Desclee De Brouwer

  • Pour découvrir les visages marquants de deux mille ans de christianisme, des livres ramassés qui sont à la fois des "vies de saints" et des "pages d'histoire".

  • Pour découvrir les visages marquants de deux mille ans de christianisme, des livres ramassés qui sont à la fois des "vies de saints" et des "pages d'histoire".

  • Padre pio, humble capucin, vient d'être canonisé.
    Ce " saint de la miséricorde ", comme le nomme jean-paul ii, jouit d'une renommée universelle. il est devenu, en moins de trente ans, l'un des saints les plus populaires du monde catholique. de son vivant, il dut pourtant affronter critiques et calomnies ; ses charismes extraordinaires lui ont valu une condamnation du saint-siège dès 1923. mais dans le même temps, les fidèles n'ont cessé de se rendre à san giovanni rotondo en italie.
    Il fut homme de prière et de souffrance, à l'image du christ et de françois d'assise, dont il épouse les dispositions. comme lui, son orps a porté les stigmates, signes de participation à la passion du christ. il fut aussi homme de charité et, à l'instar du curé d'ars, a largement pratiqué la confession et la direction spirituelle, en accompagnant de nombreux croyants. ses réalisations matérielles (hôpital, église.
    ) témoignant de son souci absolu des pauvres. même s'il a pu susciter des controverses, voire des oppositions violentes, l'eglise le propose aujourd'hui comme un modèle de sainteté. mais que signifie vraiment le rayonnement de ce religieux dans le monde actuel ? patrick sbalchiero évoque ici tout à la fois son parcours et son message.

  • Pour découvrir les visages marquants de deux mille ans de christianisme, des livres ramassés qui sont à la fois des "vies de saints" et des "pages d'histoire".

  • Voici plus de neuf siècles, naissait près de Dijon celui qui devait devenir saint Bernard (1090-1153). Cet aristocrate bourguignon, moine cistercien, puis abbé de Clairvaux domine son temps par sa personnalité attachante et paradoxale. Ce moine qui a choisi au départ la solitude est un homme d'action qui passe sa vie à réformer la chrétienté en prêchant le retour aux valeurs traditionnelles. Ce chantre de l'humilité est un homme impérieux et passionné qui veut convertir à la vie évangélique pape, évêques, clercs, moines, rois, chevaliers. " Dernier père de l'Eglise ", il a réussi malgré une activité débordante, à laisser une oeuvre considérable.

  • Comment présenter aux enfants de manière concrète la réalité des Dons du Saint-Esprit ? Comment faire percevoir aux jeunes confirmés âgés de sept, dix ou douze ans l'extraordinaire richesse de ces Dons qui leur sont prodigués lors du sacrement de confirmation ?Puisant dans les trésors de la Bible, de la liturgie et de l'histoire des saints, M. D. Poinsenet propose cette découverte d'un Dieu qui offre gratuitement son amour à travers les signes de son Esprit. Aux premiers siècles, les Pères de l'Église comparaient les Dons de l'Esprit avec les voiles d'un bateau. C'est toujours le même souffle qui anime aujourd'hui les chrétiens qui reçoivent la confirmation.Un livre d'accès simple et illustré, diffusé à des milliers d'exemplaires.

  • L'homme est immense.
    Fou du Christ. Bouleversant par sa foi-brasier. D'abord persécuteur impitoyable des chrétiens - ses méthodes préfigurent celles des polices politiques du XXE siècle -, il reconnaît le Fils de Dieu quand, sur le chemin de Damas, Jésus s'adresse à lui : " Il m'est apparu à moi, l'avorton, car je suis le plus petit des apôtres... " Mystique et stratège. Caractériel. Souffrant mille morts quand ses certitudes sont mises en doute mais refusant d'en abdiquer aucune.
    Premier à comprendre que le christianisme n'avait d'avenir que s'il s'adressait aux païens. Epistolier grandiose. Convertisseur génial. Architecte du christianisme - certains veulent qu'il en ait été le fondateur -, il impose sa vision d'un Christ qu'il n'a pas connu et forge, bien avant que soient écrits les Evangiles, les lois qui régiront l'Eglise. J'ai hésité pendant vingt ans, tant le sujet me paraissait redoutable, à lui consacrer un livre.
    J'ai cherché Paul sur les routes qu'il a suivies, de Tarse à Jérusalem, d'Antioche à Chypre, d'Anatolie en Grèce et jusqu'à Rome où il a trouvé la mort. Je l'ai vu emprisonné, torturé, lapidé, décapité sur l'ordre de Néron. Parfois il m'a déconcerté, voire exaspéré. Jamais je n'ai douté qu'il fût unique.

  • Jeanne d'Arc.
    Une carrière qui occupe deux années. Deux ans dans une période caractérisée par ce qu'on appelle la guerre de Cent Ans. Il n'y a sans doute pas de personnage sur lequel nous soyons mieux et plus abondamment documentés. Cette Petite vie de Jeanne d'Arc est composée presque uniquement de témoignages du temps. Elle permet de préciser les cadres personnel, politique, militaire, juridique, religieux et littéraire dans lesquels se situe Jeanne.

  • Pour découvrir les visages marquants de deux mille ans de christianisme, des livres ramassés qui sont à la fois des "vies de saints" et des "pages d'histoire".

  • Une figure du Carmel hors du commun que celle d'Édith Stein ! Née dans une famille juive en Allemagne, celle-ci (1891-1942) va faire deux rencontres bouleversantes au cours de sa vie.
    La philosophie d'une part, à travers une quête de vérité, qui va la situer dans le sillage de Husserl, proche d'intellectuels comme Alexandre Koyré ou plus tard Jacques Maritain. La foi chrétienne ensuite, qui va l'amener à se convertir après une lecture passionnée de la vie de sainte Thérèse d'Avila. Suit alors un parcours qui va la conduire jusqu'au Carmel, choix vécu comme un drame intérieur et familial, sa mère n'acceptant pas la conversion de sa fille au christianisme.
    Au cours des années trente, les persécutions antisémites des nazis s'abattent sur l'Allemagne et, au cours de la guerre, Édith Stein doit se réfugier dans un couvent aux Pays-Bas. Mais les nazis finissent par l'arrêter. Elle périra en déportation avec sa soeur, à Auschwitz. Tout en s'étant convertie au christianisme, elle n'a jamais voulu se désolidariser du peuple juif et a partagé jusqu'au bout avec lui l'expérience tragique de la Shoah.
    Dans sa préface suggestive, Dominique Poirot souligne en ouverture la dimension complexe et forte de cette figure puissante de la spiritualité du XXe siècle.


  • françois d'assise (1182-1126) - ce jeune homme insouciant et fantasque, devenu fou de dieu et missionnaire infatigable - donne l'exemple d'une recherche acharnée vers une pauvreté évangélique toujours plus absolue.
    cette quête sévère, terrible, est illuminée par une joie de tous les instants et adoucie par une poésie limpide devenue règle de vie. a l'issue de ce parcours, le poverello laisse un message de paix et d'amour : il invite ses frères les hommes à se réconcilier avec eux-mêmes, avec le monde et avec dieu créateur.

  • " La multitude et la diversité des saints de vingt siècles d'Eglise nous disent qu'à toutes les époques et en toutes circonstances, il est toujours et partout possible de vivre l'Evangile et ainsi de témoigner du Christ. Les saints, ce sont ceux qui ont fait de leur existence un Evangile vivant. C'est ce que s'efforce de nous montrer Mgr Yvon Aybram dans cette Petite vie de sainte Geneviève et c'est une des originalités de son travail à la suite de tant d'écrits sur la sainte de Nanterre et Paris ", écrit Mgr Daucourt dans sa préface. Sainte Geneviève (421-502), femme de l'aristocratie gallo-romaine qui a très tôt consacré toute son existence à Dieu et à ses frères, a tenu une place considérable dans l'histoire de la France, de l'Europe, et dans celle de l'Eglise. Il fallait la situer dans le contexte qui fut celui de sa naissance, de sa longue vie et des lendemains de sa mort. C'est ce que fait ici Mgr Aybram, en s'appuyant sur la Vita qui fut rédigée quelques années seulement après la disparition de la Sainte.

  • La liturgie des heures, le tome IV pour le temps ordinaire des semaines 22 à 34.

  • Eloi leclerc, bien connu par ses ouvrages sur françois d'assise, introduit le lecteur dans une nouvelle et bouleversante découverte de l'évangile.
    Au seuil de la jeunesse, l'auteur est passé, dans les camps de la mort, par l'épreuve du silence de dieu. devenu particulièrement sensible à l'immensité de la détresse qui peut submerger les hommes, une question le poursuit : dans la nuit de la mort oú dieu se tait, quelle espérance l'évangile peut-il encore apporter ? en méditant les évangiles, l'auteur cherche à rencontrer un visage, une présence.
    " l'homme qui annonce au monde la tendresse de dieu pour la terre a connu l'expérience la plus crucifiante de l'absence de dieu. la révélation de dieu en jésus se fait au coeur même de la condition humaine la plus abandonnée. " la vérité de l'évangile tient à la profondeur de cette expérience de jésus. l'auteur en est convaincu. et sa lecture des grandes pages des évangiles, qui se distingue par la justesse exégétique et par une émouvante sobriété de ton, en porte la marque, comme s'il conviait le lecteur à un sérieux inhabituel, à une attention extrême, pour rencontrer jésus.
    Ce livre, qui laisse deviner un voyage intérieur, s'adresse aux femmes et aux hommes de ce temps qui, de tant de manières, font l'épreuve de l'absence et du silence de dieu.

  • Voici près de trois ans, le monde découvrait stupéfait à travers le livre Viens sois ma lumière la réalité de l'itinéraire spirituel de Mère Teresa, la force de son combat intérieur pour affronter la "nuit de la foi"et de profonds moments de doute. Comme pour beaucoup de croyants, le chemin de la sainte de Calcutta n'était pas un long fleuve tranquille...
    Ce nouveau volume de textes inédits de Mère Teresa constitue la suite très attendue de Viens sois ma lumière. Présenté avec une grande clarté pédagogique par le Père Brian Kolodiejchuk, Missionnaire de la Charité, ce livre contient le meilleur de son enseignement spirituel, de sa confrontation avec le réel de l'existence. Conseils, propos de spiritualité, réflexions, méditations composent cet ouvrage où chacun peut puiser selon sa recherche personnelle.
    Le thème de l'amour, de la charité, est incontestablement celui qui revient le plus dans sa vie et son message. Le titre de l'ouvrage traduit bien son souci d'annoncer un Dieu vivant, présent par l'amour, par une charité active au service des frères et des plus pauvres en particulier.
    Car pour Mère Teresa, cette vocation à la charité n'est pas réservée aux seuls religieux ou aux spécialistes, c'est un appel lancé à tous les hommes. Point n'est besoin d'aller en Inde pour trouver des Calcutta à notre porte...

  • En ce début de IVe siècle où règne une peur diffuse de fin des temps, où la question du salut est d'une actualité brûlante, le thème de la vision de Dieu revêt une importance cruciale. En effet, prétendre que l'être humain est capable de voir Dieu dès ici-bas par ses seules capacités, n'est-ce pas nier la primauté de l'initiative divine dans la vie spirituelle et le rôle salvifique de la grâce ? Aussi, Augustin, en bon conseiller spirituel, va s'appliquer à détacher son interlocutrice d'une conception de la relation à Dieu qu'il juge fausse. Comme Platon, Sénèque et Paul, Augustin considère la lettre comme une conversation amicale dont le dessein est le profit spirituel tant pour le destinataire que pour lui-même. Augustin se présente ici à nous comme un chercheur de Dieu qui n'hésite pas à exprimer ses doutes... À travers son interlocutrice Pauline, c'est à chacun d'entre nous que saint Augustin s'adresse. Remise en valeur à cette occasion de la collection "Carnets DDB" qui a pour vocation de proposer des textes d'auteur fort et bref. Cette lettre de saint Augustin entre tout à fait dans ce cadre.

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