Généralités autre

  • On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?
    J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.
    Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.
    En peu de mots.

  • La plupart des textes de ce livre s'articulent autour de la compréhension des Pères sur les problématiques relatives à l'être humain, à la personne humaine, aussi bien dans sa composition (corps, âme, esprit) que dans son identité d'« être » créé à l'image et à la ressemblance de Dieu, voulu par Lui, aimé par Lui. Ainsi, partant de saint Irénée de Lyon et surtout de sa conception de la récapitulation christo-centrique, l'auteur a tenté de recentrer la réflexion sur le mystère du Christ, Fils de Dieu et Sauveur en montrant la pédagogie de Dieu qui se décline depuis Adam et Ève jusqu'à Jésus et Marie comme une marche voulue par Dieu, le long des siècles, jusqu'à l'accomplissement du salut apporté par le Dieu fait chair qui vient restaurer l'humanité entière.Les Pères évoqués dans cet ouvrage sont Irénée de Lyon, Origène, Tertullien, Grégoire de Nysse, saint Augustin et Grégoire le Grand. Ils sont grecs et latins. Ils représentent diverses épo-ques de la période patristique. Ils sont aussi les Pères assez bien connus pour leur réflexion sur l'homme, sur l'Église, sur le Christ. Avec eux, allons à la redécouverte de l'anthropologie chrétienne.

  • Vivre sa jeunesse autrement, c'est le défi que s'est lancé Joseph Gotte, ce jeune chrétien influenceur de 22 ans, blogeur et actif sur les réseaux sociaux. « J'expérimente au quotidien la distance qui peut exister entre ma foi chrétienne et le monde dans lequel j'évolue. J'ai la conviction que nous pouvons vivre nos « jeunes » années autrement de ce que la société chercherait à nous imposer et désire le partager à une jeunesse en quête de sens. » Joseph Gotte cumule des expériences assez impressionnantes pour un jeune de son âge : membre du comité J7 de l'UNICEF, rencontre avec Angela Merkel, des voyages humanitaires, mais aussi divers stages en entreprise dans le cadre de ses études de graphisme, publicité et sciences politiques.
    Dans ce livre, il témoigne de sa vie de jeune et de chrétien, en abordant tous les défis auxquels la génération Z est confrontée : le harcèlement scolaire, l'orientation professionnelle, l'image de soi et les réseaux sociaux, les relations amoureuses, l'engagement humanitaire, la vie spirituelle, la peur, l'audace missionnaire, etc. Chaque chapitre est étayé par son expérience, ses questionnements, ses luttes et vise à encourager le lecteur à tenir ferme dans la poursuite d'une vie saine /ou à redresser le cap. Dans ce témoignage authentique, il n'hésite pas à aborder aussi des zones d'ombre de sa vie qui sont celles de nombreux adolescents, comme le climat difficile de ses années collège, sa lutte pour sortir de la pornographie, son addiction aux technologies mais aussi ses questions spirituelles aujourd'hui résolues.
    En bref, un témoignage d'un jeune de notre monde qu'il faut s'empresser d'offrir à tous les jeunes en quête d'encouragements, de repères et de modèles.

  • Dossier : Camille Focant.
    Marc : cinq clés de lecture. Les ouvrages sur l'évangile de Marc ne manquent pas. Mais le dossier ici présenté est original par bien des côtés. Par son écriture d'abord, rigoureuse et sans jargon. Par son approche ensuite : il ne s'agit pas d'une lecture continue mais d'un choix d'épisodes qui constituent autant de clés de lecture. L'examen de l'art du récit - les échos entre le début et la fin, l'analyse de l'intrigue -, l'attention portée aux éléments tels que la loi, le système de pureté, les espaces (les maisons, les synagogues, le Temple mais aussi... le tombeau !), un regard différent sur la Passion nous ouvrent à la beauté d'un texte qui percute les évidences pour conduire à la vérité du Christ et de l'Évangile.

    Actualités.
    Le Psautier de la Septante.
    Dans l'Église orthodoxe, le Psautier représente, avec les évangiles, le livre le plus utilisé. Or, c'est dans le grec de la Septante qu'il est lu, traduit, prié. Petite présentation pour saisir son originalité et ses divergences avec le Psautier hébreu. Par Stefan Munteanu Des livres.
    Michel Berder, Sophie Ramond, Pour lire et prier les Psaumes / Jean-Luc Vesco, o.p., Psaumes. Dieu de miséricorde célébré par des hymnes et des supplications / Sandro Veronesi, Selon saint Marc / Andreas Dettwiler, Dans les coulisses de l'Évangile. Conversations avec Matthieu Mégevand / Jean-Pierre Lémonon, Pour lire la première lettre aux Corinthiens / Mgr Michel Santier, La Douce et Fervente Joie d'évangéliser.

  • « J'écris pour des hommes qui sont en recherche. Ceux qui ne savent que faire avec la foi traditionnelle de provenance romaine ou protestante. Ceux qui pourtant ne sont pas non plus satisfaits de leur incroyance ou de leurs doutes. [.] J'écris aussi pour tous ceux qui vivent leur foi, mais veulent pouvoir en rendre compte. Ceux qui [.] attendent une conception de la foi fondée d'un point de vue philosophique, théologique, exégétique et historique, avec des conséquences pratiques. » Prenant pour thème central la « vie », le « vivre », Küng en déploie les diverses facettes : joie de vivre, chemin de vie, sens de la vie, raisons de vivre, souffrance de vivre. Un livre inhabituel de ce rebelle de l'Église parvenu à sa neuvième décennie : livre de sagesse, de sérénité, de foi.

  • « Prends-tu plaisir à m'accabler, à mépriser la peine de tes mains et à favoriser les intrigues des méchants ? » (Jb 10,3.) Comment le héros de ce petit conte des alentours du vie siècle avant J.-C. ose-t-il questionner aussi crûment la bonté de Dieu et, surtout, comment une religion peut-elle inscrire parmi ses livres saints un texte qui contredit aussi manifestement sa tentative de magnifier un Dieu juste ? Si les exégètes débattent toujours pour savoir quelle était l'intention première du rédacteur, une chose est sûre : la condamnation des propos convenus des amis de Job disqualifie toute explication simpliste des injustices du monde. Elle laisse ouverte la redoutable question du mal avec laquelle ferraillent avec plus ou moins de bonheur tous les auteurs écrivant sur ce texte depuis des siècles. Auteurs : Michel Berder, Aude Bonord, Benoît Bourgine, Gilbert Dahan, Jean-Louis Déclais, Henri Delhougne, Jean-Noël Guinot, David Lemler, Pierre Van Hecke

  • Marie-Thérèse Farran, soeur Marie-Paul, est née au Caire en Egypte le 10 novembre 1930. Elle est entrée au monastère des Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire du Mont des Oliviers, à Jérusalem, en 1955. En même temps chrétienne latine et fille de l'Orient elle participe de deux mondes, de deux cultures, de deux sensibilités...

    À travers l'iconographie, art pour lequel elle sera mondialement reconnue, soeur Marie-Paul voulait témoigner de la tendresse du Père qui aura baigné toute l'étendue de sa vie. Elle avait compris qu'il fallait laisser l'icône parler : ce n'est pas elle qui créait, dans le silence de sa prière - et de la prière de celui ou celle qui avait demandé une icône - c'est la Parole qui se révélait au plus profond de chacun.

    «?J'aimerais raconter toute l'affection du Père pour moi, toute sa tendresse, tout ce que j'ai reçu comme grâces car cela ne m'appartient pas à moi toute seule et je veux le partager... On parle très peu du Père je trouve. Et ça, ça a été ma grande découverte car moi non plus je ne pensais pas au Père. C'est ça surtout : J'aimerais parler de l'immense tendresse de Dieu, parce que de toute ma vie c'est ça que je retiens le plus, ces grands moments de tendresse où on se sent vraiment enveloppé d'amour.?»

  • À travers une lecture bouddhiste du Sermon sur la montagne, ce livre montre que les préceptes du Christ visent, bien au-delà d'un code moral abstrait et tout comme ceux du Bouddha, à une transformation libératrice de la pensée et de l'action de l'homme, à même de lui donner accès à sa nature profonde et à le libérer de ses souffrances.
    Au fil de l'analyse, il apparaît que Jésus comme Bouddha entendent nous guider vers notre source intérieure par l'expérience et la pratique personnelles plus que par le culte et les rituels. Leur projet commun est notre salut ici et maintenant !

  • « Qu'est-ce que la vérité ? » demandait Pilate au Christ qu'il s'apprêtait à condamner à mort, sans d'ailleurs se soucier d'en recevoir la réponse.
    Avec la justice, la vérité apparaît le plus souvent comme une réalité qu'il n'y a pas besoin de définir tant elle paraît aller de soi. Un enfant, même très jeune, est capable de dire "C'est pas vrai !" comme "C'est pas juste !" Mais est-ce si sûr ou si évident ? Chercher la vérité, être sûr de sa vérité... L'histoire, la justice, la réputation ont besoin de vérité.
    La Bible n'échappe pas à cette question, et doublement : d'abord pour son enseignement religieux, moral, spirituel. Les Prophètes, la Loi sont en exigence de vérité ; et celui qui prie avec les Psaumes sait qu'il ne doit pas mentir à Dieu dont il espère la confiance.
    Mais aussi pour son étude : la Bible a-t-elle dit vrai ? Comment le savoir avec tout ce qui a été remis en question depuis plus de trois siècles ?
    C'est à ces questions que ce livre voudrait apporter suffisamment de réponses en vérité !

  • L'un des textes les plus lus au monde, la Bible ne cesse de passionner, de questionner ou d'exercer le jugement critique de ses lecteurs. Elle a également inspiré le graveur Gustave Doré, illustrateur de nombreux textes forts de la littérature, qui en a reproduit de nombreux passages. Cette édition se propose d'illustrer trois Livres forts de l'Ancien Testament : la Genèse, l'Exode et le Cantique des cantiques.

  • Depuis toujours, la figure du diable fascine et inquiète à la fois.
    Proposé par un prêtre exorciste, ce recueil de petites anecdotes divertissantes, et parfois un peu extravagantes, témoigne de l'imaginaire populaire, mais aussi d'expériences spirituelles authentiques, comme celles qu'ont vécues certains saints.
    Même issus de contes ou de légendes, ces récits nous offrent un enseignement précieux sur la façon de combattre le démon.

  • 'La vie de Christine Gallay est l'histoire de la reconstruction d'une femme perdue que la rencontre avec le Seigneur a sauvé de la mort. Après une enfance très difficile où elle subit le rejet incompréhensible de sa fratrie et de ses parents, elle fuit sa famille et atterrit dans la rue, où elle tombe dans la drogue et la marginalité. Alors qu'elle n'existe plus aux yeux du monde et qu'elle est prête à se laisser mourir, elle fait la rencontre d'un groupe de missionnaires chrétiens de rue. Cette rencontre la conduit à faire l'expérience de Dieu et à entamer un travail de reconstruction durable et profond. Cette restauration authentique l'a conduite à retrouver une vie saine, équilibrée et consacrée à l'annonce de la Bonne Nouvelle. Aujourd'hui épouse et mère de trois enfants jeunes adultes, Christine Gallay témoigne ici pour la première fois de ce passé qui vient rendre gloire à Dieu.
    Plus qu'un témoignage, ce livre est un appel lancé à tous ceux qui se sentent seuls et désespérés, mais aussi à chacun des lecteurs : nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes mais nous pouvons laisser le Seigneur nous sauver.
    Cet ouvrage se lit d'une traite car c'est un message d'espoir qui rappelle que toute personne est un trésor aux yeux de Dieu.

  • PAM = Pas avant le mariage ! 16 pages percutantes, à l'intention des 16-25 ans, pour promouvoir la valeur humaine et chrétienne de la chasteté avant le mariage.

  • Les leçons de Mgr Valdrini, au travers de cette lecture du Code de droit canonique, nourries de maintes références historiques et de maints commentaires, expriment fondamentalement l'esprit de Vatican II. Elles mettent de façon évidente la place singulière de l'Église catholique dans le monde, en se référant à la notion de « peuple de Dieu ».

    Voilà qui éclairera autant des esprits avertis que des esprits curieux d'un texte de référence.

    Philippe Levillain, membre de l'Institut.

  • E xtrait : [...] « Et pourtant Philippe n'a pas tort de demander à Jésus : Montre-nous le père, et cela nous suffit. La mythologie nous a appris qu'il serait non moins malheureux de ne pas voir le père au point de ne plus le reconnaître. C'est ce qui arrive à oedipe. Il écharpe Laïos parce qu'il l'a pris pour un passant qui voulait l'écraser. On ne tue le père que pour ne l'avoir pas vu comme tel, si bien que dans une suite de quiproquo, on prend sa mère pour la princesse de ses rêves (à moins que ce ne soit l'inverse), et l'on ne devient clairvoyant qu'après s'être crevé les yeux...
    Mais la faute est moins à oedipe qu'à Laïos lui-même. Le mal est moins qu'oedipe ait tué son père, que son père n'ait pas voulu mourir.
    S'il ne s'était pas protégé à tout prix contre l'oracle de Delphes, s'il avait élevé son fils malgré l'annonce qu'il le tuerait et qu'il épouserait sa mère, le quiproquo n'aurait pas eu lieu, ni l'inceste ni le parricide, peut-être. Le père aurait été vivant pour n'avoir pas eu peur d'être assas- siné par son enfant, et l'oracle se serait accompli, comme toujours, selon une autre interprétation, plus ironique (oedipe aurait par exemple « tué son père » au sens où il l'aurait surpassé en bonté, puis épousé une fille dont le nom de famille aurait été « Samère »...). Comment comprendre ce mystère plus simple et plus difficile que les énigmes du Sphinx ? Comment peut-on montrer le père sans le découvrir, le reconnaître sans figer son image en héros ni en zéro ni en père fouettard ni en papa-gâteau, enfin le voir sans le voir ? » [...] F. Hadjadj

  • Ce volume, qui fait suite à celui consacré à la Schola cantorum, regarde en grande partie les musiciens qui sont venus à Solesmes autour des années 20. Il y sera d'abord question de Claude Debussy et d'Erik Satie, considérés dans leur rapport au chant grégorien et leurs hypothétiques passages à l'abbaye.
    Trois musiciens d'envergure sont décrits ensuite. André Caplet, d'abord, cet ami intime de Debussy qui dirigera l'orchestre de l'Opéra de Boston, notamment pour la première de Pelléas et Mélisande, en 1912. Il laisse une oeuvre de qualité et prometteuse, malheureusement interrompue par une mort précoce : la Messe à trois voix, et surtout le Miroir de Jésus, d'une grande pureté de ligne, à côté de très nombreuses mélodies pour piano, et des pièces de musique de chambre.
    Le second, André Gedalge, fut professeur au Conservatoire de Paris. Son influence fut considérable sur ses élèves dont les plus éminents furent Maurice Ravel, Debussy, Honegger, Milhaud, Enesco, Nadia Boulanger. Son oeuvre est variée : symphonies, ballets, un concerto, un quatuor, des mélodies.
    Roland-Manuel, le troisième, eut une vie toute dévouée à la musique. Il aura de grandes amitiés : Maurice Ravel, dont il fut l'élève et le biographe ; Max Jacob, pour qui il écrira la musique d'un opéra-bouffe, Isabelle et Pantalon ; André Caplet etc. Les Maritain et le Père Aubourg, moine de Solesmes, le guideront sur le chemin de sa conversion au catholicisme. Parmi de nombreuses compositions, on peut citer un autre opéra-bouffe, le Diable amoureux, trois ballets, un oratorio, de la musique de chambre, des mélodies et beaucoup de musique de films. Très cultivé et fin pédagogue, il animera pendant près de vingt ans la fameuse émission radiophonique, Plaisir de la musique.
    Enfin, citons la grande figure d'Yvonne Gouverné, fidèle amie de Caplet et de Francis Poulenc dont elle fera connaître les oeuvres. Elle dirigera également les choeurs d'oeuvres de Messiaen, Duruflé etc., et travaillera étroitement avec Charles Münch. Gustave Doret, musicien suisse, fut également lié à Debussy et à son oeuvre.
    Aussi cet ouvrage se présente-t-il comme une vaste fresque de la vie musicale et artistique des années 20, en France.

  • Une Méditation avec la figure spirituelle d'Etty Hillesum. Ce livre propose un itinéraire spirituel très original : méditer la liturgie des quarante jours du Carême en relisant les écrits de Etty Hillesum.

  • La mise en musique du psaume permet de souligner le sens même et la portée de la prière du psalmiste, de nous faire entrer d'emblée dans l'état d'esprit du psalmiste : joyeuse exultation, supplication instante dans la détresse ou action de grâce solennelle... et parfois tour à tour dans le même psaume. La musique rend évidentes les paroles et, ce faisant, ouvre les coeurs et nous porte à « un grand élan de piété ».
    Mgr Patrick Le Gal Composé par Yves Lafargue, le Psautier de Fourvière est un élément essentiel pour les paroisses : il propose une mise en musique de qualité des psaumes et des antiennes selon le texte officiel du lectionnaire, à mettre en oeuvre à voix seule ou en polyphonie, avec orgue. Il est accompagné d'un enregistrement pédagogique.
    Ce premier volume contient tous les dimanches et fêtes de l'année liturgique A.

  • Bonnes nouvelles du Ciel

    Martial Codou

    • Salvator
    • 11 Juillet 2019

    Dans nos vies si souvent marquées par les difficultés, le poids du quotidien, la maladie ou la mort, il arrive que nous recevions aussi de « bonnes nouvelles » du ciel. À travers de petits clins d'oeil qui sont autant de signes d'espérance, Dieu ne fait pas que nous parler, il témoigne de son amour. Cette présence discrète de la Providence, cette tendresse qui nous accompagne, Martial Codou en a fait l'expérience jour après jour. Ce sont toutes ces « bonnes nouvelles » qu'il nous partage ici dans ces histoires toutes simples, entre larmes et sourires, gravité et humour, ferveur et légèreté. Fioretti nourris de multiples rencontres, mais aussi fruits de la prière vécue au sein du Monastère invisible de Jean-Paul II, ces moments sont toujours l'occasion de rendre grâce et de retrouver espoir. Avec la simplicité du coeur...

empty