Presses De La Renaissance

  • Au lendemain de l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, seul sur le parvis, j'imaginais à côté de moi Bernanos en train de nous dire : « Réveillez-vous ! » Depuis de nombreuses années, je me nourris de sa pensée. Que de conférences faites au centre Bernanos à Paris, à la paroisse Saint-François-Xavier et pendant cinq ans à Notre-Dame de Paris ! Désir de la transmission d'un ancien professeur de lettres ? Sans doute ! Mais l'oeuvre bernanosienne est aussi un chemin spirituel qui peut aider les pèlerins que nous sommes sur la voie de la sainteté. Bernanos, c'est aussi saint Jean-Marie Vianney, le fameux curé d'Ars et sainte Thérèse de Lisieux, des amis qui consolent et relèvent.
    Vous ne trouverez pas à travers ces pages une biographie : il en existe déjà ; en revanche, je vous propose une lecture spirituelle qui je l'espère, rejoindra mes lecteurs.
    « Si nous venons à bout de notre tâche, ceux pour qui nous sommes nés et qui ne sont pas encore, tireront de nos doutes leurs certitudes, car de cette tentation du désespoir qui forme la trame de nos vies, le temps fera jaillir une nouvelle source d'espérance. » Notre monde a besoin de retrouver cette vertu théologale ; la mission de l'Église n'est-elle pas de former des sentinelles de l'espérance comme aimait le dire saint Jean-Paul II ?
    En reprenant et développant ici mes conférences sur Bernanos, je souhaite que mon lecteur puisse relire ces oeuvres (Journal d'un curé de campagne, Sous le soleil de Satan, Dialogue des Carmélites) qui sont prophétiques.

  • Rien ne prédestinait René-Luc à devenir prêtre. Né dans une famille pauvre, chrétienne mais non pratiquante, placé un temps avec ses frères et soeurs en institution parce qu'il n'y avait pas de quoi manger à la maison, il raconte aujourd'hui comment il aurait pu céder à la facilité en suivant le chemin de la délinquance.
    Tout bascule lorsque sa mère emménage avec Martial, qui erre dans le milieu du grand banditisme. À son contact, René-Luc apprend la dissimulation, le goût de la marginalité, le besoin de se confronter à la loi des hommes aussi. Jusqu'au jour où, adolescent, il entend le témoignage d'un ancien caïd d'un célèbre gang portoricain de New York converti à la foi chrétienne. René-Luc vit alors une expérience spirituelle intense et rencontre le Christ.
    Dépassant le traumatisme du suicide de son beau-père - devant ses yeux -, il choisit de se laisser conduire par Dieu, qui le mènera sur des chemins ecclésiaux fort divers, du renouveau charismatique au sacerdoce, qu'il reçoit en 1994.

  • Le premier pape polonais de l'histoire suscita un engouement médiatique au moins aussi important que celui du pape François. Sans cesse dans l'actualité, il défraya également la chronique géopolitique de la fin du XXe siècle pour sa lutte contre le communisme. Mais Jean-Paul II (1920-2005) fut aussi un mystique profond, un véritable intellectuel, polyglotte, curieux de tout, qui exerça une influence lumineuse sur des générations de catholiques. En France tout particulièrement, le pays qu'il aimait le plus - après la Pologne. Il a été canonisé par le pape François en 2014.

  • Six siècles après la mort de Jeanne d'Arc, le mystère reste intact. La bergère - et guerrière - lorraine est une femme à la délicieuse complexité : ses «voix» peuvent rebuter, mais sa foi robuste, humble et personnelle, clé d'une extraordinaire épopée, impose le respect. Elle connut le doute, mais il ne l'empêcha jamais d'avancer.
    Jeanne joue de cette subtilité face à ses accusateurs. Il n'est donc pas étonnant qu'elle continue de le faire. Comme si elle laissait le soin à chacun de comprendre que son aventure humaine est accessible à qui accepte de s'ouvrir à sa part spirituelle et mystique.
    Coll. « Les grandes figures de la spiritualité chrétienne » De saint François d'Assise à Jean-Paul II, 40 grands noms de la spiritualité chrétienne sont rassemblés dans cette collection dédiée à leur vie et à leur oeuvre. Découvrez comment, au-delà de toute confession, leurs écrits trouvent un écho dans notre actualité. Dans le CD joint à chaque volume, la voix de Michael Lonsdale, qui dirige la collection, apporte aux textes choisis la puissance de sa propre conviction spirituelle.

  • Fillette de 14 ans, illettrée, souvent souffrante, Bernadette Soubirous a rencontré l'« Immaculée Conception » dix-huit fois en 1858, devant la grotte de Massabielle, à Lourdes. Entrée chez les soeurs de la Charité, elle témoignera ensuite du message reçu dans l'humilité et le service, au couvent de Nevers, où elle devint une sainte sur le modèle de la Vierge Marie. Sa foi simple a soulevé des montagnes et soulage encore des souffrances physiques et psychiques - le sanctuaire de Lourdes accueille environ six millions de personnes chaque année.

  • En cinquante chapitres concis et pédagogiques (auxquels s'ajoutent schémas, dessins, index thématique, etc.), Xavier Accart reprend les notions essentielles de la liturgie - les symboles de la messe et sa structure, la signification des couleurs et des vêtements sacerdotaux, l'architecture des églises, les différents temps liturgiques de l'année.- et en tire un enseignement spirituel d'une grande profondeur. Il montre ainsi à quel point la liturgie catholique, riche d'une tradition en perpétuel renouvellement, est le creuset privilégié d'une vie spirituelle personnelle, authentique et féconde.

  • Lorsque l'auteur a rencontré Padre Pio le 23 août 1968, soit un mois avant sa mort, le prêtre capucin, stigmatisé et thaumaturge, était très célèbre. Il attirait des milliers de fidèles à San Giovanni Rotondo, au fin fond de l'Italie, à présent l'un des sanctuaires les plus visités au monde.
    Cette biographie fait, pour la première fois, une large place aux écrits de ce géant de la spiritualité - plus de quatre mille pages, pour la plupart inédites en français. Au-delà des phénomènes extraordinaires jalonnant l'existence de Padre Pio, dont les charismes étonnants ont marqué les esprits, Joachim Bouflet pose une question fondamentale : comment se fait-il qu'il ait été condamné par le Saint-Office en 1923 et béatifié soixante-seize ans plus tard ?
    Loin des hagiographies habituelles, ce travail à partir des écrits de Padre Pio et des témoignages de ceux qui l'approchèrent permet de restituer la grandeur incomparable d'un saint majeur du XXe siècle, que le pape Jean-Paul II a canonisé en 2002.

  • Le synode des évêques de l'automne 2014 sur « Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation » a été unanime pour rappeler l'urgence des efforts à accomplir dans la préparation au mariage des futurs époux.
    Jusqu'à aujourd'hui, aucun des ouvrages sur ce thème ne prenait en compte de manière systématique les catéchèses de Jean-Paul II sur la théologie du corps. D'une richesse inouïe, cet enseignement donne pourtant sur la sexualité et la spiritualité du mariage une lumière radicalement nouvelle, exigeante, mais profondément libératrice, et représente l'état le plus abouti de la pensée de l'Église sur « l'amour humain dans le plan divin ».
    Une synthèse théorique et pratique indispensable.

  • Une enfance heureuse au Maroc puis en Gascogne : Claire de Castelbajac, un " ouragan de petite fille " dont la joie et le sens de Dieu frappent tous les proches. Musicienne, sensible, Claire s'oriente vers l'histoire de l'art. En 1973, elle quitte les siens pour étudier à Rome la restauration de peinture. D'amours en amitiés, nouées puis brisées, sa foi chrétienne vacille. Claire s'étourdit dans un milieu artiste, mais son coeur cherche sa voie. Or à l'été 1974, un pèlerinage imprévu en Terre sainte la plonge dans une quête spirituelle intense. Elle écrit : " Je découvre l'amour de Dieu, immense, étonnant, si simple. " L'automne suivant, en restaurant les fresques de la basilique d'Assise, Claire approche la joie parfaite. Et voilà qu'à Noël, une méningoencéphalite foudroyante l'emporte : elle meurt le 22 janvier 1975, elle a 21 ans. Depuis, bien des grâces divines semblent passer par Claire, de plus en plus connue et aimée en France et au-delà, particulièrement par les jeunes. L'enquête diocésaine pour son procès de béatification terminée en février 2008, le dossier a été ouvert à la Congrégation pour les cause des saints à Rome. Sans anticiper sur les conclusions romaines, le présent ouvrage retrace le parcours fulgurant et empreint de sainteté de Claire. La première biographie exhaustive réalisée à partir des nombreuses sources disponibles.

  • « Un éditeur m'a demandé de dire ce que je fais et de partager ce que je crois. J'ai accepté. Mon église figure dans tous les guides touristiques. Chaque année, 25 millions de femmes et d'hommes passent devant cet édifice au coeur de l'histoire de France et du Paris bobo, à deux pas de Bastille et de l'Hôtel de Ville. Entre un Christ d'Eugène Delacroix et une Vierge de Germain Pilon, il m'arrive de célébrer les funérailles d'un metteur en scène, d'un ouvrier ou d'un grand patron. Des hommes de médias et des politiques m'invitent à diner, intrigués par le curé que je suis... On peut me qualifier de prêtre mondain, je l'assume : j'habite un quartier mondain et ces gens habitent sur ma paroisse. Mais il y a aussi tous les gens dont on ne parle pas et dont on s'occupe beaucoup plus.
    Mon église est aussi celle du bout de la rue. J'y marie de jeunes couples qui demain quitteront le Marais, j'y confesse des retraitées, j'y écoute les joies et les douleurs du monde. Pour prendre soin de la communauté, des personnes et des biens, je suis aidé de prêtres, de diacres et de salariés dont j'ai la charge morale et financière, en patron de PME. Entre nos murs, je reçois des gens à qui je ne sais pas toujours quoi répondre, j'accueille des rescapés des bombardements syriens, des homos blessés, des travailleurs fatigués, des couples désorientés. Je prie au petit matin, je célèbre, je répare les fuites d'eau, je cours après les fonds pour entretenir mon église... Je suis un curé ordinaire dont la source de la joie est d'être là où Dieu m'a mis. »

  • Le véritable compagnon de route - a consulter avant le départ, puis au fil des pas, et enfin au retour pour continuer à cheminer au quotidien - donnera au pèlerin de Compostelle les clés de lecture et de compréhension du Chemin de Saint-Jacques, et nourrira sa méditation.
    Vingt chapitres évoquent les différentes étapes spirituelles et psychologiques, ou " paysages intérieurs ", du pèlerinage. Chacun d'eux, qui développe un thème particulier, comprend un texte introductif, un récit de pèlerin, un entretien avec une personnalité, un extrait de la Bible commenté, un épisode d'une vie de saint, des citations d'écrivains et de maîtres spirituels, et une histoire du Chemin " à lire sous les étoiles ".
    Des annexes pratiques clôturent l'ouvrage avec une liste d'accueils chrétiens, des prières spécifiques, la présentation d'initiatives liées à la spiritualité du pèlerinage, un lexique et une bibliographie choisie.

  • « Une vie de prêtre c'est d'abord une vie vécue au milieu d'une communauté, par un homme tout simple. Il essaye de s'inscrire dans les désirs de chacun, en s'efforçant de faire grandir une relation forte, amoureuse, à son Seigneur... Il a discerné un appel et il y a répondu, simplement, dans la joie. Des milliers d'hommes l'ont fait avant lui, et des milliers le feront après. Il est cependant unique, dans sa mission commune et dans sa personne... Sa vie se modèle selon l'endroit où il est envoyé.

    À travers des moments de vie quotidienne, des rencontres, des situations, je vais essayer de vous parler de ma vie de prêtre dans le monde rural. Elle est colorée par ma personnalité, et celles de mes confrères. Elle m'épanouit, me rend heureux ! Je veux vivre ce témoignage comme une mission.
    Ma vocation de prêtre, je ne la vis pas seul, de grandes figures spirituelles me guident et m'accompagnent, dans la communion des saints. Je vous les présenterai, selon le jour par lequel elles m'éclairent.
    Grâce à ceux qui m'ont appelé à écrire, grâce à vous qui lirez ces pages, j'avancerai, là où je continuerai à être envoyé... » Abbé Philippe Demoures.

  • Saint Dominique compte parmi les grands fondateurs d'ordre de l'Église catholique : celui des Dominicains qu'il a établi en 1215 a connu une expansion inouïe et a joué un rôle décisif dans le christianisme.
    Religieux exemplaire et penseur exigeant, Dominique demandait la pauvreté absolue à ses frères, et ne les autorisait à posséder qu'une seule chose : des livres ! L'ordre dit « des Prêcheurs » est ainsi devenu une référence intellectuelle et a élevé l'homélie au rang d'un grand art, en alliant le fond de l'évangélisation à la belle forme oratoire.

  • Tirées de ses nombreux écrits - sa correspondance, ses conférences, ses souvenirs personnels et les témoignages, pour la plupart inédits, de ceux qui l'ont connu -, les 365 pensées réunies dans ce livre nous font redécouvrir un grand mystique et prophète du XXe siècle, un prêtre sensible à la volonté ferme, à l'intelligence claire, qui voua à l'Homme un amour tenace, empreint d'espérance.

    Né en 1897 à Neuchâtel, en Suisse, Maurice Zundel est ordonné prêtre à Fribourg en 1919. Jusqu'en 1975, il mène une vie de prédication, d'accompagnement spirituel, d'étude et d'écriture en Suisse, à Paris, Londres, Le Caire et Beyrouth. Victime d'ostracisme et d'incompréhension ecclésiale, il vit dans une réelle pauvreté, se souciant particulièrement des plus humbles, attentif à tout ce qui tisse la vie humaine, sociale, culturelle, politique, économique et scientifique. En 1972, trois ans avant de mourir, Paul VI l'appelle à prêcher la retraite de carême au Vatican.

  • A travers ses écrits, pour certains inédits, découvrez jour après jour la grandeur incomparable d'un saint majeur du XXe siècle, canonisé par Jean-Paul II en 2002.
    Tirées de ses écrits - plus de 4 000 pages, pour la plupart inédites en français -, les 365 pensées réunies dans ce livre nous font redécouvrir Padre Pio, prêtre capucin italien stigmatisé et thaumaturge, condamné par le Saint-Office en 1923 et canonisé par Jean-Paul II en 2002. Un homme dont l'existence fut jalonnée de phénomènes extraordinaires et dont les charismes étonnants ont marqué les esprits. Un géant de la spiritualité et l'un des saints majeurs du XX e siècle, dont le sanctuaire est l'un des plus visités au monde.

  • Témoin d'une jeunesse effacée, éprouvée par une formation romaine stricte interrompue par vingt-huit mois d'un service militaire aux feux de la guerre d'Algérie, mais illuminée par le Concile Vatican II, puis aumônier de Lycée étudiants, membre de l'équipe de Saint-Merry où il gère des "occupations" d'église mouvementées, jusqu'à la restauration pastorale d'une paroisse parisienne du XIVe oubliée et la fondation de l'Aumônerie du monde politique.

    Témoin de la foi, de l'espérance et d'un amour qui ne cherche pas de retour, il crut, à tort ou à raison, que son courage lui permettrait d'user de ses talents médiatiques et d'écriture pour ouvrir une "culture du débat" à laquelle son Église n'est pas habituée.

    Sa rupture publique d'avec le cardinal Lustiger l'a conduit à vingt-deux ans d'exil intérieur dans sa propre Église, sans le couper du monde politique, intellectuel, des grands patrons ou de celui des SDF, qu'il accueillait près de la Gare de Lyon, et des pauvres. Devenu le "curé le plus médiatique de France", ce titre que lui donnait les journalistes en croyant le flatter, l'humiliait et il s'en guérit, en inventant l'émission de télévision "Les enfants d'Abraham" sur Direct 8.

    Il dresse les portaits des témoins marquants de sa vie : sa Mère, Soeur Marguerite, le cardinal Jean-Marie Lustiger, le grand Rabbin de France, ou encore Malek Chebel, islamologue des Lumières.
    Et ses rencontres vont de Henry de Montherlant, Jacques Delors, Michel Serrault, Jean d'Ormesson, jusqu'à Ségolène Royal, François Mitterrand et tant d'autres.

  • De Dieu, on peut dire ce qu'il n'est pas. AprèsDieu n'est pas bizarre(1996) etDieu n'est pas solitaire(2000),Dieu ne sait pas comptercomplète la trilogie.Aujourd'hui, tout se chiffre, tout se calcule. Dieu lui-même est souvent imaginé comme un superflic comptabilisant nos infractions, un juge devant lequel nous serons un jour ou l'autre sommés de comparaître, un banquier faussement généreux nous reprochant sans cesse d'être "à découvert".Et si Dieu, le vrai, le Dieu de Jésus-Christ, ne savait pas compter ? Ni additionner, ni soustraire, encore moins diviser. Tout juste, peut-être multiplier, mais toujours par l'infini, ce qui n'est jamais chiffrable, comme pardonner "jusqu'à soixante-dix-sept fois". Dieu n'est pas un Dieu qui compte et demande sans cesse des comptes, mais un Dieu qui compte sur nous. Non pas comme sur un vaste troupeau chaque jour recompté, mais sur chacun, à ses yeux unique et infini à la fois. Comme Jésus, le Fils unique, qui est tout pour lui.On demandait un jour à Mère Teresa : "Finalement, tout au long de votre vie, combien en avez-vous sauvés, d'hommes, de femmes, d'enfants ? - Un par un", répondit-elle.Actuellement curé dans le Val-de-Marne, Jean-Noël Bezançon a été, à Paris, aumônier de lycée, responsable du Service des Vocations, puis curé de Notre-Dame d'Auteuil et de Saint-Jacques-du-Haut-Pas. Il a enseigné dix ans au séminaire Saint-Sulpice et vingt ans à l'Institut catholique de Paris, notamment comme directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique.

  • La première grande biographie moderne sur Louis et Zélie Martin, les parents de la « plus grande sainte des temps modernes », Thérèse de Lisieux. La singularité de leur parcours et l'originalité de leur message de laïcs chrétiens qui vécurent leur foi au coeur d'une vie ordinaire fait que leur vie mérite d'être connue et appréciée pour elle-même. Le témoignage d'une sainteté au quotidien couronnée par leur béatification en octobre 2008.

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