Religion & Esotérisme

  • « En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale.
    Mais à cause de cela même, on voit qu'à l'opposé du mal, la beauté se situe bien à l'autre bout d'une réalité à laquelle nous avons à faire face.
    Nous sommes donc convaincus qu'au contraire nous avons pour tâche urgente, et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les deux extrémités de l'univers vivant : d'un côté, le mal, et de l'autre, la beauté... Ce qui est en jeu, nous n'en doutons pas, n'est rien moins que l'avenir de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de la liberté humaine. » Confronté très jeune à ces deux « mystères » par la fréquentation de l'époustouflant site du mont Lu dans sa province natale d'une part, et par le terrible massacre de Nankin perpétré par l'armée japonaise de l'autre, François Cheng nous livre ici ses réflexions sur les questions existentielles les plus radicales qui n'ont cessé de travailler en lui. Ce faisant, il nous fait revisiter les moments phares de la culture d'Orient et d'Occident.

  • Anthologie du chamanisme Nouv.

    Rassemblée par deux ethnologues internationalement reconnus, la présente anthologie est la plus complète qui soit sur le chamanisme. Jeremy Narby et Francis Huxley ont en effet recueillis les textes et témoignages essentiels écrits sur ceux qu'on appelait jadis « sorciers indigènes », « ministres du diable », « magiciens »... Ces écrits, dont le premier remonte à 1535, soit à la conquête espagnole, nous offrent un aperçu unique de ces traditions longtemps persécutées qui renaissent aujourd'hui. Au fil de ces soixante-dix textes, des explorateurs inconnus côtoient Alfred Metraux, Mircea Eliade, Claude Lévi-Strauss, R. Gordon Wasson, Carlos Castaneda et bien d'autres, retraçant cinq siècles d'études sur les chamanes, leurs pratiques, leurs pouvoirs et leur vision du monde qui passionnent nos contemporains.
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  • « Plus d'un quart des personnes en deuil font l'expérience de formes diverses de communication spontanées après la mort d'un proche. Signes, messages, apparitions... il ne s'agit pas d'anecdotes rares ou suspectes, mais d'une réalité quotidienne et indiscutable vécue par plus de deux-cent mille personnes par an, rien qu'en France.
    Il n'est pas possible de réduire une telle quantité de témoignages à de simples hallucinations. Après Le Test, ces récits constituent une nouvelle preuve que la vie se poursuit après la mort. Ce n'est pas une croyance mais une déduction scientifique. Je suis journaliste. Celles et ceux que l'on a aimé poursuivent leur existence dans l'au-delà. Ils sont vivants, et tentent de nous faire signe.
    Écouter ces témoignages permet de comprendre quelle forme d'existence nous attend après notre décès. Où se trouvent nos proches défunts ? Que font-ils ? Ont-ils toutes les réponses ? Qu'advient-il au moment de la mort ? Peut-on s'y préparer ? À ces interrogations pressantes, il est désormais possible de répondre. À travers ces incroyables témoignages, je vous propose de découvrir ce qu'il advient après...
    On demande des preuves, elles sont devant nos yeux. »

  • Le corps a un langage par lequel il exprime sa jouissance et ses souffrances, mais il est aussi lui-même un langage en soi, un «livre de chair». Apprendre à lire le corps, c'est être attentif à son dessin, savoir décrypter les formes du labyrinthe anatomique ; c'est aussi entendre ce que nous disent les grands mythes de l'humanité sur la nature et la fonction subtile de chacun des organes ; c'est enfin, nous dit Annick de Souzenelle, redécouvrir l'Arbre des kabbalistes, car si l'homme est « créé à l'image de Dieu », l'image de son corps doit être lue comme le reflet terrestre de cet «Arbre de Vie » dont nous parle la tradition de la Kabbale.

  • Lorsque mon père est décédé j'ai placé des objets dans son cercueil. Je n'en ai parlé à personne. Puis j'ai interrogé des médiums qui disent communiquer avec les morts. Découvriront-ils de quels objets il s'agit ? C'est le test.


    Peut-on parler avec les morts ? Des femmes et des hommes le prétendent et en font même profession. Des milliers de gens les consultent. Ces capacités sont-elles réelles ou sont-elles une illusion ?

    Pour répondre à ces interrogations, Stéphane Allix a interrogé six médiums. Les résultats sont stupéfiants et confirment ce que révèlent les recherches scientifiques menées sur ce sujet : la vie après la mort est aujourd'hui une hypothèse rationnelle.

    Comment devient-on médium ? Est-ce un don ou une malédiction ? Comment décrire ce qui se passe lors de la mort ? Où va-t-on après ? Consulter un médium peut-il aider au processus de deuil ? Comment éviter les charlatans ?

    Autant de questions que ce livre aborde, nous entraînant à la découverte d'une réalité à la fois simple et vertigineuse : il est possible de communiquer avec ceux que nous aimons au-delà de la mort.

  • De tous les actes inachevés, de tous les gestes que nous n'avons pas menés jusqu'au bout, de tout cet à peu près dont nous tissons nos jours et nos nuits, de toutes les rencontres avortées avec soi-même et les autres, naît un jour la crise. Une femme vit cette « nuit de l'âme » au coeur de l'hiver dans la solitude d'une maison retirée. Elle l'explore, la pénètre et la retient en des lignes brèves, justes, fatales qui touchent droit au coeur. Traversée du miroir, récit initiatique, Histoire d'âme évoque au plus profond et au plus simple le mystère, la difficulté et le bonheur d'être, avec des éclats de diamant noir.

  • Dans son Journal d'une apprentie chamane, Corine Sombrun racontait l'incroyable aventure qui l'avait conduite, sur les traces d'un chamane péruvien, au fin fond de la forêt amazonienne.
    Elle a poursuivi sa quête spirituelle en Mongolie auprès des chamanes Tsaatanes, qui vont lui révéler qu'elle est elle-même chamane et doit suivre leur enseignement. Commence alors pour elle une initiation qui comporte outre l'apprentissage des différents rituels, la vie commune sous le tipi, la garde des rennes, le dressage des chevaux, la transhumance et la maîtrise du froid.

    C'est autant une vision décapante du monde de la steppe que le récit singulier d'une expérience intérieure au ton absolument inédit.

  • Qu'est-ce qu'un signe ? Comment le reconnaître et l'interpréter ? Quelle est notre mission de vie ? Ces questionnements fondamentaux sont souvent au coeur de nos réflexions et alimentent nos angoisses et nos doutes. Suis-je condamné à reproduire un schéma ? Pourquoi n'ai-je jamais de chance ? Pourquoi mon couple est-il voué à l'échec ? Il n'est pas toujours facile de cheminer dans ce dédale qu'est la vie ! Anne Tuffigo donne au lecteur des clés pour mieux se comprendre. Pour elle, il est nécessaire de prendre conscience des signes qui nous entourent : schémas de répétition, synchronicités, rêves et songes, sensations diverses, mais aussi de reconnaître les archétypes ou profils qui nous caractérisent et dans lesquels nous sommes parfois enfermés. Elle a ainsi défini des profils types qui correspondent à un grand nombre de personnes et deviennent un précieux allié pour l'introspection et le travail sur soi.

  • « C'est de l'hébreu pour moi ! » Cette expression populaire marque bien le sentiment d'étrangeté que suscite souvent la langue dans laquelle est écrite la Bible. Pourtant, au même titre que le grec et le latin, l'hébreu est à la source notre patrimoine culturel et spirituel. Tel est le paradoxe que relève Julien Darmon, et qui le conduit à déconstruire les préjugés ancestraux pesant sur une langue réputée « difficile », lointaine parce que « sémitique », « langue morte » qui aurait été réveillée uniquement par le sionisme, etc.
    Une fois écartés ces obstacles imaginaires, l'hébreu nous livre son génie propre : celui des 22 lettres de son alphabet qui peuvent se combiner d'une manière quasi infinie, donnant au texte « divin » une extraordinaire polysémie. Tout fait sens dans l'écriture de la Torah, et la tradition juive se caractérise par une incomparable liberté d'interprétation. Les chrétiens eux-mêmes gagneraient à s'initier à la langue dans laquelle priait Jésus, dont les paroles prennent des connotations insoupçonnées à la lumière de leurs résonances sémitiques. Julien Darmon en livre maints exemples et démontre ainsi que, loin de lui être opposé, l'Esprit réside au coeur de la Lettre.

  • Seize années de travail, et une vie tout entière consacrée à l'étude de l'Islam, avaient été nécessaires au professeur Jacques Berque pour proposer un « essai de traduction » du Coran. À la fois savante et littéraire, cette oeuvre monumentale, témoignant d'une intime familiarité avec le monde arabe et la tradition de l'Islam, fut saluée comme un événement pour l'approche de cette culture par le public francophone.

    Après quatre ans de travail supplémentaires, Jacques Berque, qui fut l'infatigable explorateur des mille subtilités de la langue coranique, améliora son texte en y apportant des centaines de retouches d'après les remarques de lecteurs érudits, et particulièrement celles de cheikhs de l'Islam. Cette seconde édition, entièrement révisée, nous fait redécouvrir le Coran dans le souffle de ses origines, ouvrant les perspectives d'un Islam éclairé où foi et raison auraient toutes deux leur place.

  • Péruvien, est aussi un récit initiatique qui mêle humour, autodérision, recherche spirituelle et connaissance de l'Autre. Au travers de ses aventures aussi drôles qu'émouvantes, Corine Sombrun nous conduit sur la piste d'un rendez-vous hors du temps qui doit l'amener à retrouver cet amour plus fort que la mort.

  • Jésus n'a laissé aucun écrit, il se référait aux Ecritures juives. Il n'a institué ni religion, ni credo, ni clergé, ni rite, hormis un repas « en mémoire de lui », et une prière, le « notre Père ». Comment ses disciples ont-ils donc fait pour exprimer et mettre en pratique leur foi en lui ? Comment ont-ils prié, communiqué entre eux, interagi avec les peuples qu'ils côtoyaient ? Tout cela restait à inventer...
    Le tout premier christianisme était sans image, sans « Nouveau Testament », sans prêtres, sans pape... et pendant plus de deux siècles il y eut des communautés chrétiennes très diverses, voire divergentes, certaines proches du judaïsme, d'autres le rejetant absolument. Il faudra beaucoup de temps pour qu'émerge une Eglise unifiée autour d'un début d'orthodoxie. C'est alors, en 250, que les chrétiens subiront la première persécution générale dans un Empire en pleine crise.
    Ce temps des commencements encore trop peu connu, ce temps tumultueux de tous les possibles est ici reconstitué de façon accessible et vivante par 80 des meilleurs spécialistes des premiers siècles de notre ère.

  • Ce recueil, qui expose les conceptions de l'auteur sur la vie, Dieu et la nature, constitue la plus accessible des initiations à l'enseignement de l'Inde éternelle. Rabindranâth Tagore, passeur par excellence de la philosophie et de la spiritualité indiennes en Occident, était un poète intimement religieux ; toute son oeuvre se veut un témoignage de ce que Dieu réside avant tout dans la pureté personnelle et dans l'attention à autrui. Sâdhanâ, d'un terme sanskrit signifiant « discipline spirituelle », est une superbe distillation des grands textes de la philosophie indienne, et depuis longtemps un classique.

  • La Bhagavad-Gîtâ ou « chant du Seigneur » est sans aucun doute, avec les Upanishad, l'un des textes fondateurs de la spiritualité indienne. Il a été sans cesse commenté par les plus grands philosophes indiens, de Shankara, qui voyait dans cette « sainte Écriture » « un recueil des vérités essentielles de tout l'enseignement védique » aux maîtres des traditions vishnoutes et shivaïtes, et a été traduit dans toutes les langues. Inséré dans la grande épopée du Mahâbhârata, juste avant le combat final, il met en scène le guerrier Arjuna et son cocher, Krishna, qui se révèlera progressivement dans le poème comme « le Dieu des dieux », le Bhagavân, « le Seigneur ».
    Par sa richesse, sa concision et la profondeur de son message invitant à avancer bravement au-delà des apparences vers l'Unité, ce texte se prête à une grande diversité d'interprétations. Forgée par trente années d'études et d'enseignement celle de Gisèle Siguier-Sauné situe la Gîtâ dans le prolongement des textes qui l'ont précédée pour en explorer la féconde originalité. Ainsi nous conduit-elle pas à pas dans cette quête de l'Unité jusqu'au dévoilement de l'Amour libérateur, ultime révélation de ce poème unique.

  • Le Coran est-il antisémite ? L'islam véhicule-t-il une « haine du Juif » qui le rend incompatible avec les valeurs occidentales ? Le regard de l'islamologue est indispensable pour dépassionner le débat et sortir des jugements à l'emporte-pièce. Sans rien masquer des aspects les plus problématiques, le grand savant Meïr M. Bar-Asher fait le point sur ce dossier brûlant. Il passe en revue l'image des « fils d'Israël » et des « Juifs » dans le Coran et le Hadîth, ainsi que les bases coraniques du statut de dhimmi. IL s'attarde également sur l'apport extraordinaire de la tradition juive à l'exégèse musulmane du Coran, ainsi que sur les parallèles entre les lois religieuses juive et musulmane, halakha et sharia. Il montre surtout que la question du rapport de la tradition islamique à la figure du Juif et au judaïsme est complexe, et qu'on ne saurait la ramener à la caricature qu'en donnent tant les prédicateurs islamistes que les islamophobes.
    Un ouvrage accessible, essentiel pour comprendre les enjeux de société actuels.

  • Toute sa vie, François Cheng a été habité par l'errance orientale de Victor Segalen (1878-1919), symétrique de son propre exil occidental. C'est même le cycle chinois de l'oeuvre de Segalen - tout comme lui poète, romancier et critique d'art - qui lui a d'abord permis de revisiter de façon imaginaire une Chine trop tôt quittée, et que Segalen, lui, avait été un des premiers à connaître dans toute sa profondeur et sa diversité.
    En trois textes et un poème, augmentés dans cette édition de poche d'un texte écrit pour le centenaire de la mort de Segalen, François Cheng exprime l'intime proximité qui le lie à ce frère spirituel. L'un comme l'autre n'ont que faire du tourisme culturel, la surface ne les intéresse pas : ils sont allés voir « ailleurs » pour mieux voir au-dedans - non pour se fuir mais pour se chercher. Les deux poètes « exotes », selon l'expression de Victor Segalen, nous invitent ainsi à une démarche d'élévation où chaque culture épouse l'autre dans sa meilleure part.

  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont annick de souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.

    A partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. scrutant la genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une eve " sortie de la côte d'adam ", pour mettre en évidence isha, " l'autre côté d'adam ", la réalité féminine présente en chacune de nous. elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la bible - marie, marie-madeleine, lot ou lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une " fiancée " promise aux noces divines.

  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.
    À partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une Eve "sortie de la côte d'Adam", pour mettre en évidence Isha, "l'autre côté d'Adam", la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la Bible - Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une "fiancée" promise aux noces divines.

  • Thérèse d'Avila n'est pas une sainte comme les autres : première femme proclamée docteur de l'Eglise, elle est aussi paradoxalement une référence pour Verlaine, Marguerite Yourcenar, Cioran ou Simone de Beauvoir, parmi tant d'autres. Quel est donc le secret de cette figure qui a autant fasciné que dérangé ses contemporains, et qui aujourd'hui encore attire et interroge croyants et incroyants ? Christiane Rancé, romancière, essayiste et biographe, est partie à la rencontre de la plus énigmatique aventurière de Dieu.

    Cette évocation flamboyante et passionnée mobilise toute l'érudition de l'auteur sur l'Espagne éternelle, ce pays « où les mystiques tiennent lieu de philosophes et où la poésie nourrit la théologie ». Outre l'incroyable parcours d'une femme d'exception partie à la conquête d'elle-même et du Ciel, Christiane Rancé nous introduit à l'histoire du Siècle d'or, celui de l'Inquisition, des immenses richesses venues d'Amérique, et d'une exaltation religieuse mêlée d'obscurantisme. Elle nous donne à voir les paysages de Castille et d'Andalousie, nous fait toucher la poussière des chemins empruntés par la sainte itinérante, et sentir l'énergie volcanique déployée par Thérèse. Ce livre brûlant est à l'image de son sujet : à la fois incarné et céleste.

  • Moine bénédictin, « Oncle Ben » écrit à son neveu et à sa nièce. Le premier est pris dans le tourbillon de la réussite sociale et de la vie familiale, la seconde est plus en proie aux ferveurs et aux doutes de la spiritualité. Les conseils de vie distillés par l'oncle dans ses lettres ne sont jamais moralisateurs ; il y est toujours question de vie, de poésie, de rencontre avec l'autre, d'ouverture au monde intérieur. D'ailleurs, il ne s'adresse pas seulement à ces deux jeunes et à quelques autres interlocuteurs, il écrit parfois tout simplement pour lui, en se remémorant sa « vie d'avant », celle d'un artiste en quête de sens. Et, petit à petit, travers ces textes et correspondances apparemment « profanes », qui évoquent les ratages et les occasions d'éveil ponctuant nos parcours de vie, c'est un véritable commentaire de la Règle de saint Benoît, dont des extraits viennent discrètement en exergue à chacun des chapitres, qui s'offre ici à nous.
    Rarement la sagesse ancestrale des monastères avait été mise à la portée de tous les esprits libres d'aujourd'hui, chrétiens ou non chrétiens.

  • Cristaux

    Bernice Cockram

    Les pierres sont un don de la nature : il ne tient qu'à nous de nous approprier leur énergie. Leurs bienfaits peuvent être précieux en cas de blocages, fatigue, tensions, manque de créativité ou de confiance, difficulté relationnelle, décision à prendre...
    Bernice Cockram, lithothérapeute de profession, nous fait découvrir plus de 100 cristaux, de l'agate au zircon : quelles sont leurs propriétés et leur signification, sur quels critères les choisir, où et comment les disposer, comment faire parler les pierres ? Ce guide, à la fois facile d'accès et très complet, constitue une véritable référence sur le travail énergétique (aura, chakras, méditation...) que l'on peut effectuer grâce aux pouvoirs des minéraux.
    En bonus : 7 cartes double face avec les figures géométriques symboliques qui permettent de disposer les cristaux selon ses objectifs (éclairer, soigner, dynamiser, calmer).

  • Le Commentaire de Carl G. Jung sur le traité taoïste du Mystère de la Fleur d'Or constitue dans son oeuvre une étape cruciale: il inaugure sa recherche, aujourd'hui devenue incontournable, sur les civilisations orientales, et annonce quelques-uns des grands thèmes privilégiés - comme «l'âme» ou la quête d'une «conscience totale» - à partir desquels va se structurer dorénavant la psychologie des profondeurs.
    Ce commentaire est ici accompagné de dessins chinois anonymes du XIIIe siècle représentant les « quatre stades de la méditation » et de « mandalas européens » sélectionnés par Jung, ainsi que de certains textes - dont une remarquable préface au Yi King- qui jalonnèrent son exploration de la spiritualité chinoise traditionnelle.

  • Pour l'amour de Dieu

    Anne Soupa

    Le 21 mai 2020, fête de l'Ascension, une femme se porte publiquement candidate à l'archevêché de Lyon, laissé vacant par la démission du cardinal Barbarin dans les conditions que l'on sait. Cette femme s'attend bien sûr à des réactions de soutien comme de réprobation mais pas à la véritable tempête médiatique qui va toucher la France, même non chrétienne, et qui va s'étendre jusqu'au bout du monde en quelques semaines. Que s'est-il donc passé ? Pourquoi ce trouble, pourquoi cet intérêt - et surtout, pourquoi ce geste ?
    Anne Soupa n'est pas une inconnue dans l'Eglise : depuis plus de trente-cinq ans elle l'a servie comme bibliste, directrice d'une importante revue, écrivain, fondatrice d'associations de laïcs... Forte de cette longue pratique de terrain et de sa culture théologique, elle ne se contente pas ici de raconter le séisme, d'analyser les résistances, de répondre aux objections, mais elle énonce aussi les implications profondes de sa démarche. Et l'on découvre - à l'encontre d'une tradition qui est beaucoup plus complexe que ce qu'en dit le discours officiel - ce que pourrait être une charge d'évêque laïc, largement ouverte aux non-pratiquants, dans une gouvernance de dialogue et de rassemblement recentrée sur l'essentiel de l'Evangile. Plus qu'un recueil de revendications, voici un livre d'Espérance pour tous.

  • Tarot

    Steven Bright

    Véritable outil de réflexion et de développement personnel, le tarot peut permettre à chacun de mieux connaître sa personnalité et ses besoins.

    Que vous soyez néophyte ou taromancien plus aguerri, cet ouvrage pratique et accessible est fait pour vous ! Apprenez à maîtriser le sens de chaque carte des arcanes majeurs et mineurs pour pouvoir ensuite interpréter les tirages. Avec le Tarot, vous permettrez aux cartes de libérer vos sentiments les plus profonds, vous pourrez affronter vos peurs et tirer parti des opportunités qui se présentent sur votre chemin de vie.

    En bonus : un poster représentant les 78 cartes du tarot, leurs caractéristiques et leurs associations.

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