Contes / Légendes

  • Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety La Fontaine Fables Les Fables occupent une place singulière dans notre mémoire : par le souvenir que nous gardons de ces poèmes devant lesquels nous sommes restés enfants, mais aussi par la grâce de tant de vers devenus proverbiaux et que notre parole quotidienne fait renaître. Et tout se passe comme si une correspondance secrète se maintenait de siècle en siècle entre ces Fables et l'identité de notre pays comme de notre langue.
    Le premier recueil paraît en 1668, et le second dix ans plus tard. Le succès est immense et les poèmes, alors, appartiennent pleinement à leur temps : la France du règne de Louis XIV. Mais le mystère de leur pouvoir est de s'émanciper très vite de cet environnement immédiat, d'éclairer nos réalités successives, d'allier de manière toujours éclatante le particulier et l'universel. Dans cette «comédie à cent actes divers, / Et dont la scène est l'Univers», le texte se dérobe à toute signification définitive. Mais La Fontaine, à chaque page, nous convainc que la poésie, à ses yeux, demeure instrument de connaissance : il existe une beauté du savoir - et nous ne cessons pas de la retrouver en lui.


    Edition de Jean-Charles Darmon et Sabine Gruffat.

  • Cendrillon, Barbe Bleue et autre corbeau de la fable... Les héros des contes d'antan ont bercé notre enfance. Ils nous ont ouvert la porte d'un monde où les gentils se mariaient et avaient beaucoup d'enfants, les méchants étaient occis prestement et les imprudents châtiés. Un monde merveilleux où la morale et la justice seraient toujours sauves.

    D'une plume alerte et dévastatrice, Gérard Jugnot révise Perrault, La Fontaine et Grimm à l'aune de notre époque formidable, et tout le monde en prend pour son grade ! Des contes mordants, politiquement incorrects et délicieusement vachards.

  • Des livres de Jack London, il y en a beaucoup.
    Mais les grands livres de cet auteur se comptent sur les doigts des deux mains.
    Depuis 1925, personne n'avait jamais retraduit cet immense roman, pas même la Pléiade.
    Voici enfin la traduction intégrale de ce chef d'oeuvre de la littérature anticarcérale, également roman précurseur des littératures de l'imaginaire.

  • Contes

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    Des Contes de Grimm, on ne connaît guère en France que les plus célèbres, encore est-ce à la faveur d'une confusion, puisque, pour le grand public, ils appartiennent bien plus au monde du dessin animé qu'aux deux savants allemands qui les ont relevés pour les sauver de l'oubli.
    Pourtant, tels que les frères Grimm les ont patiemment recueillis et transcits, ils sont une des sources les plus profondes du romantisme allemand et ont droit à une place de choix dans la littérature universelle. Si humbles soient-ils à l'origine, ils lui ont en effet fourni non seulement le « il était une fois » qui est le début de tout roman, mais d'inépuisables sujets de réflexion sur ses commencements et ses fins : les contes de Kafka seraient pour une part inconcevables sans ce qu'ils doivent aux Märchen, et Brecht avait de très bonnes raisons d'imiter Grimm dans l'un de ses plus beaux poèmes.

  • Avec ce nouveau volume des Contes des sages, l'auteur retranscrit les légendes issues de siècles de tradition orale. Dédaignée par l'envahisseur romain, la culture celte est pourtant ardente et spirituelle, et ses symboles sont universels. Elle a fort heureusement survécu ; ces contes nous restituent son univers foisonnant de sagacité et d'images émouvantes. Pour raconter l'imaginaire celtique il fallait un barde, tant la musicalité et la poésie infusées dans ces contes et légendes s'entrelacent avec la sagesse. Ces Contes des sages celtes s'égrènent donc aux mélodies des harpes. On entre dans la forêt enchantée, dans l'océan de fougères de la déesse et l'antre du farouche protecteur du chaudron des rois. La poésie en est la porte. Au pays celte, elle fait loi. Car ici, la langue de bois retrouve sa force évocatrice et son sens originel. Un univers de druides, de bardes et d'enchanteresses rassemblé pour une fête bucolique, servi par une iconographie soignée. Patrick Fischmann y conduit une épopée généreuse en conteur amoureux du monde.

  • Après le succès des recueils «Contes curieux des quatre coins du monde» (Babel n° 818) et «Contes très merveilleux des quatre coins du monde» (Babel n° 1258), Praline Gay-Para nous offre une savoureuse sélection de récits et légendes du monde entier dont les héros sont des héroïnes : princesses, paysannes ou jeunes filles en fleur, épouses, grands-mères ou enfants, elles brillent par leur ingéniosité, leur indépendance, leur courage, leur audace.

  • La Mythologie viking

    Neil Gaiman

    La légende raconte qu'il existerait neuf mondes, reliés par Yggdrasil, le frêne puissant et parfait. C'est là le théâtre des aventures d'Odin, le plus grand et ancien dieu, Père de tout ; de son fils aîné Thor, fort et tumultueux, armé de Mjollnir, son légendaire marteau ; et de Loki, séduisant, rusé et manipulateur inégalable. Dieux trop humains, parfois sages, souvent impétueux, quelquefois tricheurs, ils guerroient, se défient et se trahissent. Jusqu'à Ragnarok, la fin de toutes choses.
    Voici leur histoire, rapportée par Neil Gaiman, le plus grand des conteurs.

  • Ecrit pour une conférence, en 1930, Jeu et théorie du duende «donne une leçon simple sur l'esprit caché de la douloureuse Espagne.» Le «duende» est un mot espagnol sans équivalent français. Il dérive, au sens étymologique du terme, de l'expression : «dueño de la casa» (maître de la maison). Le duende serait un esprit qui, d'après la tradition populaire, viendrait déranger l'intimité des foyers. Le second sens du terme est enraciné dans la région andalouse. Le duende désignerait alors «un charme mystérieux et indicible», rencontré dans les moments de grâce du flamenco. Ses manifestations s'apparenteraient à des scènes d'envoûtement. Les deux significations se rejoignent dans l'évocation d'une présence magique ou surnaturelle. Si le duende est universel et concerne tous les arts, c'est dans la musique, la danse et la poésie clamée qu'il se déploie pleinement, puisque ces arts nécessitent un interprète. Or, le duende n'existe pas sans un corps à habiter. Il s'incarne dans un embrasement obscur du soliste et du public, laÌ ouÌ les notions d'inteìrieur et d'exteìrieur n'ont pas lieu d'être. Ce minuscule décalage du regard qui donne à voir l'intervalle entre les choses, bouleverse le mode de pensée cartésien. Le duende, personnifié en esprit malicieux, semble être celui qui se produit, lors des représentations flamenco, drapé dans les gestes des danseuses et les voix des chanteurs. Garcia Lorca nous invite à pénétrer cet état comme on pénètrerait l'Etat espagnol, sa profusion de culture, sa fraîcheur, son obscurité tout à la fois.

  • Le monde musulman au début du XIIIe siècle est le théâtre de bien des crises : pouvoir contesté, désordres dans la rue comme dans l'intimité des demeures... La femme, mille et une ruses à l'appui - et malgré le carcan de la loi -, n'est pas la dernière à tirer parti de ce climat. Au fil des contes imaginés par la belle Schéhérazade, c'est toute la face cachée d'un monde qui se révèle, un monde où la passion parle haut et où la magie fait corps avec le quotidien...
    La présente édition est la seule, de par le monde, à avoir été établie à partir des manuscrits originaux, la seule à être rigoureusement fidèle au texte arabe, et à en restituer les vertus natives : impertinence, âpreté visionnaire, voluptueuse crudité.

  • «   'Viens ici, Frère Loup, dit-il. Au nom du Christ, je te défends de jamais plus faire de mal à personne.' À cet ordre, le loup, tête baissée, se prosterna à ses pieds, et de féroce qu'il était, devint doux comme un agneau. Le saint étendit la main et le loup y mit doucement, comme une caresse, sa patte droite de devant, seul geste qu'il fût capable de faire pour sceller son engagement.   »    Livre de dévotion, invitation à la tolérance, les Fioretti sont aussi de merveilleuses histoires poétiques.

  • Saviez-vous que l'expression « être saisi de panique » faisait référence au dieu Pan ?
    « Une force titanesque », « tomber de Charybde en Scylla », « un talon d'Achille », sirène, typhon, python, méduse, autant de mots et expressions qui habitent, sans que nous y pensions, notre langue de tous les jours et qui sont issus des grands mythes grecs. Ce livre se propose de réveiller ces références en racontant les histoires magnifiques d'où elles nous sont venues. À travers de nombreux extraits de textes originaux, Luc Ferry nous entraîne à la découverte des mythes grecs et nous propose des clés d'interprétations philosophiques.
    De la création du monde à l'avènement des Olympiens, revisitez la mythologie grecque et partez à la rencontre de ses héros légendaires !

  • "Fais attention à ce que tu danses, car ce que tu danses, tu le deviens." Cette citation de la chorégraphe américaine Susan Buirge constitue le fil rouge de ce nouveau volume des Contes des sages consacré à la danse. Fil rouge qui nous mène du Japon, où la danse nous aidera à retrouver la lumière, en France, où l'on danse parfois pour sa liberté, en Patagonie pour croiser les chemins des danseurs du vent en terre de feu, en Nouvelle-Zélande pour connaître l'origine du haka, en passant par les brodeuses d'Italie et le Myanmar pour rejoindre la danseuse du royaume des Paons... La danse nous mène dans toutes sortes de voyages.

    Conjuguant tous types de danses selon les mythes et traditions variées des quatre coins du globe ou des territoires infinis du rêve et de l'imaginaire, ces Contes des sages qui dansent nous entraîne dans une longue farandole à la recherche de nous-mêmes.

  • Il était une fois un Petit Chaperon rouge, un bûcheron et une bûcheronne, un gentilhomme... Il était une fois des ogres, des loups, des fées et des citrouilles... Il était une fois une chevillette et une bobinette, une soeur qui décidément ne voyait rien venir...
    Il était une fois six contes entre épouvante et merveilleux, entre terreur et féerie. Six contes à lire et à relire pour rêver ou pour frissonner.Bibliocollège propose :
    * le texte intégral annoté de six contes : Le Petit Chaperon Rouge, La Barbe Bleue, Le Chat botté, Les Fées, Cendrillon et le Petit Poucet, * des questionnaires au fil du texte, * des documents iconographiques exploités, * une présentation de Perrault et de son époque, * un aperçu du conte, * un groupement de textes : « Les contes d'hier et d'aujourd'hui ».

  • Ragnarr, le Viking dans toute sa gloire, sillonne les mers en quête d'exploits. Mais lorsqu'il s'élance à la conquête de l'Angleterre, il affronte un sort funeste : il est précipité dans une fosse aux serpents. Là, il déclame son chant funèbre, le Chant de Kraka, un somptueux poème scaldique. Ses redoutables fils, Ivarr sans Os, Hvitserkr le vigoureux, Björn Flanc de Fer et Sigurôr Serpent dans l'oeil, viendront assouvir une horrible vengeance sur son meurtrier, le roi Ella d'Angleterre.
    La Saga de Ragnarr loobrok, ici accompagnée de la traduction du Dit des Fils de Ragnarr et du Chant de Kraka, est un chef-d'oeuvre de la littérature scandinave ancienne. Elle hante l'Occident depuis des siècles ; aujourd'hui, la série Vikings lui est consacrée.

  • Il y a fort longtemps, un vaillant chevalier combattait les méchants, tuait des dragons et sauvait les demoiselles en détresse. Il se croyait bon, gentil et plein d'amour. Il était très fier de sa magnifique armure qui brillait de mille feux, et ne la quittait jamais, même pour dormir. Seulement, un beau jour, en voulant l'enlever, il se retrouva coincé...
    Ainsi commença pour lui une quête initiatique, à la recherche de sa véritable identité, au gré de rencontres insolites et d'épreuves riches d'enseignement. En parvenant au « Sommet de la Vérité », il deviendra alors ce qu'il n'avait jamais cessé d'être, un homme au coeur pur, libre de toute illusion et de peur.
    Cette nouvelle quête du Graal, d'un humour délicieux, fait partie de ces « grands petits livres » comme Le Petit Prince et Jonathan Livingston le goéland. La limpidité, la profondeur du Chevalier à l'armure rouillée, qui parle au coeur et à l'âme, en font un conte d'une portée universelle.

  • Dans une époque troublée où la magie et les superstitions reprennent brutalement leurs droits et où les djinns, ifrites et autres diables perfides sortent de leurs tanières, il est d'honorables citoyens de Baghdad susceptibles de se montrer plus fourbes que les "coeurs inhumains".

  • Il est toutes sortes de voyages. Des voyages de quêtes ou d'aventures, des voyages paisibles, des voyages vivifiants, des voyages funèbres, des voyages initiatiques, des voyages futiles, des voyages amoureux, des voyages hasardeux, des voyages d'exil, des voyages de retour, des voyages bêtes, des voyages chimériques, des voyages insolites, des voyages mythiques, des voyages stériles, des voyages fertiles... Il est même des voyages immobiles.

    Conjuguant tous ces types de voyages selon les traditions variées des mille coins du globe - Europe, Asie, Afrique, Amériques, Indes, Grand Nord, Australie, voire territoires infinis du rêve et de l'imaginaire -, les Contes des sages voyageurs, constituent en eux-mêmes, au détour de chaque page, de véritables merveilles de voyages qui, interpellant sens et esprit, font peu à peu oublier l'endroit où l'on se trouve.

    Un recueil d'histoires qui, littéralement, fait partir.

  • Maupassant (1850-1893) rêve d'abord de succès au théâtre et en poésie (Des vers, 1880). Il est disciple de Flaubert qui lui inculque l'exigence du style et l'encourage dans sa véritable voie : le récit court. Maupassant y triomphe avec Boule de suif (1880) que suivront de nombreux recueils (La Maison Tellier, Toine, Contes de la bécasse, Le Rosier de Mme Husson, etc.) Peintre de la Normandie et des moeurs parisiennes, il sait aussi s'aventurer vers les marges inquiétantes de la conscience et du fantastique (Le Horla).
    Ses romans (Une vie ; Bel-Ami, 1885) expriment une vision pessimiste et aiguë du monde, que confirme un grand talent pour la chronique, le journalisme et le reportage". Louis Forestier.

  • Il était une fois un garçon nommé Kay et une fille appelée Gerda, qui s'aimaient comme un frère et une soeur. Leur plus grand plaisir était de jouer à l'ombre des rosiers.
    Un jour, un méchant sorcier fabriqua un miroir maléfique dans lequel tout ce qui se reflétait de beau devenait laid. Alors qu'il volait dans le ciel, le miroir lui échappa et se brisa en milliards d'éclats qui vinrent se ficher dans les yeux ou le coeur de ceux qui se trouvaient sur leur passage. C'est ce qui arriva à Kay.
    À partir de cet instant, il devint méchant et se mit à détester tout ce qui était beau, en particulier les roses...

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  • Une trentaine de contes par la spécialiste et traductrice reconnue de la littérature persane, délicatement illustré de miniatures orientales.

    Les Contes des sages perses réunissent des anecdotes et récits spirituels inspirés des oeuvres de poètes qui furent aussi des mystiques ou des sages reconnus de leur temps. Ces oeuvres ont contribué à forger l'imaginaire des persans. Ces récits sont souvent devenus des récits populaires et des sources d'inspiration aussi bien pour les lettrés que pour les populations moins érudites. Ils proposent, par l'art de la parabole, un chemin de sagesse et de dépassement de soi. Ils mettent en lumière les faiblesses humaines et le moyen de les combattre, par l'exemple, l'effort ou le rire. Ils invitent à réfléchir sur la condition humaine et au destin de l'âme dans ce monde et dans l'autre. Malgré les siècles écoulés, ils ont gardé leur force et leur fraîcheur ainsi que leur pouvoir de persuasion.

  • Peter Pan

    James Matthew Barrie

    Dans la nuit londonienne, un enfant parti à la recherche de son ombre vient réveiller Wendy et ses deux frères. Qui est-il et d'où vient-il donc, ce garçon vêtu de feuilles qui ne connaît pas son âge et ignore ce qu'est un baiser ? Intrigués par Peter Pan et par la fée Clochette qui l'accompagne, les trois enfants les suivent au pays de l'Imaginaire, sur une île merveilleuse, où les enfants perdus, le capitaine Crochet et de nombreuses aventures les attendent.
    Mais peut-on se réfugier dans l'imaginaire pour toujours et refuser de devenir adulte ?

  • "C'est ici la demeure du seigneur Sindbad, qui a parcouru toutes les mers que le soleil éclaire." Alors que le pauvre Hindbad se plaint à Allah des injustices d'un monde qui permet aux riches de vivre avec largesse tandis qu'il doit travailler d'arrache-pied pour nourrir sa famille, le seigneur du palais au pied duquel il se repose l'entend. Il s'agit du riche Sindbad, dont la fortune est légendaire.
    Il invite Hindbad à sa table et lui conte les mille aventures qui ont fait sa richesse. Combien de dangers, de tempêtes et de monstres a-t-il su braver ? Combien de terres inconnues a-t-il parcourues ? C'est ce que découvre le lecteur, émerveillé par le récit de ces péripéties extraordinaires. Objet d'étude : Récits d'aventures ; Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes ; Prolongement : Lecture comparative d'images.
    Classe de sixième.

  • ( njeddo dewal, mère de calamité aux premiers âges du peuple apparut une terrible sorcière, njeddo dewal, mère de toutes les calamités, suscitée par dieu lui-même pour punir les peuls de leurs péchés...
    Au fil de multiples aventures à la fois féeriques et fantastiques, seul bâgoumâwel, enfant miraculeux, pourra finalement triompher de la formidable puissance maléfique de njeddo dewal.
    ( kaïdara le voyage initiatique de trois compagnons, à travers un pays souterrain parsemé de rencontres symboliques et mystérieuses, vers la demeure du "lointain et bien proche kaïdara", dieu de l'or et de la connaissance.
    Sur le chemin du retour, un seul sortira victorieux de toutes les épreuves.

  • Après le succès des Contes de Perrault illustrés par Doré, des Contes du Nord illustrés par Kay Nielsen, des Contes d'Andersen illustrés par Edmund Dulac, des Contes de Grimm illustrés par Arthur Rackham et des Plus beaux contes de notre enfance choisis et présentés par Boris Cyrulnik, les Voyages de Sindbad le marin et autres contes des Mille et une nuits illustrés par Edmund Dulac explorent l'univers des contes merveilleux d'origine arabe, persane et indienne (IXe siècle).

    A la suite de Sindbad ou d'Aladin, le lecteur est entraîné dans des aventures qui plongent le lecteur au coeur d'un Orient captivant et haut en couleur. Ce que nous disent aussi, en filigrane, ces récits de voyages et d'aventures, c'est l'importance des histoires. Ainsi se souvient-on que les Contes des Mille et une nuits, récités chaque nuit sans relâche, permettent à Shéhérazade, la fille du vizir, d'avoir la vie sauve...

    Dans cet ouvrage inspiré d'une édition « de luxe » de 1919 conservé à la réserve des Livres rares de la BnF, les contes sont servis par l'oeuvre magistrale de l'artiste Edmund Dulac (1882-1953), dont les illustrations inspirées des miniatures islamiques et indiennes, mais aussi de l'art tibétain et japonais, contribuent à magnifier l'univers orientalisant dans lequel ils se déploient.

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