Nouvelle Cite

  • La dynamique du don est constamment à l'oeuvre dans nos organisations car c'est un des moteurs de l'activité économique et sociale. À condition néanmoins que les dons circulent librement entre les personnes. Quelles sont les conditions de cette circulation ? Et quelles sont celles qui la bloquent ? Un tel dysfonctionnement est effectivement chose courante dans les entreprises : dons du collaborateur ou du manager qui ne sont ni vus ni reçus, dons arrachés sans consentement aux équipes, dons empêchés par les processus gestionnaires. Il en résulte des frustrations et des ressentiments qui provoquent des tensions dont la source est souvent incomprise par les managers et les collaborateurs eux-mêmes.
    Cet ouvrage permet de mieux comprendre certaines situations induites par des dons qui, n'arrivant pas à circuler, se tarissent et perturbent profondément les relations de travail. En se fondant sur des cas stylisés tirés de situations réelles, il montre combien la capacité à recevoir est fondamentale pour assurer la circulation des dons : les dons qui ne sont pas reçus sont perdus.
    Pour éclairer cette circulation, l'ouvrage fait appel à la loi du don découverte par Mauss, et l'enrichit doublement. Il procure aussi des clés à ceux et celles qui veulent reconnaître et encourager la circulation des dons et participer à ce mécanisme social à la fois puissant et délicat.

  • Madeleine Delbrêl et les saints du Carmel : un héritage revisité Nouv.

    Madeleine Delbrêl (1904-1964) a cherché à comprendre la foi qui l'a " éblouie " un 29 mars 1924, après une période d'athéisme. La lecture intensive d'auteurs spirituels a nourri sa soif, parmi lesquels les saints du Carmel. L'étude met à jour cette source majeure de la spiritualité de Madeleine, en relevant non seulement des affinités avec l'esprit du Carmel, mais des convergences de fond qui témoignent de la compréhension que la jeune convertie avait pu acquérir de la Réforme thérésienne et des mystiques castillans, en particulier de Jean de la Croix, proclamé docteur de l'Eglise en 1926.
    L'expérience de Dieu, à travers la nuit de la souffrance et de l'athéisme, mais aussi par la contemplation de la beauté, l'oraison comme lieu essentiel de conversion, creuset de la vie théologale et missionnaire... en sont quelques points communs. Mais si Madeleine puise dans cet héritage, elle l'actualise par le questionnement propre de son temps : l'athéisme croissant provoque ainsi la foi à une conversion permanente, qui se réalise dans un amour fraternel inconditionnel pour les incroyants et les plus pauvres.

  • De tout temps, les charismes ont été bien plus qu'une affaire purement religieuse. Ils ont pour mission d'embellir la terre, et pas seulement les religions et les églises. Dans le même temps, on voit invariablement se mettre en place, autour des charismes, des dynamiques sociales, éthiques et spirituelles extrêmement délicates et souvent dangereuses, étant donné leur immense force qui peut être orientée, souvent involontairement, vers des objectifs néfastes aussi bien pour les personnes que pour les organisations charismatiques elles-mêmes.
    Il est fort diffi cile, pour les responsables d'organisations charismatiques, de prendre conscience de la crise du charisme qu'eux-mêmes sont en train de créer, parce que, justement, susciter une crise et un déclin est totalement étranger à la conscience des fondateurs et des leaders.
    L'esprit qui anime cet ouvrage est d'offrir une « grammaire des crises » dans les mouvements et communautés, reconnaître les premiers signaux faibles d'un déclin et agir au moment où le processus est encore réversible.

  • 4 évangiles pour 1 histoire : qui dit vrai ? Nouv.

    A la suite de ses ouvrages sur Jésus et les premiers disciples du fondateur du christianisme, l'auteur aborde là la question des évangiles : leur écriture, leur but, leurs auteurs, leurs vérités. Il est aussi question des écrits " apocryphes ", ces textes qui parlent de Jésus mais qui n'ont pas été retenus dignes de figurer dans le nouveau Testament. Pourquoi ? Puis à partir d'un choix de textes, de mise en parallèle, l'auteur montrera les intentions des auteurs, les différences entre les versions.
    Regarder les textes et les lire, pour comprendre le message qu'ils délivrent. Un livre de connaissances, qui soulèvent des questions millénaires auxquelles chacun y apportera ses réponses. Cet ouvrage devrait apporter à chacun des connaissances et, s'il atteint son but, des questions. Il n'y apportera certainement pas de réponses mais peut-être une nouvelle manière de se poser les questions, et donc pour chacun, de trouver des réponses.

  • Les Pères du désert continuent de nous emplir de leur sagesse, eux qui vécurent aux IIIe et IVe siècles, en communauté ou bien en ermites dans le désert d'Égypte.
    Moines, évêques, parfois même laïcs, voire femmes, ils sont ces « athlètes de Dieu » qui édifient par leur bon sens, simplicité et sainteté.
    On y trouve par exemple Athanase d'Alexandrie, Cyrille d'Alexandrie, Grégoire de Nazianze, Antoine du désert et bien d'autres, dont les apophtegmes ou sentences nous sont parvenues.
    L'Abba Évagre dit : "Quand une pensée ennemie monte dans ton coeur, ne cherche pas à prier d'une manière ou de l'autre, mais aiguise l'épée des larmes".
    Quelques-uns des vieillards vont chez Abba Poémen et lui disent : "A ton avis, quand nous voyons un frère dormir à l'office, faut-il le secouer pour qu'il se tienne éveillé durant la prière ? " Il leur dit : "Moi, quand je vois le frère dormir, je lui mets la tête sur mes genoux et je le fais reposer".

  • Déjà en 1969, Michel Menu ne mâchait pas ses mots « Quand je vois des jeunes qui ne foutent rien, ça me fatigue » disait-il. Son analyste de la situation était très claire.
    Les grands espaces des Causes, la marche au long cours et les fraternités partagées apparurent comme de vraies révélations. C'étaient des moyens fabuleux et efficaces pour « redonner à des jeunes l'envie de vivre à pleine puissance en fleurs et en fruits ». Il ne s'agissait plus de faire une école de chefs, l'objectif était désormais d'aider chacune et chacun à se trouver et à s'épanouir pleinement.
    Ce qu'il ne mesurait pas, il y a 50 ans, c'est combien cette aventure allait changer la vie de milliers de jeunes et bouleverser sa propre existence ainsi que sa vision profonde du sens de la vie. Cette aventure Goum a été exceptionnelle pour les autres et pour lui.

  • Figure toujours plus connue, citée et appréciée, Madeleine Delbrêl n'a pas fini de nous accompagner sur les routes de notre monde. Son expérience humaine, son intuition profonde d'un Dieu présent au milieu des hommes de toutes conditions, son écriture fine et percutante, font d'elle une source d'inspiration - et d'action - pour tous :

    "Nous autres, gens de la rue, croyons de toutes nos forces, que cette rue, que ce monde où Dieu nous a mis est pour nous le lieu de notre sainteté.".

    Elle est habitée par les immenses bouleversements de société vécus au XXe siècle et qui se prolongent en ce début de troisième millénaire. Elle veut aller plus loin, plus profond dans les complexités de la vie et « l'abîme insondable des mystères de Dieu ». Ces textes, puisés dans l'ensemble de ses oeuvres complètes, dans une variété de style littéraire, invitent à la rencontre et à la confiance. Son procès de béatification est en cours.

  • La place des personnes homosexuelles ou transgenres en Église est l'un des prochains grands défi s pastoraux. L'Écriture et la théologie semblent s'opposer à leur pleine intégration, mais qu'en est-il exactement ?
    Partant d'une lecture contemporaine de l'Écriture, l'auteur retraverse ensuite l'histoire pour comprendre le discours sexuel de l'Église qui s'ancre dans les philosophies stoïciennes, puis dans lamorale naturelle au Moyen Âge pour enfi n se reconnaître dans les philosophies personnalistes au xxe siècle.br>Mais depuis Vatican II jusqu'au pape François, l'Église repense la vie affective à la lumière des sciences humaines et montre de nouvelles avancées.
    Dans la dynamique du chemin parcouru par le magistère ces dernières décennies, de nouveaux éclairages peuvent certainement permettre un chemin pacifi é sur les diverses sexualités qui composent nos sociétés, une voie de dialogue qui combine tradition et temps nouveaux.
    J'entends déjà les objections de membres de la communauté chrétienne : « Mon Père, c'est contre nature », « Vous libéralisez le vice » ou « La Bible pourtant condamne l'homosexualité ». Prenons le temps de nous interroger afi n d'aider ces personnes à faire face à leurs défi s, et d'aider leurs proches à comprendre comment s'est construite la parole d'Église dont nous sommes héritiers.

  • Charles de Foucauld sur les pas de Jésus de Nazareth Nouv.

    Parmi les très nombreux textes sur Charles de Foucauld, ce livre, Charles de Foucauld, sur les pas de Jésus de Nazareth, se caractérise par le fait d'avoir été pensé et écrit par une Petite soeur de Jésus, avec l'intention de présenter ce « frère universel » à partir de ses écrits (lettres et notes spirituelles).
    L'auteur met en lumière la radicalité évangélique de Charles de Foucauld, sur les pas de Jésus à travers les différentes étapes de sa vie (1858-1916).
    Ces pages, à la fois, narratives et spirituelles, montrent bien comment cet imitateur du Christ, ce nouveau saint de l'Église, peut encore faire découvrir l'Évangile à beaucoup, à travers sa passionnante aventure.

  • Comment repérer une authentique vocation ? Comment y rester fidèle ? La riche expérience de l'auteur l'autorise à voir le centre de gravité de tout appel (à la vie religieuse ou conjugale) autour des questions d'idéal et d'idéalisation, et donc de dés-idéalisation. L'idéal est une réalité psychique qui peut être ambivalente, ce qui veut dire qu'elle recèle une énergie considérable qui peut honorer la vie ou se retourner contre elle.
    Les figures d'Abraham, de Samuel, Osée, Paul et d'autres nous aideront sur ce chemin subtil, à l'écoute de l'Esprit Saint. Nous nous glisserons aussi dans l'intimité entre Jésus enfant et la Vierge Marie qui nous montrera que le premier appel de tout enfant est celui de la vie et qu'il se conjugue en idéaux qui ne cessent de réclamer leur validation au tout long de la vie.
    Péché, culpabilité, pardon et miséricorde sur soi seront habilement dénoués pour se frayer un chemin de vie et de bonheur.

  • Prier 15 jours avec Pier Giorgio Frassati nous met au contact d'une de ces âmes de feu, passionnées, qui vont droit au but. Né dans une famille de grand renom, Pier Giorgio a tout pour s'installer dans une vie confortable et mondaine. Pourtant il choisit une autre voie, celle du service des plus pauvres dans les faubourgs de Turin. Malgré l'incompréhension de ses proches, il étonne tout autant par sa volonté et son humilité que par sa gaieté et son énergie inépuisable. Alpiniste de haut niveau, il parcourt les montagnes et y découvre la joie du dépassement de soi. Investi dans de nombreux mouvements étudiants, Giorgio est également très actif dans les mouvements politiques de son temps, combattant le fascisme naissant. La lecture de ses lettres nous révèle son amour profond pour ceux qui sont délaissés, mais aussi les luttes qu'il doit mener pour persévérer dans son désir de servir ses frères. A l'âge de vingt-quatre ans, Pier Giorgio, sur le point de terminer ses études d'ingénieur, contracte la poliomyélite et meurt soudainement le 4 juillet 1925.
    Béatifié en 1990, il est le saint patron des sportifs.

  • Jeanne d'Arc (1412-1431), bergère lorraine entrée à 17 ans dans la vie publique et morte martyre à tout juste 19 ans, fait partie des figures féminines les plus connues et les plus représentées à travers le monde.
    Pour connaitre Jeanne et sa relation Dieu, les comptes-rendus de son procès puis de sa réhabilitation sont précieux. On y découvre une femme étonnante d'aplomb et de vie dans l'Esprit. Elle sera sommée de s'expliquer sur ce lien qui l'unit à Dieu, sur le message reçu par ces voix qui la visiteront jusque dans sa prison.
    C'est tout un pan de notre histoire qui est ainsi revisité, à l'occasion d'une des plus grandes erreurs judiciaires de tous les temps. De la sorcière à la sainte, un parcours atypique.
    L'année 2020 marque le 100e anniversaire de sa canonisation.

  • Barbe-Élise Poux (1797-1855) traverse la première moitié du xixe siècle avec pour seul objectif de redonner Dieu à un monde qui, depuis l'épisode de la Révolution française, s'en éloigne et le méprise.
    À l'instar de centaines de femmes françaises, elle se lance dans l'aventure de fonder une nouvelle communauté religieuse dédiée à l'éducation des jeunes filles.

    Cet ouvrage souhaite chercher le vrai visage de Mère Poux, elle qui ne voulait que Dieu seul et vivre déjà sur terre à la manière des anges : « Nous sommes les Soeurs des Saints-Anges, comme eux nous ne devrions voir que Dieu. »

  • Prier 15 jours avec Pierre Fourier (1565-1640) nous raconte l'histoire d'un jeune qui nait en une période de grand optimisme chrétien (peu après le Concile de Trente), d'ouverture au monde et de sensibilité à l'humain. Il est formé chez les Jésuites et s'affirme doué d'un esprit solide et fin. Ses maîtres remarquent sa piété qui est encore plus profonde que son intelligence. A l'université, il suit un groupe de garçons et se montre bon éducateur. Prêtre à 24 ans, puis docteur en théologie et docteur en droit civil et canonique, il sera appelé à conseiller les princes lorrains.
    En 1597, il est envoyé dans un gros bourg de marchands aisé, dans les Vosges, où la pratique religieuse est à peu près inexistante. Il va s'employer à améliorer la situation sociale, faire des oeuvres de miséricorde, s'occuper de l'action communale comme officier de justice.
    C'est là qu'il rencontre Alix Le Clerc et ses premières compagnes et n'aura de cesse de les soutenir, les conseiller, agir à leurs côtés pour permettre la formation des filles, créant ainsi la première école pour filles.

  • Jean-Léon Le Prevost (1803-1874) traverse le XIXe siècle entre révolutions et renouveau catholique. Simple fonctionnaire, il fréquente pourtant les salons littéraires où il côtoie Hugo, Lamartine, Delacroix, etc. mais aussi Lacordaire, Lamennais et Ozanam dont il va très vite rejoindre la Société de Saint-Vincent de Paul naissante. Il y joue un rôle de premier ordre comme promoteur de l'expansion, structurelle par la création d'une deuxième « conférence », et caritative par la création et le développement d'oeuvres au rayonnement immense. Les patronages, les Cercles catholiques d'ouvriers, les Orphelins d'Auteuil, les maisons de retraite des Petites Soeurs des Pauvres lui doivent tous au moins une part de leur inspiration.
    Homme d'espérance et de foi, il avance avec confiance en dépit de la maladie, des échecs et des épreuves de toutes sortes. Quiconque l'aborde se sent porté, par sa bienveillance, à devenir meilleur. Ce Prier 15 jours vec Jean-Léon le Prévost nous montre un apôtre précurseur qui développe, un siècle avant Vatican II, l'apostolat des laïcs par les laïcs. Ses oeuvres sont nombreuses : patronages, accueil d'orphelins, cercles catholiques d'ouvriers, maisons de retraite... Rien de la misère qui l'entoure ne lui est étranger.
    Tour à tour laïc engagé, homme marié, religieux frère fondateur d'une congrégation dédiée à l'évangélisation des milieux populaires, prêtre ses 15 dernières années, il parle à tous les états de vie, alliant dans ses « Lettres », reportées en partie dans ce Prier 15 jours avec Jean-Léon le Prévost, et dans ses actes une fervente fidélité à une étonnante modernité.

  • Prier 15 jours avec Pierre Joseph Triest (1760-1836) était un homme de Dieu qui a consacré toute sa vie au soin des pauvres et des malades. Saint Vincent de Paul a été son exemple.Servir avec respect et amour était l'adage de sa vie. A cette fin, il a fondé quatre congrégations axées sur la santé. Pour le père Triest, la charité est une triade d'amour, de compassion et d'engagement concret, complétée par le professionalisme. En Belgique, il a également été un pionnier dans l'approche humaine et professionnelle de la prise en charge des malades mentaux.
    Ses conférences et ses sermons sont l'opportunité de rencontrer une personne habitée, saisie par l'amour de Dieu et dont la vie avait pour but de répondre à cet amour par une vie de prière intense et de rayonner cet amour par la charité envers les plus nécessiteux.

  • Le père Jacques Hamel (1930-2016) est brutalement sorti de l'anonymat le 26 juillet 2016, jour de son assassinat lors de la messe qu'il célébrait, perpétré par deux terroristes islamistes.
    La mort de ce martyr a bouleversé l'opinion internationale, interdite devant l'acte de barbarie survenu pendant un office religieux, sur un homme fragile et bienveillant à l'égard de tous, comme en témoigne la présence de nombreux musulmans à son inhumation.
    Qui était ce prêtre, quels étaient son parcours, ses axes de prédication, sa vie ? Qui fut celui qui réagit à ses agresseurs en les interpellant fortement : « Va-t'en, Satan ! » Prier 15 jours avec le père Jacques Hamel ce sont quinze jours, quinze étapes pour pénétrer son chemin de foi.

  • Ce Prier 15 jours avec les lieux saints, à travers un choix de lieux saints parmi les plus fréquentés, pourra accompagner la prière du lecteur, familier ou non de la Terre Sainte. Il pourra même se retrouver dans les bagages des pèlerins qui auront le bonheur de s'y rendre. A partir de quinze hauts lieux de la foi chrétienne, imprégnés de l'histoire, du témoignage des pierres, on parcourt l'histoire de la vie de chacun, avec ses périodes de vie faciles et difficiles. On chemine à travers des lieux comme : Bethléem, Nazareth, Cana, le lac de Tibériade, Jéricho, le Jourdain, Jérusalem, Césarée, Béthanie, Emmaüs, etc.
    Prier 15 jours avec les lieux saints est une invitation au voyage. Les commentaires proposés offrent une lecture actualisée et nourrissante de la Parole de Dieu, ainsi que des repères archéologiques et historiques. Des paysages, des visages viendront accompagner cette méditation sur les pas de Jésus, confirmant l'invitation au voyage proposée.

  • Prier 15 jours avecle cardinal Newman (1801-1890) est un des plus grands théologiens et une des plus grandes figures spirituelles des derniers siècles. Né à Londres, il a vécu 28 ans de sa vie à Oxford comme universitaire et prêtre de l'Église anglicane, devenant rapidement le prédicateur le plus écouté de toute l'Angleterre. Comme chef de file du Mouvement d'Oxford, il travaille au renouveau de l'anglicanisme, avant d'être reçu en 1845 dans l'Église catholique. Malgré bien des obstacles, il travaille aussi au renouveau de cette Église. Il fonde en 1848 l'Oratoire de saint Philippe Neri en Angleterre Il est créé cardinal par le pape Léon XIII en 1879.
    Selon Jean Guitton, il est le « penseur invisible de Vatican II ». Mais il est avant tout un guide spirituel précieux et sûr. Prier 15 jours avec le cardinal Newman propose un itinéraire spirituel qui mène de la découverte éblouissante de Dieu comme présence intérieure, à une spiritualité de l'abandon, au coeur même de ce monde.

  • Prier 15 jours avec le Père Jacques de Jésus (1900-1945) nous présente un jeune devenu prêtre en 1925 avant de rejoindre les Carmes déchauxen 1932. Plus tard il entend l'appel à suivre Jésus au désert : « On ne sait pas le bien que l'on peut réaliser à distance, uniquement par la prière ». Il anime des retraites et est remarqué pour sa profondeur, son union à Dieu, son humilité et son sens de la justice.
    Par « obéissance » à ses supérieurs, il devient le fondateur et le directeur du Petit-Collège Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus d'Avon. Il y déploie les multiples ressources pédagogiques de son âme d'éducateur. Il veut que « ses » enfants deviennent des hommes accomplis, conscients de leur responsabilité future, qu'ils soient des saints en germes.
    En ce contexte de seconde guerre mondiale, son coeur d'homme, de prêtre est blessé par les actes de barbarie du régime nazi. En janvier 1943, il accueille sous une identité d'emprunt trois enfants juifs. Le 15 janvier 1944, la Gestapo encercle le Petit-Collège et arrête les trois enfants et le Père Jacques.
    A la prison de Fontainebleau, il murmure à de rares visiteurs : « Il faut des prêtres dans les prisons, si vous saviez... », « Il y a trop de malheureux, trop de souffrances, je le sens, il faut que je reste ». Il est déporté au camp de Mauthausenoù il s'éteint le 2 juin 1945.
    Il est honoré à Yad Vashem comme un Juste parmi les nations.

  • Au travers de l'exploration biblique, Ce que dit la Bible sur le sport investit les articulations possibles entre les « mondes » des disciplines sportives et de la Parole, avec cette question interpelante : « Pourquoi donc le sport est-il devenu la religion universelle du XXIe siècle ? » Mais c'est aussi donner la Bible pour compagne aux sportifs, c'est-à-dire à tous les lecteurs désireux de trouver dans l'Écriture une nourriture pour leur chemin de vie, leur ascension vers les sommets du salut, leur terrain existentiel, sociétal et ecclésial.
    Les douze chapitres s'enchaînent tels un « grand Chelem. » scripturaire et spirituel et invitent à faire partie de l'équipe de l'humanité réconciliée, en quête de la couronne de sainteté promise à tous. Le sport « révèle » autant les orientations de notre société postmoderne que chacun de nos tempéraments. N'est-ce pas précisément ce que la « Révélation » biblique veut accomplir : dénoncer l'injustice et nous conduire à la joie en plénitude ?

  • Saint Jean de la Croix (1542-1591) est, avec Thérèse d'Avila, le grand réformateur du Carmel. Comme elle, il a su communiquer son expérience intérieure, ses angoisses et ses joies profondes, avec une ardeur exceptionnelle et un grand talent littéraire. En dépit de persécutions au sein même de sa communauté réticente aux changements, le jeune religieux continua de bousculer les règles jusqu'à un renouvellement qui porta des fruits de sainteté et de vocations.
    Canonisé en 1726, il est proclamé docteur de l'Eglise en 1926. Jean de la Croix nous invite à nous dépouiller de tout ce qui n'est pas Dieu pour Dieu, jusqu'à l'union de ressemblance avec le Seigneur Jésus. Pour lui, tout repose sur la grâce du baptême, qui trouve son expression dans la foi, l'espérance et la charité.

  • Figure atypique du milieu catholique, Soeur Emmanuelle (1908-2008) n'a eu de cesse de se battre pour les plus fragiles, les enfants des bidonvilles, pour qui elle sillonnait le monde en quête de financement et d'appuis. Inconnue jusqu'à l'âge de 66 ans, c'est dans sa maturité qu'elle affronte à l'improviste et avec une audace étonnante les médias et les interlocuteurs les plus prestigieux. On la surnomme la « petite soeur des chiffonniers ».
    Une foule de jeunes ont été influencés par sa vie, l'ont rejointe au service des pauvres et nombreux sont ceux qui continuent de voir en elle un modèle de foi, d'ouverture aux autres dans leurs différences et d'engagement social.
    Soeur Emmanuelle est aussi la fondatrice de l'association Asmae qui continue de déployer son action en France et à l'étranger.

  • Saint Benoît (480-547) est considéré comme le père du monachisme d'occident. Prière liturgique et personnelle, lecture spirituelle et travail sont les trois grandes colonnes de sa Règle.
    L'auteur, lui-même bénédictin expérimenté, nous guide sur ce chemin spirituel, à la recherche de Dieu en vérité.
    On passe d'un bon décapage de l'âme (obéissance, humilité) à une redécouverte du monde en Dieu, dans la contemplation.

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