La petite fille qui en savait trop

La petite fille qui en savait trop (Édition adaptée en grands caractères ; Malvoyance, fatigue visuelle, troubles de l'apprentissage, troubles DYS, dyslexie, dysgraphie, TDA/H, alphabétisation, FLE, facile à lire)

À propos

Bruxelles, 1979. Alors que Neil Bannerman, journaliste envoyé par le Edinburgh Post, découvre les us et protocoles de la jeune Communauté européenne, un ancien combattant des forces armées britanniques, devenu un redoutable tueur professionnel, a rejoint le continent pour une exécution. Un crime qui serait parfait si une étrange petite fille, incapable de parler ni d'écrire mais extraordinairement douée en dessin, n'en était le témoin. Tania saura-t-elle donner un visage à l'assassin ? En aura-t-elle le temps ? Bannerman, impliqué à son corps défendant dans ce meurtre, pourra-t-il prendre de vitesse un assassin qu'aucune pitié n'a jamais arrêté ? Un infernal compte à rebours est lancé...

Rayons : Policier & Thriller > Thriller

  • EAN

    9791026903864

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    24 cm

  • Largeur

    15.6 cm

  • Poids

    780 g

  • Distributeur

    A Vue D'oeil

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Grands caractères   Broché  

Peter May

Écrivain écossais, installé depuis une dizaine d'années dans le Sud de la France, Peter May a été journaliste avant de devenir l'un des plus brillants et prolifiques scénaristes de la télévision écossaise. Il se consacre désormais à l'écriture de ses romans, publiés en France aux éditions du Rouergue.
Sa “série chinoise” contient Meurtres à Pékin (2005 ; Babel noir n° 9), Le Quatrième Sacrifice (2006 ; Babel noir n° 15), Les Disparues de Shanghai (2006 ; Babel noir n° 19), Cadavres chinois à Houston (2007 ; Babel noir n° 26), Jeux mortels à Pékin (2007 ; Babel noir n° 34), L'Éventreur de Pékin (2008 ; Babel noir n° 44). La “trilogie de Lewis” est composée de L'Île des chasseurs d'oiseaux (2009 ; Babel noir n° 51), L'Homme de Lewis (2011) et Le Braconnier du lac perdu (2012).

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