Lethielleux

  • Aimé Richardt nous donne un tableau sans complaisance de la société française au lendemain de la Révolution qui, avec la trop fameuse loi Le Chapelier de juin 1791, avait aboli toute corporation et laissé l'ouvrier sans défense, selon la nouvelle jurisprudence du Code civil, art. 1781. La Révolution qui avait fièrement proclamé la devise gravée au fronton de tous les édifices républicains, Liberté Égalité Fraternité, avait été suivie d'une révolution industrielle génératrice d'une société où la bourgeoisie au pouvoir exploitait sans vergogne les ouvriers, les prolétaires comme on devait bientôt les dénommer.
    Au terme de son analyse, enrichie de nombreuses citations, l'auteur peut légitimement conclure que le premier catholicisme social a été l'oeuvre d'une minorité de laïcs et de quelques prêtres, ignorée des théologiens, négligée des journalistes catholiques les plus influents dont l'épigone est sans conteste Louis Veuillot et l'Univers, et méconnue de l'ensemble des évêques, à l'exception notable de Mgr Affre et de Mgr Sibour.

  • La question du blasphème a fait sa réapparition dans les sociétés occidentales alors même que notre époque semblait l'avoir abandonnée au nom de la liberté de conscience et de la liberté d'expression : tout citoyen est interpellé et l'expérience juridique des États et des religions est sollicitée. Ainsi, celui qui veut appréhender cette notion de blasphème se doit d'embrasser divers systèmes juridiques sans oublier que ces derniers entrent en dialogue et se confrontent à des approches théologiques et philosophiques. Derrière l'apparente simplicité dans le discours quotidien du terme blasphème se cache une réflexion complexe entre régulation du croire et régulation de la vie sociale.

  • Charles de Montalembert (1810-1870) est un des pionniers du catholicisme social ...ami de Lamennais et de Lacordaire il s'implique pleinement dans la vie politique du pays pour y défendre la liberté des catholiques à vivre leur foi. Persuadé qu'une accentuation trop forte de la monarchie pontificale peut susciter un climat d'hostilité il milite pour un catholicisme libéral résumé par la formule "une Eglise libre dans un état libre". Ses positions ne seront pas soutenues par le pape auquel il se soumettra contrairement à son ami Lamennais.
    Le récit d'une époque tumultueuse où se pose déjà la place laissée à l'Eglise dans la société civile.

  • L'histoire mouvementée des relations entre l'Eglise catholique et le judaïsme des origines à nos jours.

  • ...l'homme dont les diacres doivent s'inspirer, pour le pape François. Ce livre original répond à cette invitation, et constitue la première étude substantielle sur le sujet.La première partie se lit comme une énigme policière : « À la recherche du diaconat souvent méconnu de François d'Assise ». Elle met en valeur cette dimension du plus populaire des saints. La seconde, partant du développement du diaconat permanent depuis Vatican II, dévoile une convergence remarquable entre ce qu'a vécu en son temps François d'Assise et ce que l'Église demande aux diacres d'aujourd'hui.Et puisque « à chaque vocation commune a tous les chrétiens correspond aussi une consécration spéciale de quelques-uns, destinée a en renforcer le signe » (Y. Congar), on peut dire que non seulement les diacres mais tous les baptisés peuvent s'inspirer de saint François d'Assise, diacre. Voici donc un livre pour tous les baptisés.
    Didier Rance, diacre, franciscain séculier depuis plus de 30 ans, ancien directeur national de l'AED et historien. Il a publié une trentaine de livres dont John Bradburne, le Vagabond de Dieu, Grand Prix Catholique de Littérature 2013, Spiritualité du diaconat (2017) et À travers la grande épreuve (Artège, 2016).

  • " Maurice Zundel est un mystique immense.
    Certainement l'un des plus grands des temps modernes. Ses intuitions, ses illuminations sont fulgurantes. Ainsi que l'avait bien compris le pape Paul VI, qui le connut très tôt, Zundel est un véritable génie spirituel. Là est sans doute la raison, paradoxale, pour laquelle il fut totalement incompris par ses supérieurs et demeure encore aujourd'hui si peu connu du monde. Car, l'histoire nous l'apprend, il faut aux hommes ordinaires souvent des dizaines d'années, voire plusieurs siècles, pour se familiariser avec de tels génies et commencer à en prendre la vraie mesure".

  • Le prêtre : une paternité encore contestée (même une fois écarté le paternalisme clérical) et pourtant une paternité retrouvée et assumée car elle est nécessaire pour que le peuple de Dieu se reconnaisse fils et donc frères dans l'unique dessein du Père, pour pouvoir prier en toute vérité : « Notre Père, qui es aux cieux ».Au-delà même des frontières visibles de l'Église, la paternité des prêtres, qui provient de celle même des évêques, est une figure de cette paternité (parfois rejetée) recherchée par tous. Notre société ne peut subsister sans elle.

  • Parmi les grandes figures de l'Ancien Testament, Joseph occupe une place majeure, en particulier par le lien étroit qui relie nécessairement le dernier des patriarches à la terre d'Égypte.
    Et pour les chrétiens, Joseph se comprend aussi dans l'économie du salut qui trouve sa plénitude en Jésus de Nazareth à la fois "fils de Joseph" et "fils de David", descendant de Juda, le quatrième fils de Jacob. La tradition juive affirme qu'à la fin des temps apparaîtra un Messie "fils de Joseph", Messie souffrant et anéanti, ouvrant la voie à un Messie triomphant "fils de David". Ce second volume de La Bible pas à pas s'appuie donc sur les symboles qui se rapportent à cette belle figure, comme autant de clés dévoilant son mystère (Joseph et la tunique, Joseph et les songes, Joseph et la citerne...) et puise aux sources de la tradition juive qui a longuement ruminé les textes saints.
    Voilà le combat prodigieux que Joseph initie en terre d'Égypte contre l'idolâtrie. Dieu désigne l'Égypte comme la "maison de servitude". Bien au-delà de l'esclavage physique que Pharaon impose aux Hébreux, c'est de l'oppression des âmes dont il est question, celle dont le Christ est venu nous délivrer.

  • Dans son livre Comment Jésus est devenu Dieu, Frédéric Lenoir exprime ses convictions sur l'identité de la personne de Jésus de Nazareth. Pourquoi lui "répondre"? Parce qu'il donne à penser que l'Eglise avait finalement décidé de la divinité du Christ au IVe siècle sous la pression des empereurs romains. Selon ce livre toujours, "les évangiles laissent planer un doute sur l'identité de cet homme hors du commun"... Une mise au point sur un sujet aussi important apparaît donc nécessaire, faite à la fois en historien et en croyant. En historien, parce que la thèse fondamentale de l'auteur n'est pas fondée au regard des données qui ont été l'objet d'une recherche considérable. Dès l'époque apostolique les chrétiens de la "grande Eglise" ont cru que Jésus de Nazareth était Fils de Dieu et donc Dieu au sens fort de ce terme. En croyant aussi, parce que si le Jésus de Frédéric Lenoir reste un personnage exceptionnel, celui-ci semble réduire la figure de Jésus et relègue au loin tout mystère.? Les réponses solides et argumentées du théologien Bernard Sesboüé.

  • Ce récit de l'enfance de Bernadette et des Apparitions de Lourdes se lit comme un roman. On y suit la marche de l'événement religieux le plus extraordinaire peut-être du XIXe siècle, à travers la personne de Bernadette : les surprises, les réactions des témoins, leurs oppositions, leurs conversions aussi.

    On assiste à la naissance de Lourdes par un reportage auquel rien n'échappe...

    Ce récit limpide est le fruit d'un travail scientifique de plus de quinze années, accompli à la demande de l'évêque de Lourdes, Monseigneur Théas. L'Abbé René Laurentin a dépouillé tous les fonds d'archives, découvert des milliers de documents inconnus, les a soumis à l'analyse. Il a édité sept volumes de Documents authentiques, et publié une Histoire authentique des Apparitions en six volumes : travaux qui font autorité.

    Le présent ouvrage livre le résultat de cette recherche au grand public sous forme d'un récit dont chaque détail a été rigoureusement établi dans les volumes antérieurs.

    Il manifeste, en conclusion, le sens évangélique de Lourdes, pour les pèlerins, pour les malades, pour tous ceux qui s'interrogent sur cet événement exceptionnel.

  • "Dans ces pages, Pauline Jaricot nous laisse percevoir son ardeur missionnaire et ses talents d'organisatrice, mais elle se montre avant tout pédagogue de la foi et maîtresse de vie spirituelle.
    Ses écrits sont le fruit de sa propre contemplation, et ses méditations sur les mystères du Rosaire sont un véritable joyau. Laissons-nous guider par soeur Marie-Monique de Jésus, qui nous fait découvrir l'oeuvre du "Rosaire Vivant", mais laissons-nous conduire par Pauline elle-même, sur le double chemin de la prière et de la mission, à la lumière de l'Evangile et à l'école de la Vierge Marie" - Thierry Brac de la Perrière, Evêque auxiliaire de Lyon.
    "Nous pouvons le dire avec certitude, partout où se forme cette union de prières, la vertu du rosaire, comme au temps de saint Dominique, encourage la ferveur, réveille la foi et enfante des oeuvres de salut" - Pauline Jaricot.

  • « Montrer aux hommes le chemin qui mène au Christ » : telle est, selon les termes du pape émérite Benoît XVI dans une lettre-préface, la façon dont Mgr André Léonard a vécu sa vocation de prêtre et de professeur.
    Publié à l'occasion de son quatre-vingtième anniversaire, le 6 mai 2020, ce recueil d'études se veut un témoignage de gratitude envers celui qui fut, pour beaucoup, un maître de vérité chrétienne et un guide sûr en des temps de grande confusion.
    Près de quarante confrères et amis se sont associés à cet hommage, offrant ainsi un vaste panorama d'essais sur la théologie des sacrements et la figure du prêtre, l'histoire de la philosophie, la métaphysique (vérité, don et amour), l'éthique (dignité et vocation de l'homme), l'écologie, l'art et la littérature, l'eschatologie (« Viens, Seigneur Jésus ! »).

  • L'auteur, spécialiste des textes franciscains, propose ici sept regards originaux et convergents sur François d'Assise.
    À la lumière des Écrits authentiques du saint, il nous le fait découvrir comme tout-petit (parvulus), puis renoncé, pneumatophore (porteur de l'Esprit), chantre aveugle d'un Cantique solaire, grand mystique, diacre de l'Église catholique, enfin testateur pour ses frères et soeurs d'aujourd'hui comme de tous les temps. L'ouvrage propose également une traduction littérale et argumentée de deux textes fondamentaux du Poverello : celui du Cantique des créatures et du grand Testament de 1226.

  • En 1928, le père Marie-Joseph Lagrange publiait L'Évangile de Jésus-Christ. Le succès fut immédiat, car il s'adressait à un public plus large que celui des exégètes et des spécialistes. Le fondateur de l'École biblique et archéologique française de Jérusalem était alors au sommet de son expertise - aussi bien dans la connaissance de la Terre sainte que des écrits bibliques qui y sont nés -, il venait de présenter, à l'usage de ceux qui entendaient puiser eux-mêmes aux sources directes, le texte intégral des quatre évangiles dans une synopse grecque.

    L'Évangile de Jésus Christ avec la synopse évangélique propose donc le commentaire du P. Lagrange, avec, en tête de chaque section, et pour en faciliter la lecture, les colonnes de la synopse traduite en français par le P. Lavergne.

    L'originalité du P. Lagrange tient à l'harmonie qui existe entre sa science exégétique et sa foi ardente. Attaché au sens littéral des Écritures et à la méthode historico-critique qu'il a développée, le dominicain ne recherche pas la seule érudition, mais un acte de foi et l'union intime avec Dieu. C'est pourquoi cet Évangile de Jésus Christ, malgré quelques marques du temps, se laisse aujourd'hui encore lire avec bonheur par quiconque est désireux d'approcher les évangiles de manière informée, historique et contemplative à la fois.

    Puisse cet ouvrage aider chacune et chacun dans ce pèlerinage aux Écritures dont on ne revient jamais indemne.

  • Répertoire d'hymnes, cantiques et psaumes pour tous les moments liturgiques (heures ordinaires et fêtes rituelles). Les prières et louanges sont présentées sur une double page permettant d'avoir le chant et les tonalités en regard.

  • Réédition de Portrait d'Etty Hillesum (DDB). Avec ses ouvrages posthumes Une vie bouleversée, Lettres de Westerbork, rassemblés dans la récente publication de ses Écrits (Seuil, 2008), on commence à connaître en France la figure d'Etty Hillesum, jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz en déportation qui, à travers son journal spirituel, laisse une oeuvre de tout premier plan. Dans son journal et ses lettres, se conjuguent l'éclosion de sa personnalité, une vie amoureuse exceptionnelle, la naissance d'une foi gratuite en Dieu et l'anticipation lucide du génocide. Ingmar Granstedt plonge au coeur du parcours d'Etty, qui traque une écriture frappante de modernité et de quotidienneté. Elle souligne deux points avec force : l'expérience spirituelle d'Etty Hillesum ne se réduit pas à celle du Mal, de la persécution : c'est une invitation puissante à la vie, à s'ouvrir à l'expérience de l'existence ; on risque de récupérer trop vite Etty Hillesum dans le giron du christianisme, alors que son parcours transcende largement cette tradition. Il paraît difficile d'occulter la dimension du judaïsme, son lien avec Julius Spier et les nouvelles thérapies, son sens très fort, presque mystique, du quotidien.

  • La place de Dieu dans la cité, si ce n'est dans la société,est un sujet largement débattu dans diverses enceintes et sur la placepublique, d'où des laïcistes impénitents voudraient l'exclure. Afin de ladéfinir correctement, l'AES s'efforcera d'en rechercher les fondementsphilosophiques, anthropologiques, politiques, juridiques, historiques. Depuisles origines de l'humanité, l'homme, être spirituel, a su distinguer le sacrédu profane ; il a su prendre en compte le fait religieux. Et les sociétés se sontorganisées en conséquence.Différents domaines d'illustration seront examinés : l'écoleet l'université, l'hôpital, les armées, où les choses ont plus ou moins évoluédepuis la fameuse loi de séparation des églises et de l'État de 1905.La question de l'Islam enfin ne peut être éludée. Laneutralité chère à la laïcité républicaine ne risque-t-elle pas d'être vainelorsque la distinction entre les domaines politique et religieux est niée ?Dieu doit-il alors acquérir une place nouvelle dans la cité ?Les chrétiens savent bien qu'il s'agit de la distinction duspirituel et du temporel, de Dieu et de César. L'expérience et les suggestions de responsables de l'Église aideront enfin l'Académie à tirer le meilleurbénéfice de cette réflexion.

  • En 1917, le Frère Maximilien Kolbe, âgé alors de 21 ans, fonde à Rome où il étudie la Mission de l'Immaculée dont l'objectif est la conversion et la sanctification de tous sous la protection et par le moyen de la Vierge Marie. Ses membres sont appelés à une consécration totale et sans limites à l'Immaculée. La M.I. sera donc, non pas un nouvel ordre ou une nouvelle congrégation, mais un mouvement d'évangélisation, marial et missionnaire, appelé à donner un souffle nouveau à l'Eglise. Elle prendra un essor tout particulier en Pologne, avec la création, en 1927, de la Cité de l'Immaculée, à Niepokalanow. Elle conduira encore le Père Kolbe au Japon : une seconde Cité de l'Immaculée verra le jour en 1930 à Nagasaki. Enfin, le Père Kolbe donnera sa vie en martyr de la charité en 1941 à Auschwitz et sera canonisé à Rome le 10 octobre 1982. Jean-François Villepelée présente ici, à travers les écrits du Père Kolbe, la Mission de l'Immaculée qui compte aujourd'hui plus de quatre millions de membres dans le monde. Il fait découvrir les enjeux et la richesse spirituelle de ce mouvement qui invite aussi bien les laïcs que les clercs à s'associer à l'oeuvre de l'Esprit-Saint dans le monde, avec Marie, mère de Jésus et de l'Église.

  • L'intransigeance en morale, en politique ou en religion a une longue histoire mais, de nos jours, elle trouve des accents nouveaux.
    En dépit de tous les clichés sur l'actuel relativisme, elle ne manque pas d'imprimer sa marque, notamment dans l'Eglise catholique. Pourquoi en est-il ainsi ? Comment expliquer la mauvaise réputation de l'idée de compromis alors que toute vie humaine est une négociation permanente avec principes, normes et valeurs ? Telles sont les questions agitées dans ce livre, qui touchent tout à la fois aux domaines religieux, politique et culturel.
    Entre le relativisme total des valeurs et une intransigeance qui traduit souvent une fragilité, existe-t-il une voie possible ? Plus largement, Paul Valadier se livre à une critique de l'attitude intransigeante et à un plaidoyer pour un compromis bien compris, seul capable de faire droit à ce qu'il en est de l'homme et de ses relations, tant avec la nature qu'avec les autres.

  • Sacrement de l'amour constitue le premier volet du diptyque - le second étant La Femme et le salut du monde - que Paul Evdokimov a consacré aux charismes propres de l'homme et de la femme, ainsi qu'au "mystère" de l'amour humain. Dans Sacrement de l'amour (ce titre est une expression de Jean Chrysostome, un des rares Pères que ses préoccupations pastorales et son sens biblique aient amené à valoriser l'amour humain), Paul Evdokimov fonde sa réflexion sur les deux récits de la création de l'homme et de la femme dans la Genèse, récits que Jésus associe pour poser simultanément dans le couple l'unité et l'altérité. Pour reprendre l'exégèse juive, Dieu a créé l'humain - ha adam - masculin et féminin. Prenant non une côte, mais un côté, il pose la femme en face de l'homme. On voit les correspondances théologiques qu'Evdokimov n'a pas de mal à mettre à jour : l'amour humain reflète la communion trinitaire ; l'altérité de Dieu fonde l'altérité de l'autre, et sa grâce, celle de la rencontre...

  • L'amour qui me manque est celui que je ne donne pas, écrit magnifiquement Henri Bauchau. En ces temps de crise proclamée, quelle espérance fait lever Noël, ce mot d'enfance et de toujours, de naissance et de source ? Et pas seulement pour les chrétiens, mais pour tous ceux qui croient en la vie, épousent son mouvement inlassable. Ne te détourne pas ! Regarde-moi, j'existe ! Je suis une personne, réclame chacun dans le secret. Par les villes, leurs places, leurs gares grouillantes, tant de solitaires vont errant, en quête d'un geste de sympathie. Heureusement, ils sont nombreux, les hommes et les femmes de bonne volonté qui leur répondent et changent, parfois à leur propre insu, le cours terne des désespoirs. Si tu accueilles un de mes petits, c'est moi-même que tu accueilles. Dix ans après la publication des Contes d'espérance, Colette Nys-Mazure qui aime Courir sous l'averse brosse quelques aventures de notre quotidien où l'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable. Elle revit les étapes du mystère sacré et propose un texte à jouer en famille.

  • Ce texte est la traduction du texte officiel du Vatican.Le texte du Vatican sur les indulgences -ce qu'elles sont, comment les obtenir, leur sens, pour soi, pour les morts, pour la communauté chrétienne- peut aider à réfléchir sur le sens du péché et de la Rédemption.

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