tweets et en guerre ouverte avec les médias, à qui il aime opposer des "faits alternatifs" , Trump n'a depuis cessé de bousculer tous ceux qui osaient s'opposer à lui, même si des soupçons de toutes sortes planent continuellement au-dessus de sa tête.

  • « La culture de l'illusion est une forme de pensée magique grâce à laquelle des prêts hypothécaires sans valeur se transforment en richesse, la destruction de notre assise manufacturière se transforme en possibilité de croissance, l'aliénation et l'anxiété se transforment en conformisme pétulant, et un État qui mène des guerres illégales et administre des colonies pénitentiaires où l'on pratique ouvertement la torture à l'étranger devient la plus grande démocratie du monde. » Avec son bonheur de façade et ses émotions fabriquées, la culture de l'illusion étend son emprise sur les États-Unis.
    D'un salon de l'industrie de la pornographie à Las Vegas aux plateaux de la télé-réalité, en passant par les campus universitaires et les séminaires de développement personnel, Chris Hedges enquête sur les mécanismes qui empêchent de distinguer le réel des faux-semblants et détournent la population des enjeux politiques réels.
    Le portrait qui s'en dégage est terrifiant : régie par les intérêts de la grande entreprise, la culture américaine se meurt aux mains d'un empire qui cherche à tirer un maximum de profit de l'appauvrissement moral, intellectuel et économique de ses sujets. Une nouvelle couverture pour un livre qui est malheureusement toujours et de plus en plus d'actualité.

  • Au départ il s'agit d'un projet, diffusé sur la radio Fréquence Paris Plurielle (106,3 FM).
    Au cours de deux séances d'enregistrement en 2007 et 2008, Daniel Bensaïd se prête à un exercice radiophonique. Autour de 12 dates, souvent associées à des figures marquantes du mouvement ouvrier, il donne à entendre sa vision des évènements : Révolution d'octobre, guerre d'Espagne, assassinat de Lumumba, Chili 73,... chute du mur de Berlin.
    Ces12 dates retracent un « court vingtième siècle », avec des choix nécessairement partiels et partiaux. On entend, ou plutôt on lit, certaines des principales analyses qui structurent la pensée de Daniel Bensaïd, mais aussi celle d'une partie de la gauche radicale en ce tout début de 21ème siècle.
    Exercice passionnant, Daniel Bensaïd y déploie un récit foisonnant de réferences et d'expériences personnelles. Lui, à qui "l'histoire a mordu la nuque" reste capable de nous embarquer avec autant d'érudition que de chaleur dans l'histoire et ses bifurcations pour penser la suite : « on entre dans une nouvelle étape, mais dans cette nouvelle étape, selon une formule qui m'est chère, on recommence par le milieu, on ne recommence pas à zéro ».
    Pour poursuivre l'aventure, 10 ans après la disparition du militant philosophe, nous avons demandé à certains amis de réagir à ces enregistrements : entre héritage, dette intellectuelle et politique ils et elles nous disent comment continuer à penser nos luttes pour l'émancipation dans un monde qui a définitivement basculé dans un autre siècle.
    Les entretiens ont été mis en forme par Pierre Barron, Marion Druart, Guillaume Garel et Gwenn Sanchez.

  • Le confinement a profondément marqué notre époque et les témoignages ne manquent pas. Mais, dans son journal, Pierre Sommermeyer adjoint à la dimension personnelle une dimension politique, philosophique, sociétale en abordant la question du capitalisme débridé, de la mondialisation de l'exploitation, du productivisme suicidaire, de la surconsommation et de la marchandisation de la vie.

  • « C'est Ricoeur qui m'a poussé à faire de la politique, parce que lui-même n'en avait pas fait » expliquait durant la campagne présidentielle Emmanuel Macron. Élu le 7 mai 2017, le président de la République se réclame de la philosophie de celui dont il fut l'un des collaborateurs. Exagération, usurpation ? Quelques voix discordantes se sont élevées pour mettre en doute un tel compagnonnage. Le fait est néanmoins établi. « On peut légitimement parler d'intimité intellectuelle à propos de la relation qui s'est établie entre eux », nous explique l'auteur. Au pouvoir, Macron « métabolise » la philosophie de Ricoeur. Ce texte détaille avec brio les ressorts intellectuels d'un quinquennat qui s'annonce riche en événements et bouleversements. Le lecteur comprendra mieux sa notion de « en même temps » qui a tant intrigué ou fait rire, sa conception de l'exercice du pouvoir ou de la liberté individuelle. Reste à savoir si le système de pensée macronien ne sera pas corrompu par la realpolitik...

  • Le bras de fer entre la Catalogne et l'Espagne est devenu depuis quelques années une affaire d'actualité. Et pourtant elle reste méconnue pour la plupart du public français qui n'arrive pas à comprendre : pourquoi la moitié de la population d'un pays veut s'en séparer ? Que veulent donc ces catalans ? La création pacifique d'un nouvel État est-elle possible dans l'Europe du XXI e siècle ? Le 1 er octobre 2017 les médias diffusent en direct le vote de 2 millions de catalans sous les coups de bâton de la police du gouvernement de Madrid. Deux journalistes ont réalisé depuis 3 ans plusieurs interviews aussi bien aux protagonistes qu'a des experts pour permettre d'analyser, pour obtenir des réponses peuvant aider le public à mieux analyser et comprendre les motivations et facteurs de cette affaire qui sans doute continuera d'actualité dans les années à venir. Le préface est de l'expert indépendant de l'ONU Alfred de Zayas est le postface de l'ancien éditeur de « Le Monde » et correspondant de guerre Patrice de Beer.

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